Créatures des ténèbres. Tome 3: Au-delà de l’oubli.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Titre original: World of the Nightwalkers, book 3: Forsaken
  • Editeur: Milady
  • Année: 2014
  • Nombres de pages: 381 pages

4ème de couverture

Leo Alvarez est un mercenaire et doit faire face à l’une des plus grandes épreuves de sa vie: son meilleur ami, Jackson, abrite depuis peu l’âme d’un pharaon égyptien. Quand Jackson est blessé lors d’une attaque d’un dieu démon, Leo doit s’allier avec un ange de la nuit pour le sauver. Aussi mystérieuse que l’ombre et aussi belle que le jour, l’ange de la nuit éveille un désir ardent chez Leo même s’il refuse de l’admettre. Irrésistiblement attirés l’un par l’autre, tous deux vont devoir unir leurs forces afin d’abattre le mal suprême.

 » Parce que si vous n’avez rien appris de votre expérience récente, Leo Alvarez, vous avez au moins compris que vous n’en saviez pas autant que vous le pensiez. Qu’il y a potentiellement autant de choses dont vous ignorez tout que de choses que vous connaissez. Mais, comme la majeure partie des humains, vous persistez à vous prendre pour l’alpha et l »omega. Pour la forme de vie la plus évoluée qui soit. A croire qu’il ne peut exister une forme d’intelligence plus brillante que la vôtre. Et lorsque se produit un événement qui bouscule votre arrogance, vous êtes complétement perdu. »

Confiance (p. 51)

Mon avis

ATTENTION SPOILERS !!!

Les tomes se suivent mais ne se ressemblent pas, du moins pour susciter mon intérêt … J’ai eu du mal à lire le premier tome, mais une fois lancé, je ne pouvais plus m’arrêter et ai dévoré le tome deux. Malheureusement, pour ce tome-ci, ça n’a pas du tout été le cas. J’ai commencé ma lecture avec enthousiasme et je l’ai fini en sortant les rames !

Pourtant tout les éléments étaient réunis pour une bonne bit-lit… De l’action, des êtres fantastiques, de l’amour et de la passion mais c’était pas suffisant.

Le couple mis en avant, Confiance et Leo n’a pas déclenchés en moi ce petit quelques chose qui fait que j’avais envie de les voir surmonter les épreuves et leurs différences pour vivre d’amour éternelle! Ouais, je sais c’est super guimauve et super clicher mais on est dans une romance bit-lit, ce qui ressemble pas mal à du Harlequin.

Revenons à nos moutons ou plutôt à notre ange de la nuit et à notre humain …

Confiance fait une entrée fracassante dans le roman en sauvant (presque) Jackson, roi pharaons des changecorps légitimiste, et en foutant (presque) une déculottée à Apophis, dieu égyptien (pas gentil) réincarné en grande prêtresse et reine officielle des changecorps thaumaturge. Pendant ce temps, Leo, grand mercenaire de la race humaine, rodé au technique de combat les plus variés était assis le cul dans l’herbe après s’être fait dégager par Apophis tel un vulgaire moucheron, ce qui n’aide pas à faire remonter la côte de popularité des nocturnes auprès de ce dernier.

S’ensuit une série d’aventure pour sauver Jackson, qui amènera notre couple à mieux se connaître et à s’apprécier. Ils feront même la connaissance d’un nouveau personnage qui sera, je pense, important pour la suite de la saga. D’ailleurs, en écrivant ces mots, je me dis que ce tome est plus important pour la suite de la saga et la création de son « univers » que pour l’histoire du couple en lui-même. On apprends le nom des différentes familles de nocturnes des deux sagas (« le clan des nocturnes » et « créatures des ténèbres »), ainsi qu’à se faire une idée du « pourquoi » ils ont été créés et aussi séparés.

Même si ce tome ne m’a pas franchement emballé, je lirai quand même le tome 4 de la série, qui est aussi le dernier a avoir été publié en français. Le tome 5 paru en 2015 n’est disponible qu’en anglais, je vais devoir être donc très très très motivée pour le lire.

Miss Peregrine et les enfants particuliers. Tome 1.

  • Auteur: Ramson Riggs
  • Titre original: Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children
  • Editeur: Le livre de poche (jeunesse)
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 440 pages

4ème de couverture

Depuis qu’il est enfant, Jacob écoute les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier lui a souvent parlé de l’orphelinat de Miss Peregrine, peuplé d’enfants « particuliers », doués de capacités surnaturelles.

Un soir, Jacob, qui a maintenant seize ans, trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux.

Bouleversé, il part en quête de vérité et découvre le pensionnat en ruines: les enfants particuliers ont bel et bien existé. Mais sont-ils toujours en vie?

 » Il a passé trois ans rien que sur les porcs! s’est moqué Hugh. Imagine, toute la journée, pendant trois ans, il a pris des notes sur les cochons! « Celui-là a lâché un paquet de crottes! Cet autre a fait « grouf-grouf » avant de s’endormir dans ses excréments! ». »

(p240)

Mon avis

Une fois n’est pas coutume, j’ai vu le film avant de lire le livre. Pour ma défense, j’adore les films de Tim Burton (un peu moins les animes), et je ne pouvais pas passer à côté.

Bien sûr, j’avais déjà remarquer les différents tomes de la saga dans la librairie à côté de chez moi. La couverture ne passe pas inaperçue et les photos « particulières » quand j’ai feuilleté le livre n’ont pas manquer d’éveiller ma curiosité mais j’ai résisté à la tentation.

Mais la malédiction du livre tant espéré et encensé par la critique m’a rattrapé!

L’histoire est intéressante et originale. Je lirai sûrement les prochains tomes pour en savoir plus sur le passé des enfants particuliers et des ombrunes. Malheureusement, les chapitres m’ont semblés interminables, le récit trop lent, les actions trop longues.

J’ai vraiment commencé à prendre plaisir à lire vers la 300ème page quand l’action se fait plus concrète et le danger bien présent mais je ne vous en dirai pas plus, c’est à vous de le découvrir!

Ce roman inaugure mon entrée dans le « Défi lecture 2021 » sur Facebook avec la catégorie « roman gothique ».

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

  • Auteur : Jonas Jonasson
  • Editeur: Pocket
  • Titre original: Hundraaringen som klev ut genom fönstret och försvann
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 508 pages

4ème de couverture

Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l’adjoint au maire et de la presse locale?

Allan Karlsson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée – presque par inadvertance – à un membre de gang. S’engage une cavale arthrique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses sur diplômé et une éléphant prénommée Sonja …

« Allan dut admettre que la frontière entre la folie et le génie était parfois aussi fine qu’un cheveu de nourrisson. »

page 216

Mon avis

Ce livre est un paradoxe pour moi.

J’ai adoré les aventures d’Allan, ce petit papi très attachant qui a eu une vie passionnante sans se poser de questions existentielles et avec humour. Les personnes qu’ils rencontrent pendant son périples sont, comme lui, totalement atypique et en dehors de toutes « normes » sociales.

Un vieil escroc qui braconne dans la forêt et vole l’électricité de ses voisins. Un vendeur de hot-dog qui a étudiait pendant plus de 20 ans. Une rentière qui vit en hermite dans sa ferme avec pour compagnons un berger allemand et une éléphante. Sans oublier le flic et le bandit qui poursuivent le centenaire.

Les chapitres « présent » et « passé » s’alternent assez bien. L’auteur à eu la bonne idée ou le culot de nous faire (re)visiter une partie de l’histoire du XXème siècle à travers le périple de son héros de part le monde de façon si naturelle que ça ne m’a pas choqué.

Paradoxale, parce qu’il m’a fallut très longtemps pour le lire.

Même si j’ai adoré l’histoire, les chapitres me paraissaient très long et j’avais du mal à lire plus que quelques pages alors que je voulais connaître la suite des aventures de Monsieur Karlsson. Ça vient peut-être du faite que j’ai rallumé ma télé au même moment où d’autres choses… Je ne sais pas!

Pour conclure, ce que j’ai surtout retenu c’est la moral: il faut prendre la vie comme elle vient. Ou comme dirait Allan « les choses étaient comme elles étaient et que l’avenir serait ce qu’il serait ».

Matilda

  • Auteur: Roald Dahl
  • Illustration: Quentin Blake
  • Editeur: Folio junior
  • Titre original: Matilda
  • Année: 1988
  • Nombres de pages: 255 pages.

4 ème de couverture

A l’âge de cinq ans, Matilda, sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d’être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision, et un père d’une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l’école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable…

« Les parents, elle les traite comme les enfants et ils en ont tous une peur bleue. »

Hortense.

Mon avis

J’appréhendais la lecture, ma troisième lecture, d’un livre de Roald Dahl. « Charlie et le grand ascenseur de verre » m’avait prodigieusement saouler tant le second degré et l’imaginaire de l’auteur est poussé si loin que ça devient tout et n’importe quoi (cet avis n’engage que moi). Mais Matilda a été une bonne surprise et au jour d’aujourd’hui c’est mon roman préféré de cet auteur.

Même si certains personnages sont de grosses caricatures, ça choque pas.

Matilda, c’est l’histoire d’une petite fille surdouée, incomprise de sa famille, qui va rencontrer enfin quelqu’un, Melle Candy, sa maîtresse, qui va croire en elle et en ces capacités.

C’est drôle, c’est un peu farfelu par moment, y a une morale, ça se fini bien et ça, ça fait du bien.

Créatures des ténèbres – Tome 1: Fruit défendu.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Editeur: Milady
  • Titre original: The world of Nightwalkers: Forbidden
  • Année: 2014
  • Nombres de pages : 384 pages

4ème de couverture

Quand l’amour traverse les siècles…

Lorsque Ram rencontre Docia, aucun doute n’est permis: le corps de la jeune femme abrite l’esprit de sa reine. Mais alors qu’il s’efforce de la protéger, le guerrier blond commence à éprouver de profonds et dangereux sentiments pour elle. A-t-il vraiment le droit de convoiter la promise de son roi, qui est non seulement son chef mais également son meilleur ami? Pourtant, la jeune femme est si vulnérable et si séduisante qu’elle éveille en lui une soif insatiable à laquelle il lui est défendude céder, sous peine de mettre en péril la survie de toute son espèce.

 » Je te l’ai dit, mon pote, tu aurais mieux fait de rester avec moi, répondit son ami. Maintenant, il y a tout un tas de flics qui se promènent partout, déterminés à saccager la scène de crime. Combien de temps crois-tu qu’ils vont continuer à sonner à la porte avant qu’ils se rappellent que l’électricité est coupée? J’imagine que c’est tout le temps qu’on aura devant nous pour chercher des indices sur ce qui s’est passé ici avant qu’ils bousillent tout. » Léo

Mon avis

J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal au début. J’ai même dû le recommençais une ou deux fois…

Faut dire que j’avais adoré la saga précédente « Le clan des nocturnes » (6 tomes) et je m’attendais à retrouver les personnages principaux de cette saga … mais en dehors des trois premières pages, il n’y a aucune référence aux livres précédents.

Et puis, honnêtement, je me suis demandée, quelle drogue prenait l’auteur!

Je vous explique, vous allez vite comprendre.

Ram, c’est le diminutif de Ramsès qui n’est autre que le pharaon Ramsès II. Vous avez aussi une experte en mode qui a des visions nommée Cleo… Oui, oui, Cléopâtre herself. Les Dieux voulant les punir d’avoir voulu s’élever à leurs niveaux, ont transformés le processus de momification en malédiction. Tous les pharaons qui ont été momifiés (ce qui n’est pas le cas de Cléopâtre si mes souvenirs sont bons) (je suis pas une grande spécialiste de l’Égypte ancienne) sont condamnés à revenir sur Terre en partageant le corps d’un humain consentant sur le point de mourir après avoir passer un siècle dans l’Ether.

La barrière est mince entre l’imagination et les effets de la drogue…

J’ai quand même continué ma lecture, faut dire que j’avais rien d’autres à lire sur mon téléphone et que j’étais curieuse de savoir où tout cela allait nous amener… Et au final, je me suis laissée prendre par l’histoire, au point de me jeter sur le tome 2.

Je me suis d’ailleurs plus « attachée » aux personnages secondaires du tome 1, qui deviennent principaux au tome 2, Jackson, Marissa et Léo qu’à Docia et Ram. Le couple est sympathique mais je les ai trouvé assez fade par rapport aux autres.

Comme dans le « Clan des Nocturnes », Jacquelyn Frank a créée, une histoire, un univers, de nouveaux codes où se cotoyent pharaon/humain, gargouilles, djins et d’autres à venir au milieu d’une guerre qui oppose les deux clans de changecorps depuis des siècles.

Si comme moi, vous avez du mal à passer les 100 premières pages, un seul mot … persévérez! Ça en vaut la peine.

Last night on earth.

  • Groupe: Elysian Fields
  • Année de sortie: 2011
  • Label: Vicious Circle Records
  • Genre: Dream Pop / Indie pop / Experimental rock / Musique alternative.
Titres
  • Sleepover
  • Red riding hood
  • Can’t tell my friends
  • Sweet condenser
  • Chance
  • Johnny
  • Church of the Holy Family
  • Villain on the run
  • Chandeliers
  • Old old wood
  • Last night on earth

Au départ, je voulais faire un article sur le groupe Elysian Fields mais leur discographie est assez importante et je n’ai pas encore eu le temps de tout écouté. Donc, je me contenterai de l’album « Last night on earth« .

C’est le huitième album du groupe New-yorkais, depuis sa création en 1995.

« Last night on earth » est l’album qui m’a fait découvrir ce groupe. La pochette a attirée mon attention et le nom du groupe, Elysian Fields (Champs-Elysées, en référence à la mythologie grecque), ne m’était pas inconnu.

A la première écoute, j’ai tout de suite flasher sur « Red riding hood« , l’histoire du petit chaperon rouge, revu et corrigé par Jennifer Charles et Oren Bloesdow (les fondateurs du groupe). La voix grave d’Oren Bloesdow me donnant une furieuse envie d’aller me promener en forêt à la recherche du grand méchant loup.

Red riding hood

« Last night on earth » alterne les morceaux langoureux comme « Sleepover » ou « Sweet condenser« ; qu’on chantonne tel que « Can’t tell my friends » avec son stop-motion ou « Villain on the run » avec ses I love you, you love me.

Villain on the run

Ou mélancolique comme « Johnny » ou « Chandeliers » don’t l’intro fait carrément pleurer ma fille de 5 ans.

Avant de finir par le titre éponyme, « Last night on earth« , titre mélancolique mais plein d’espoir (c’est comme ça que je l’ai ressenti), avec une « pulsation » présente dans le tempo. Une dernière nuit sur terre avant autre chose, avant une renaissance.

Je suis sûre que vous avez compris que j’ai adoré cet album que j’ai écouté en boucle et en alternance avec le premier album du groupe « Cigarettes after sex » (si vous ce groupe vous est inconnu, je vous laisse aller voir mon article: https://notedhumeur.science.blog/2020/05/08/cigarettes-after-sex/ ).

Charlie et le grand ascenseur de verre

  • Auteur: Roald Dahl
  • Illustrateur: Quentin Blake
  • Editeur: Folio Junior
  • Titre original: Charlie and the Great Glass Elevator
  • Année: 1972 pour le texte / 1995 pour les illustrations.
  • Nombres de pages : 197 pages.

4ème de couverture

Woush! Dans le grand ascenseur de verre, Willy Wonka, Charlie Bucket et sa famille survolent la chocolaterie!

Ils voient le monde en bas mais ils ne sont pas seuls: le premier hôtel spatial a ouvert.

Et les bêtes les plus méchantes, les plus vindicatives, les plus meurtrières de tout l’univers y rôdent: les Kpoux vermicieux.

Alors accrochez bien vos estomacs et vos chapeaux! Seuls Charlie et Willy Wonka peuvent empêcher les Kpoux de tout détruire.

« Lapins pimpants! hurla Mrs Bucket. Elle a trois cent cinquante-deux ans!

Mon avis

Comme à chaque fois que je n’aime pas un « classique » de la littérature (jeunesse ou pas), je me demande si quelque chose m’a échappé ou si c’est trop subtile pour mon petit cerveau. C’est exactement ce qui se passe avec ce roman qui est la suite de « Charlie et la chocolaterie ».

Ça part dans tout les sens et ça a ni queue ni tête. Même pour une collection junior, c’est trop fantaisiste à mon goût.

D’ailleurs, à mon avis, un enfant ne peut pas comprendre le deuxième voir troisième degré de ce roman.

Les chevaliers d’émeraude tome 1: Le feu dans le ciel.

  • Auteur: Anne Robillard
  • Editeur: Michel Lafon
  • Année : 2007
  • Nombres de pages: 345 pages.

4ème de couverture

L’empereur Noir, Amecareth, à levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, la terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d’Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola ?

Les sept Chevaliers d’émeraude- six hommes et une femme- sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du Mal. Ils devront pour cela accomplir l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

Lié par sa promesse, Wellan ne pouvait tout simplement pas répondre à cette question et il bloqua ses pensées pour que ses compagnons n’essaient pas de les sonder.

Page 111.

Mon avis

Ce livre est le premier livre d’héroïc-fantasy que j’ai lu, il y a de cela maintenant 13 ans et c’est toujours avec plaisir que je me relance dans cette saga en 12 tomes, ainsi que dans sa suite « Les Héritiers d’Enkidiev » (en 12 tomes également).

Je ne vous parlerai ici que de ce premier tome des « Chevaliers d’Emeraude » afin de ne pas spoïler la suite.

J’aime tout l’univers de cette trilogie de saga (« Les Chevaliers d’Emeraude », « Les Héritiers d’Enkidiev », « Les Chevaliers d’Antarès » (que je n’ai pas encore commencé)). Anne Robillard à construit des pays, des peuples et même des religions pour cette saga que l’on découvre avec ce premier tome où évolue une petite fille mauve, Kira, un chevalier autoritaire, Wellan ainsi que des rois, des magiciens, des peuples très différents les uns des autres, qui vont devoir faire face au retour d’une menace venue de l’autre côté de la mer.

Si vous cherchez une saga pour inciter vos ados à la lecture c’est celle que je vous conseil.

Ce livre est aussi bien pour les enfants (plus de 10 ans à cause de certaines de guerre) qu’aux adultes qui aiment la fantasy et un univers totalement dépaysant.

La saga des « Chevaliers d’Emeraude » est vraiment ma préférée par rapport aux deux autres car le nombre de personnages et de lieux est encore « gérable ».

Ce crétin de prince charmant

  • Auteur: Agathe Hochberg
  • Editeur: Pocket
  • Année: 2003
  • Nombres de pages: 246 pages

4ème de couverture

Une chose est sûre: le chevalier servant n’existe pas! Beau parleur, mesquin, égoïste, obsédé, irresponsable, voire désespérément immature, le mâle du XXIe siècle pencherait plutôt du côté « odieux crapaud », avec tout ce qu’il faut de de ridicule et de veulerie affichée. Et ce n’est ni Ariane, jeune Parisienne branchée, mariée « par intérim » à un jeune loup de la finance aussi agaçant qu’absent, ni Justine, charmante célibataire juive new-yorkaise adepte des cuites au saké et nevrosée de première, qui vous diront le contraire. La preuve, les innombrables et irrésistibles mails que nos trentenaires délaissées – et dechaînées – ont décidé de s’envoyer le temps d’un jeu de massacre trans-atlantique à la fois acerbe et drolatique.

« Chère Ariane,

Ta cousine est une morue. Décidément, certaines personnes restent en vie parce que le meurtre est illégal. »

Justine.

Mon avis

La partie que j’ai préféré dans ce livre? La quatrième de couverture! Je m’attendais à un livre rigolo et divertissant mais pas du tout … ou ce n’est pas mon genre d’humour.

D’un côté, la femme mariée qui se plaint de son mari toujours absent parce qu’il bosse beaucoup et de l’autre, la célibataire qui se plaint de ne pas rencontré la bonne personne même si elle rencontre autant de mec qu’il y a de jours dans l’année.

Au milieu des personnages secondaires intéressants mais pas assez développé, quelques répliques prometteuse mais sans fuite et une fin en noeud de boudin.

J’y ai cru pourtant… J’ai attendu que la new-yorkaise rencontre le meilleur ami de la parisienne ou quelques chose dans ce style… Espoir vain. Même le retour de l’ex de la femme mariée n’a rien arrangé!

Un seul mot: dommage!

Charlie et la chocolaterie

  • Auteur: Roald Dahl
  • Illustrateur: Quentin Blake
  • Editeur: Folio junior ( à partir de 9 ans)
  • Titre original: Charlie and the Chocolate Factory
  • Année de parution: 1967 pour la traduction / 1995 pour les illustrations.
  • Nombres de pages : 211 pages

4ème de couverture

Mr Willy Wonka est le plus incroyable inventeur de chocolat de tout les temps. Son usine, la chocolaterie Wonka, doit être un endroit vraiment magique! L’extraordinaire histoire du jeune Charlie Bucket commence le jour où il gagne l’un des cinq tickets d’or permettant de visiter la mystérieuse fabrique du confiseur. Mais il est bien loin d’imaginer les folles aventures qui l’attendent…

(…) »D’accord! nous direz-vous, d’accord,

Mais quel sera alors le sort

De nos petits ainsi frustrés?

Que trouver pour les amuser? »

Justement, là est la question.

Le monstre appelé télévision,

Si on a bonne mémoire,

N’a pas toujours été notoire!

Que faisiez-vous, étant petits,

Pour vous vitaminer votre esprit?

C’est oublié? Faut-il le dire

Tout haut? LES … ENFANTS … SAVAIENT … LIRE!

Oui, ils lisaient, ces chers enfants,

Des contes, des vers et des romans,

Oui, ils dévoraient par milliers

Les gros volumes familiers!

Des fées, des rois et des reines

Faisant la chasse à la baleine,

Des sorcières et des dragons,

Des vaisseaux explorant les fonds

Des mers du Sud. Pirates, sauvages

Défilaient sur les rayonnages,

Des cannibales en délire

Dansant autour d’une poêle à frire …

Oh! Dieu! Qu’il était beau le temps,

Le temps des livres passionnants! (…)

Les Oompa-Loompas (page 190-191)

Mon avis

Qui ne connaît pas « Charlie et la chocolaterie »? Au moins la version de Tim Burton avec Johnny Deep…

Mes enfants sont fans du film qu’ils ont du voir plus de vingt fois. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai acheté le livre afin de réconcilier mon fils aîné (11 ans) avec la lecture. Ça a pas trop mal fonctionné, à l’exception qu’il ne lit que du Roald Dahl! Ma fille quant à elle, me l’a réclamé comme histoire du soir, car à 5 ans elle ne sait pas encore lire!

Je trouvais déjà que le film avait un second degré assez caustique réservé aux adultes mais le livre est encore plus « piquant ». Tout les personnages sont des caricatures aux traits grossis à l’extrême mais ce n’est pas choquant dans ce roman où tout n’est que folie.

Là, où Roald Dahl fait un coup de maître, c’est que dans toute cette folie il arrive à faire ressortir une certaine moralité à son roman que je vous laisse découvrir.

A lire ou à écouter peu importe l’âge, y en a pour tout le monde.

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