Divergente – Tome 1

  • Auteur: Veronica Roth
  • Titre original: Divergent
  • Editeur: Nathan
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 446 pages

4ème de couverture

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver … ou la tuer.

« Nous croyons aux actes de courage ordinaire, au courage qui pousse une personne à prendre la défense d’une autre. »

Manifeste des Audacieux (p. 187)

Mon avis

Pour ma troisième lecture du défi auquel je participe cette année, j’ai choisi « Divergente » de Veronica Roth.

Cette année, pour le défi, j’ai décidé de mettre quelques livres que j’avais déjà lu et appréciée dans ma sélection (un petit bonus après une lecture difficile).

Ce roman n’est donc pas une découverte pour moi mais c’est avec plaisir que j’ai relu le début des aventures de Tris, Quatre, Christina, Tori et les autres dans le monde merveilleux des factions.

Beatrice « Tris » Prior, jeune fille en pleine crise identitaire, née chez les Altruistes, sortent de gens bien pensant ++ (je te tends la joue gauche pour me prendre une droite), quitte sa faction pour rejoindre les Audacieux, genre de Hell’s Angels droguaient à l’adrénaline (ceux qui mettent des droites).

Vu que la faction des Audacieux c’est loin d’être le monde des Bisounours, et qu’en plus (pas de bol pour elle), elle est petite, blonde et Pète-sec (autre nom des Altruistes), elle en prend plein la tronche, au propre comme au figuré.

Mais elle, elle s’en fout, car elle est divergente, une espèce de super-héroïne qui rassemble toutes les factions à elle toute seule. J’avoue, j’ai un peu simplifié la chose, mais on est pas loin. En tout cas, son super super pouvoir, c’est qu’elle résiste à tous les sérums (sérum du test d’aptitude, sérum de simulation, sérum contre l’acné … non celui-là, ils l’ont pas). A cause de ça, les grands méchants du roman veulent la tuer (non, je vous dirai pas c’est qui!).

Le tome 1 est vraiment celui que je préfère de la saga. Les personnages ne sont pas lisse et parfait, l’héroïne principale n’est pas (encore, ça vient dans le tome 2) une espèce de cruche à qui j’ai envie de foutre des baffes.

L’univers des factions est original et bien montés. De même que le Chicago post-apocalyptique où le lac Michigan est un marais et la Sears Tower le siège des Erudits.

Le film est pas mal non plus, mais si vous voulez connaître la fin de l’histoire faudra lire la saga car « Divergente 4, le film » est pas prêt de voir le jour.

Marquer les ombres – tome 2

  • Auteur: Veronica Roth
  • Editeur: Nathan
  • Année : 2018
  • Titre original: The Fates Divide
  • Nombres de pages: 457

4ème de couverture

Elle tuerait pour lui

Il mourrait pour elle

Plus que jamais, les vies de Cyra Noavek et Akos Kereseth sont étroitement liées… Mais leurs peuples sont ennemis, leur planète est à feu et à sang, et les oracles ont prédit qu’Akos mourrait au service de la famille Noavek.

Cyra et Akos se lancent dans une tentative désespérée de mettre fin à la guerre. Quitte, pour Cyra, à tuer sa famille. Quitte, pour Akos, à donner sa vie. Ils vont découvrir à quel point leurs destins déterminent leurs vies, d’une manière qu’ils ne soupçonnaient pas.

De son vivant, Aoseh Kereseth avait été un homme bruyant, désordonné et affectueux, il avait été le père d’Akos.

page 407

Mon avis

J’ai attendue de pouvoir lire ce roman pendant de long mois. J’avais hâte de lire la suite des aventures de Cyra et Akos, après un tome 1 que j’avais adoré. Je m’attendais à lire une suite pleine d’action et rebondissement, surtout avec le point de vue des deux nouveaux narrateurs supplémentaires.

Mais … non…

Une horrible déception! Je me suis ennuyée. J’ai même lu un autre livre en cours de route, chose que je déteste faire. Je l’ai fini dans la sueur, le sang et les larmes, enfin presque.

L’histoire d’amour est quasi inexistante tout comme l’action qui commence, si on peut appeler ça de l’action, vers les 100 dernières pages.

Côté positif? Y a un peu plus de description mais c’est pas encore ça et c’est souvent les mêmes détails (des plantes, des cheveux (ou plutôt une absence de cheveux) et un bandeau).

Pour les personnages? Une héroïne qui se prend pour Wonder Woman, un héros moue comme une plaquette de beurre sur le siège arrière d’une voiture en plein mois d’août, et un père sadique pas assez sadique à mon goût. Les rôles secondaires sont plus intéressants que les principaux, mais ils ont trop bien survécu à mon goût dans un monde en guerre, entouré de traître, de soldats, de fous et d’armes de destruction à grande ampleur.

Cette saga a suivi, pour moi, le même schéma que l’autre saga de Veronica Roth, « Divergente ». J’ai adoré le premier tome, moins accroché au deuxième et carrément pas fini le dernier. Par contre, j’ai bien aimé « Divergente raconté par Quatre ».

Marquer les ombres

  • Auteur: Veronica Roth
  • Editeur: Nathan
  • Année : 2017
  • Titre original: Carve the Mark tome 1
  • Nombres de pages: 478

4ème de couverture

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possédent un « don », un pouvoir unique.

Cyra, soeur du tyran qui gouverne les Shotet, et Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables. Tout dans leurs origines les oppose.

Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables.

Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider … ou décider de se détruire.

« Il tendit le bras vers moi comme pour me serrer contre lui, ce dont il s’abstint, bien entendu. Les ombres-flux qui marquaient ma joue et mon nez étaient là pour l’en dissuader? »

Cyra (page 261)

MON AVIS

ENFIN, ENFIN … une héroïne que je n’ai pas envie de baffer ou de secouer. MERCI Madame Roth!

Cyra a du caractère, de la réparti et ne se laisse pas marcher sur les pieds, sauf par son frère Ryzek, qui est pas la moitié d’un sadique. Même son côté « mon don me torture parce que je suis mauvaise » passe crème.

Akos, lui vient de la partie « Bisounours » de leur planète commune. Il va passer de l’enfant frêle, timide, rougissant et tout propre sur lui à un ado avec des … (à vous de choisir votre expression).

Les personnages sont tous très particuliers, d’une part grâce à leurs dons, de l’autre par leurs personnalités. Ils sont pas tout blanc ou tout noir, et ils évoluent. Se croisent: un sadique, un bourreau malgré lui, un lobotomisé, deux oracles, des renégats, un G.I. Joe « vide » , des personnages politiques, des soldats …

L’histoire est rendu intéressante par les destins, l’avenir, les dons des personnages et leurs interactions dans le récit. Sinon ça serait juste une guerre de territoire entre deux pays, rien de plus classique (malheureusement), dont on ignore qui a commencé. Leur monde est divisé en deux parties, les riches d’un côté, les pauvres de l’autre.

Mon petit bémol vient du faîte, que même si l’action se passe sur une autre planète, dans une autre galaxie, je ne me suis pas sentie dépaysée. Il y a très peu de description.

D’habitude, quand je lis, j’arrive à imaginer les personnages, les lieux, certains détails (c’est pour ça d’ailleurs que je ne regarde pas les adaptations ciné des romans que j’ai adoré), mais là, rien. Impossible de me représenter quoi que ce soit. Peut-être que le problème vient de moi? A vous de me le dire…

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