Je peux très bien me passer de toi

  • Auteur: Marie Vareille
  • Editeur: Charleston
  • Année: 2017
  • Nombres de pages: 343 pages

4ème de couverture

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme, et réaliser son rêve de toujours: écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.

De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

A côté d’elle, je me sens encore plus courge que d’habitude. Tarte-woman qui prend un verre avec Catwoman.

Constance (page 28)

Mon avis

C’est le deuxième livre que je lis de Marie Vareille et tout comme le premier, il m’a énormément plus. Je l’ai même préféré à « La vie rêvée des chaussettes orphelines ».

Constance et Chloé sont deux jeunes femmes totalement opposées dans leurs vies sentimentales ainsi que dans la façon dont elles se voient et dont elles sont perçus.

Chloé collectionne les aventures d’un soir en rêvant de son ex maqué, alors que Constance est perdu dans le No Sex Land et rêve d’une histoire d’amour digne de Jane Austen, avec Tristan. D’ailleurs, je tiens à remercier l’auteur car c’est la première fois que je n’ai pas envie de claquer une héroïne de roman fan de cette femme de lettres que j’adore.

J’ai beaucoup rit et pouffer comme une ado, et j’étais surtout impatiente de connaître la fin. Tellement impatiente que je l’ai lu en une nuit.

Les personnages sont attachants et humains, leurs vies pourraient être les nôtres avec les hauts et les bas. Ils pourraient être des voisins, des collègues de bureaux, des amis, des cousins…

Quand je lis un livre de Marie Vareille, j’ai l’impression d’être à un dîner entre copines.

La vie rêvée des chaussettes orphelines

  • Auteur: Marie Vareille
  • Editeur: Charleston
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 400

4 ème de couverture

 » En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.

Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif: repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins … étonnant: il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.

Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé? »

Oliver est le genre de personnes qui, si tu lui annonçais que tu t’es cassé les deux jambes et les deux bras en glissant sur une crotte de chien, te répondrait avec un grand sourire:

– Génial, tu vas pouvoir griller toutes les files d’attente avec ton fauteuil roulant!

MON AVIS

La chose la plus importante que je peux vous dire sur ce livre, c’est le conseil que l’on m’a donné en me le prêtant. Jamais, au grand jamais, ne lisez la fin. Même si l’envie vous démange. Même si les questions se bousculent dans votre tête, que votre patience est à bout, ne lisez pas la fin avant d’y être.

J’ai littéralement adoré. C’est frais, c’est drôle, ça ne tombe jamais dans le mélodrame alors que c’est pas forcément joyeux en permanence. Y a du suspense… si je peux dire. Je me suis demandée pendant presque tout le récit ce qui a pu arrivé à Alice pour passer de la femme qui se confie à Bruce Willis sur sa vie, son passé, son désir d’enfant, à celle qui débarque à Paris sept ans plus tard, pleine d’angoisse, de toc, accompagné de son chat.

Les personnages, qui pour moi sont les éléments essentiels de toute histoire, ne sont pas extrêmement développés, mais ils sont vrais, attachants. C’est des madame et monsieur tout le monde avec qui on aurait pu traverser nos années lycées en chantant sur Oasis ou avec qui on partagerait un café à la machine du boulot.

Un vrai plaisir à lire.

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