Les Sept Soeurs – Tome 4: La Soeur à la perle

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The pearl sister
  • Editeur: Le livre de poche (35837)
  • Année: 2018
  • Nombres de pages: 763 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Célaéno d’Aplièse et ses soeurs reçoivent chacune pour héritage un indice qui leur permettra de percer le mystère de leurs origines. Le sien conduira CeCe jusque dans la chaleur et la poussière rouge de l’Australie. Elle y croisera le destin de Kitty McBride qui, cent ans plus tôt, abandonné sa vie bien rangée à Edimbourg pour chercher en terre inconnue le grain d’aventure dont elle avait toujours rêvé… ainsi qu’un amour qu’elle n’avait jamais imaginé. Pour CeCe, ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir ce qu’elle croyait impossible: un sentiment d’appartenance et un foyer…

La Soeur à la perle est le quatrième tome de la série événement Les Sept Soeurs, qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

« C’est un opossum, Cee, m’informa Chrissie. Ca grouille par ici. Ma grand-mère avait l’habitude de les cuisiner pour le dîner. »

page 241.

billet d’humeur

Autant Star, la soeur presque siamoise de CeCe est une de mes soeur préférée, autant cette dernière est en queue de peloton avec Electra. Ce n’est donc pas avec l’enthousiasme des tomes précédents que j’ai commencé celui-ci.

A tort…

Au fil des pages, j’ai découvert une héroïne qui derrière une grande bouche et un fort caractère en apparence, un énorme manque de confiance en elle principalement dû à une dyslexie prononcé.

Un tome qui traite des sujets assez lourd comme la colonisation, la prison, l’orientation sexuelle sans être rébarbatif ou moralisateur.

Comme d’habitude, l’ancêtre est une femme avec un caractère bien trempé en avance sur son temps.

Les Sept Soeurs. Tome 2: La soeur de la tempête

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The storm sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35832)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 764 pages

quatrieme de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Ally d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Ally, la deuxième soeur au caractère courageux et volontaire, est navigatrice et musicienne. Frappée par une nouvelle tragédie, la jeune femme, perdue, se lance sur la trace de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d’héritage vont la mener au coeur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l’histoire intense d’une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent un siècle plus tôt. Une famille aux lourds secrets…

« La Soeur de la tempête » est le deuxième tome de la série événement « Les Sept soeurs », qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent créant un genre littéraire à part entière.

« Toutes les filles du choeur de son âge étaient à présent fiancées, mariées, ou accablées par les conséquences de ce qui arrivait une fois qu’elles l’étaient. A savoir qu’elles se sentaient très mal, grossissaient, tout ça, pour produire un bébé rouge et brailleur qui les empêchait en suite de chanter.é

(page 208)

billet d’humeur

J’ai su que j’avais plongé dans l’histoire d’Ally, la deuxième soeur d’Aplièse, quand je me suis retrouvée en train de verser toutes les larmes de mon corps!

Après un premier tome que j’ai dévoré, j’ai eu un peu plus de mal à me mettre dans « l’ambiance ». Du moins, c’est ce que je croyais… Jusqu’à ce moment fatidique, mais je ne vous en dirai pas plus.

Une nouvelle soeur, un nouveau pays, une nouvelle ancêtre et de nouvelles questions autour de cette famille on ne peut plus atypique.

J’ai crains au début à un tome « guimauve » car tout est parfait dans le meilleur des mondes pour Ally (si bien sûr on fait abstraction de la mort de son père). Elle exerce le métier qu’elle aime et y est reconnu. Elle vient de rencontrer l’amour et fait des projets à deux pour l’avenir. J’ai cru me retrouver dans le monde des Bisounours pendant les premiers tomes et honnêtement, j’étais pas pour (oui, je sais, je suis maso!).

Mais grâce ou à cause d’une grosse vague, Ally part sur les traces de son passé et y découvre Anna, une fermière norvégienne du XIXème siècle à la voix d’ange et au destin fabuleux.

Comme le premier tome, les personnages sont attachants, je dirai même encore plus attachant même… On les voit évoluer, traverser des épreuves, tomber et se relever.

La fin de ce tome m’a laissé comme un goût d’inachevé et j’espère connaître un peu la suite de la vie d’Ally ainsi que sa famille adoptive et biologique dans le tome 3 des « Sept soeurs ».

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