Night World tome 2 : Les sœurs des ténèbres.

  • Auteur: L.J. Smith
  • Titre original :Daughter of Darkness
  • Editeur: Michel Lafon
  • Année: 1996
  • Pages: 317 pages.

4 ème de couverture

Le NIGHT WORLD ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires : sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à à qui que ce soit d’extérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humaine. Sous peine de conséquences terrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles ….

2 – Les sœurs des ténèbres

Il y a quelque chose d’étrange chez les trois filles, Roxane, Krestel et Jade, qui emménagent dans une maison en ruine à côté de chez Mary-Lynnette et Mark Carter. Celui-ci développe d’ailleurs un amour obsessionnel pour Jade. Les trois sœurs ont une grâce presque surnaturelle et semblent cacher un lourd secret.

Un soir, leurs voisins décident de les suivre dans les bois et se retrouvent témoins d’un spectacle effrayant: elles sont en fait des fugitives du Night World et sont traquées par leur frère Ash. Leur assaillant est impitoyable, terriblement beau, et il ne reculera devant rien pour ramener ses sœurs dans son monde des ténèbres. Et quand il s’aperçoit de la présence de Mary-Lynnette, il décide de l’emporter aussi…

– Désolée, répliqua Mary-Lynnette d’une voix glaciale, mais c’est vraiment peu flatteur de s’entendre dire qu’on vous aime contre sa volonté, contre toute raison, et même …

– Contre sa nature, acheva-t-il sombrement. Oui, je sais.

page 267.

MON AVIS

Soyons honnête, j’ai commencé ma lecture faute d’inspiration devant ma PAL, en me disant qu’il faudra bien que je le lise un jour. Je crois d’ailleurs que ce livre résume bien mon année. Tout les livres que j’avais hâte de lire se sont relevés décevant, quand j’ai réussi à les finir et tout ceux que j’ai choisi « faute d’inspiration » ou que l’on m’a prêté sont ceux que j’ai dévoré.

Mais revenons à nos moutons.

Une petite remarque pour commencer. Je trouve que le résumé de quatrième de couverture, ce qui est aussi valable pour le tome 1, n’est pas « fidèle » à l’histoire. Je m’attendais à une histoire d’amour passionnelle entre Jade et Mark mais pas du tout. Pareil, je pensais à un enlèvement de force de Mary-Lynnette par Ash, pour l’intrigue principale mais je m’étais encore trompée.

Au début, j’ai un peu râlé car nous retrouvons encore des lamies comme créatures du Night World, mais au fil de la lecture, j’en ai découvert d’autres… Finalement, la continuité entre le tome 1 et 2 par le personnage de Ash, le cousin de James qui vient chez lui dans le tome 1, et quelque chose qui m’a plu. J’ai même pensé à relire le tome 1 pour voir ce que j’avais râté, mais l’idée de devoir me retaper le personnage de Poppy me hérisse le poil! C’est en voulant savoir s’il y avait une suite à ce tome que j’ai découvert le lien de parenté entre James et Ash, alors que j’avais déjà chercher à savoir s’il y a avait un lien avec Ethan Redfern de « Dark and dangerous love » de Molly Night (non, apparemment).

Les histoires d’amours ne sont pas nian-nian et ne prennent pas une grande place dans le roman. Comme le tome précédant ça pourrait être gore et plein d’hémoglobine mais non, les scènes sont décritent mais pas détaillaient. L’ambiance de ce tome est plus sombre que le précédant et les personnages plus matures. D’ailleurs, en dehors de Mark Carter peut-être, j’aurai aimé mieux « connaître » les personnages et j’espère les croiser dans les prochains tomes.

En résumé, un roman qui se lit très bien, avec une bonne intrigue même si je trouve le dénouement un peu trop rapide et des personnages intéressants.

Cigarettes After sex

Il y a des groupes, des chansons, des refrains, des couplets ou même juste des phrases qui nous font partie loin très loin dans notre imaginaire, dans nos souvenirs, dans nos souhaits… N’importe où mais loin de notre réalité.

Perso, je pense à « change » de Deftones, à « heaven » de Depeche Mode, au groupe Massive Attack ou encore aux « encore et encore et encore… » chanté par Damien Saez dans « crépuscule ».

Et ce groupe américain que j’ai découvert il y a quelques mois, Cigarettes After sex avec le titre « heavenly » tiré de l’album « cry » sorti en 2019.

D’après le chanteur, guitariste et fondateur du groupe en 2008, Greg Gonzalez, les mélodies de Cigarettes After sex s’inspirent de la musique (normal), du cinéma et de la photographie, ce qui explique les magnifiques pochettes en noir et blanc des albums et singles.

Le leader de ce groupe de Dreams pop / slowcore décrit leurs chansons comme « des ballades brumeuses et doucement cochonnes » (wikipédia).

En cette période bien particulière, je vous conseille ce groupe à 110%. Écouteurs dans les oreilles, yeux fermés, vous n’avez plus qu’à vous évader.

La liste de mes envies

  • Auteur: Grégoire Delacourt
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année: 2013
  • Nombre de pages: 184 pages

4ème de couverture

Les femmes pressentent toujours ces choses-là.

Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle se pose la question: n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre?

Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d’amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies. Bientôt au cinéma, La liste de mes envies a connu un succès international.

Mon avis

Alors je ne m’attendais pas du tout à ça! ça m’apprendra à lire en diagonale la quatrième de couverture.

Je pensai lire un livre sur un changement de vie ou que l’héroïne reprenait sa vie en main, mais pas du tout. C’est plutôt un livre sur la peur du changement.

Jocelyne, le personnage principal, gagne au loto mais elle ne veut rien changer à sa vie à part peut-être son épluche patate. Même si elle n’a pas fait les études de styliste qu’elle voulait, même si elle a épousé le premier homme qu’elle a connu qui peut être un vrai connard entre deux Tourtels, elle ne veut rien changer à sa vie et décide de ne parler à personne de son gain. Mais elle sort d’où?

Je sais que je suis toujours en train de me plaindre sur les héroïnes de roman mais là, honnêtement, je crois que j’ai toucher le fond. C’est vraiment la bonne pâte, ça serait un mec je dirai qu’il a pas de couille! Son fils lui marche dessus, son mari la traité comme la dernière des merdes, ses copines s’en servent de faire valoir et elle dit rien. C’est pas comme si elle en avait pas conscience! Une flasque d’huile…

Encore un livre que j’avais hâte de lire, et encore une déception…

Célestin, le ramasseur du petit matin de Sylvie Poillevé

J’ai voulu partagé avec vous cette histoire que j’ai lu dans « Petites histoires du Père Castor pour faire rêver les petits », qui est un recueil de contes très bien réussi et que je vous conseille.

Les histoires et les illustrations sont vraiment très bien et plairont aux enfants mais aussi aux parents.

Qui est cet homme au long manteau coloré, portant sur son dos un sac qui semble flotter?

Qui est cet homme si grand, si fin, si léger, qui, au vent, semble se balancer?

C’est Célestin, le ramasseur de chagrins.

Chaque jour, de bon matin, il s’en va sur les chemins?

A grandes enjambées, il s’en va pour ramasser: les petits soucis, les petits riens, les gros bobos, les gros chagrins.

Avec la pointe de son bâton de bois, il pique les mouchoirs à pois, à trous, à rayures, à fleurs, à carreaux, de toutes les couleurs …

Il pique les mouchoirs abandonnés, les mouchoirs encore tout mouillés par les petits et les grands malheurs. Puis, quand son sac est bien rempli, il rentre enfin chez lui, fier d’avoir débarrassé la terre de toutes ces misères.

Depuis des années, dans sa grande maison, Célestin empile les sacs, du sol au plafond.

Pourtant, il ne sait pas pourquoi, mais un nuage gris s’installe petit à petit tout au fond de lui … Célestin se dit que ça va passer! Alors, il continue à ramasser, les petits soucis, les petits riens, les gros bobos, les gros chagrins.

Mais, de jour en jour, le nuage gris est plus gros, plus lourd. De jour en jour, à chacun de ses pas, Célestin est de plus en plus courbé, comme si son sac était trop lourd à porter. Un matin, en ramassant un chagrin à pois, il se met lui aussi à pleurer, pleurer, sans pouvoir s’arrêter.

Et toute cette pluie de larmes, toute cette pluie de son nuage gris, Célestin la laisse couler dans des mouchoirs à rayures, à fleurs; il l’enferme dans des mouchoirs à rayures, à fleurs; il l’enferme dans des mouchoirs à carreaux, de toutes les couleurs… Mais, rien à faire, rien ne l’arrête… Célestin pleure…

Une fois chez lui, il réfléchit, un jour, une nuit, et encore un jour, une nuit… Au petit matin, il comprend enfin que tous ces chagrins empilés dans sa maison, du sol au plafond, finissent par le rendre triste, terriblement triste.

Il prend alors une grande décision: ces chagrins, il ne faut pas les garder! Ces chagrins, il doit s’en débarrasser! Mais comment faire? Impossible de les remettre sur la terre! Ils pourraient repousser, comme des herbes à poison, et les gens seraient encore plus tristes! Ah ça non! Pas question!

Célestin réfléchit, tourne en rond, se met à ouvrir un sac, puis deux, puis quatre! Les yeux encore tout mouillés, il commence à déplier les petits soucis, les petits riens, les gros bobos, les gros chagrins.

Où va-t-il les mettre? En levant ses yeux vers la fenêtre, il lui vient soudain une idée: il va les laver!

Poc! Poc! Poc! Ainsi font, font, font les bulles de savon autour des chagrins, qui, dans la bassine, ont vraiment mauvaise mine …

Dans l’immense champ devant sa maison, sur des cordes à linge qui disparaissent à l’horizon, le coeur rempli de joie, Célestin étend les mouchoirs à pois, à trous, à rayures, à fleurs, à carreaux, de toutes les couleurs … Les mouchoirs qui, goutte à goutte, s’égouttent… Quand enfin il a terminé, il s’assoit, le coeur léger. C’est alors qu’un petit vent magicien se met à souffler, souffler si fort que, un à un, les mouchoirs se décrochent et s’envolent dans une ronde folle! Il souffle encore et encore, ce petit vent polisson, et chagrins à pois, à rayures, à fleurs, à trous, à carreaux, de toutes les couleurs… se transforment… en papillons!

Ces jolies petites bêtes à bonheur volent, volettent autour de Célestin qui, joyeusement, repart sur les chemins pour ramasser les petits soucis, les petits riens, les gros bobos, les gros chagrins.

Sylvie Poillevé

Is it love? Carter Corp. – Colin

  • Auteur : Estelle Every
  • Editeur: Hugo Roman
  • Année: 2020
  • Pages : 524 pages

4ème de couverture

Juliet Hall travaille au quarante-deuxième étage de Carter Corp. Son poste de chargée de communication lui plaît mais elle rêve depuis toujours de devenir pianiste. Alors, quand l’opportunité d’intégrer les Nightmareden se présente, elle n’hésite pas un instant. Même le chanteur et leader du groupe, l’odieux – et terriblement sexy – Colin Spencer, ne parvient pas à l’en dissuader. Celui-ci est intraitable: aucune fausse note n’est tolérée, et il ne se gêne pas pour le faire savoir à la pianiste. Pourtant, de répétition en répétition, elle entrevoit un côté sensible, une fragilité, qui l’émeut, Juliet oscille sans cesse entre haine et convoitise à son égard.

Elle décide de mieux dans le connaître, s’intéresse à lui, à son métier … peut-être un peu trop. Elle découvre que le musicien et responsable informatique de Carter Corp, est aussi un hacker de génie, et les dossiers sur lesquels il travaille sont top secret.

La jeune femme est bien décidée à décrypter l’énigme Colin, tâche qui va s’avérer plus ardue qu’elle ne l’imaginait.

J’imagine que c’est le propre des artistes: quand tu penses à une image, faut que tu la peignes; quand tu penses à une histoire, faut que tu l’écrives. C’est plus fort que tout.

Adam, page 359.

Mon avis

Ce roman est inspiré de la série de jeu (mobile) « Is it love? » de Claire Zamora. Si je ne me trompe pas c’est le quatrième personnage à être « publié » (Gabriel, Ryan et Matt). Personnellement, j’ai commencé à jouer avec Matt et Ryan mais les jeux m’ont paru trop long au niveau de l’avancement (et puis sur Youtube, y a les versions complètes disponibles).

C’est donc là que j’ai découvert Colin pour la première fois. Cheveux longs, brun, écouteur sur les oreilles et guitare électrique à la main, il m’a tout de suite plus. C’est rare les métalleux dans les bouquins! Et j’ai vraiment bien accroché avec ce personnage, d’ailleurs si vous connaissez le même, en vrai, laissez moi son numéro en commentaire.

Bon, on va mettre les choses au clair maintenant, c’est pas de la grande littérature, mais ça se lit bien. Les personnages masculins sont intéressants (en plus de pas avoir un physique dégueulasse!), ils sont ni tout blanc ni tout noir. Les personnages féminins, en dehors du rôle principal (qui est aussi le joueur dans l’appli) sont sympa aussi, mais ont des rôles bien définis (confidente, rivale …). Je trouve sympa de retrouver les personnages récurrents sur plusieurs bouquins ou applis mais à des rôles différents.

L’intrigue c’est une intrigue amoureuse banale (je l’aime, je le veux, je vais l’avoir). Après la New Romance, c’est juste le nouveau nom pour définir un « harlequin »! Après vous avez les sous genres: young adulte (pas trop de sex), new romance (du sex mais pas trop trash), dark romance (pour public très avertis) et surement d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit tout de suite…

Le problème avec ce genre, c’est le personnage principal féminin.

Que l’on prenne Bella Swan, par qui tout à commencer, puis sa soeur jumelle démoniaque, Ana Steele et toutes celles qui ont suivi, on a souvent le même schéma. Une nana qui se dévalorise physiquement, alors qu’elle a pas de complexe à avoir. Qui se dit avoir un gros caractère ou être indépendante, mais qui se lamente devant leurs téléphones parce qu’elles ont pas eu de nouvelles depuis deux heures. Elles sont aussi en général très adepte de littérature avec une nette préférence pour Jane Austen. C’est des personnages à qui j’ai toujours envie de foutre des gifles et de leurs crier : »mais t’as un mec top, pourquoi tu cherches la merde? ». J’allais oublier, elles ont pas ou peu vu le loup… (normal à 17 ans comme Bella, un peu moins à 25 comme Mia (« A n’importe quel prix.).)

Le pire, et s’est mon mari qui me l’a fait remarquer, c’est que ses personnages sont écrit par des femmes. Depuis, je me pose pleins de questions: est-ce comme ça qu’elles se voient? est-ce que les femmes en général sont comme ça? est-ce que je suis pas normal (ou pas une femme) car je ne me reconnais pas du tout dans ce genre de personnage… Même pour Jane Austen, qui est mon écrivain préféré, mais dont je ne n’aime pas « Orgueil et Préjugés », qui reste le livre numéro un des héroïnes de New Romance.

Pour conclure, parce que j’ai du bien vous saoulez avec mes petites nanas toutes sages et toutes propres sur elles … Si vous aimez la romance, et l’univers de Carter Corp, je vous conseille « Colin » (étant fan de musique metal, il était fait pour moi). Personnellement, je vais continuer à les lire, le prochain sera surement « Adam » son collègue batteur, dont le tome est sorti en même temps. Pour vous faire un avis, hésitez pas à aller sur Youtube, même si les histoires sont pas tout à fait comme dans les livres (heureusement).

Après ce gros pavé je vous laisse. Prenez soin de vous et de vos proches en cette période de confinement. Profitez en pour lire et faire ce que vous aimez.

ROCK

  • Auteur: Philippe Manoeuvre
  • Editeur: Harper Collins
  • Année : 2018
  • 282 pages.

4ème de couverture

« Le dos contre la barrière,

j’enfile un gant de cuir,

je regarde en arrière. » Extraballe

C’est donc le temps du grand bilan, mon devoir d’inventaire à moi. Mémoires binaires, rock et roll. J’avais tant de choses à vous raconter. Mon enfance champenoise, l’histoire de ma famille. Ma rencontre avec le rock et les Rolling Stones mes aventures chez les punks. De rédacteur en chef de Métal Hurlant puis de Rock&Folk. Mon amitié avec Serge Gainsbourg. Johnny, monsieur Hallyday, évidemment. Mes rencontres avec Madonna, Prince, Michael Jackson, Polnareff, JoeyStarr et bien d’autres. C’est tout ça que j’ai eu envie de mettre dans ce livre. Que je présente d’ailleurs comme un roman autobiographique. Alors venez pas me chercher des poupoux dans la caboche. C’est un roman, on vous dit, un roman vécu. Et ça commence au paradis des rockers, dans le bus des Strooges …

Un groupe, c’est vraiment juste un chanteur et un guitariste. Je suis le mac, le guitariste est ma pute.

Iggy Pop, page 17.

Mon avis

Quand j’ai emprunté ce livre, j’ai mal lu le titre. Je pensai lire une encyclopédie du rock et non une autobiographie. D’une certaine façon, la vie de Philippe Manoeuvre est une encyclopédie du rock à elle toute seule.

Grâce à ce livre, j’ai découvert Serge Gainsbourg différemment. Je ne supportais pas le personnage et j’ai découvert une (petite) partie de l’homme caché derrière.

Malheureusement, je ne suis pas assez vieille pour profiter de ce livre à fond.

Nous avons deux mondes rock différents. Il parle des Rolling Stones, d’Iggy Pop, des Sex Pistols, alors que j’ai grandis en écoutant Nirvana, HIM, Linkin Park, Rammstein, Placebo, System Of A Down. Après on partage des classiques, Metallica, AC/DC, Mötorhead …

C’est un livre à lire l’esprit ouvert. Si je devais choisir une seule phrase pour le résumé ça serait : « Alcool, Drogue et Rock’n’Roll ».

Les oubliés du dimanche

  • Auteur: Valérie Perrin
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année: 2015
  • Nombres de pages: 410 pages

4 ème de couverture

Faute de connaître son histoire, Justine, vingt et un ans, se passionne pour celle d’Hélène, pensionnaire, presque centenaire, de la maison de retraite où la jeune femme est aide-soignante. Sa vie est un roman: sa rencontre avec Lucien en 1933, leur amour, la guerre, le juif Simon planqué dans la cave, la trahison, la Gestapo, la déportation … Justine extorque peu à peu à la vieille dame de lourds secrets et finit par affronter ceux de sa propre famille.

Quand pépé rejoint mémé dans la chambre, elle dort déjà. Elle a posé sa canne contre sa table de nuit, elle a mis son dentier dans un verre d’eau avec une pilule effervescente, un filet sur sa tête et je jure que ça fait peur. Quand j’étais petite, j’étais terrorisée à l’idée de rentrer dans leur chambre en pleine nuit. Même malade, avec 40 de fièvre, j’attendais qu’elle redevienne la mémé du matin avec des dents. »

Mon avis

J’ai tout simplement adoré. C’est léger tout en abordant des sujets lourds comme le deuil, la disparition, les secrets de famille, les peines de coeur …

Ce n’est pas une seule histoire, c’est plusieurs histoires en une seule, toutes aussi intéressantes les une que les autres. Et jusqu’aux derniers mots, quand on croit que tout est fini, l’auteur nous surprend encore.

Ce n’est pas seulement l’histoire de Juliette, ni seulement celle d’Hélène. C’est l’histoire des gens qui les entourent qui ne sont pas forcément ce qu’ils laissent voir. C’est l’histoire d’événements important dans une vie, qui défini ce que l’on est ou ce que l’on devient, mais qui ne sont pas forcément ce qui semblent être.

C’est la part d’ombre de l’humain, la part caché dans chacun de nous.

Le grand livre des princes, princesses et grenouille

  • Editeur: Albin Michel Jeunesse
  • Année: 2003
  • Nombre de pages: 155 pages

4ème de couverture

Des contes du monde entier, des histoires inédites, de belles poésies, des danses et des chansons…

Voici un livre enchanté à lire et à relire pour entrer dans le monde merveilleux des princes et princesses, rêver de robes couleur de lune, de carrosses magiques et, aussi, pour rire des grenouilles qui cherchent en vain leurs princes charmants.

La Belle au bois dormait…

Le Belle au Bois dormait, Cendrillon sommeillait.

Madame Barbe-Bleue? elle attendait ses frères;

Et le Petit Poucet, loin de l’ogre si laid,

Se reposait sur l’herbe en chantant des prières.

(…)

Paul Verlaine

MON AVIS

Ce livre fait partie de ceux que j’ai lue à ma fille comme histoire du soir. Il est plein d’histoires que je ne connaissais pas comme « La princesse Bulle », qui ne se finissent pas forcément bien comme « Popocatepetl et Ixta » et de grands classiques comme « Peau d’âne ».

J’avoue, j’ai fais l’impasse sur la plupart des poésies et des chansons.

Les dessins sont colorés, très agréable à regarder et ont plus à ma fille.

J’ai pris un grand plaisir à lire ce recueil, et je le conseil vivement.

Sauce de salade au beurre de cacahuète

Ingrédients

  • 1 cuillère à soupe de jus de citron
  • 1 cuillère à soupe de nuoc-mam
  • 1 cuillère à soupe de sucre
  • 1 cuillère à soupe de beurre de cacahuète
  • 4 cuillères à soupe d’eau

Préparation

  • Avec un fouet, mélanger les ingrédients.
  • Nappez de cette sauce, une salade composée de carottes râpées, de bâtonnets de concombre émincés, de pousses de soja et de feuilles de laitues émincées.

Biscuits sablés sans oeufs

Ingrédients

  • 150 gr de farine
  • 90 gr de beurre
  • 75 gr de sucre
  • 2 cuillères à soupe de lait
  • 1 pincée de sel

Préparation

  • Dans un batteur avec la feuille, mettre le beurre et le sucre.
  • Une fois que le beurre est bien sablé, rajouter la farine et le sel.
  • Quand la pâte est sableuse, rajouter le lait.
  • Cuire à 180° dans un four préchauffer.

Notes

Pour cette tournée, j’ai rajouté de la poudre de chocolat (tablette de chocolat râpé).

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