Les Sept Soeurs – Tome 5: La soeur de la Lune

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The moon sister
  • Editeur: Le livre de poche (35839)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 860 pages

quatrième de couverture

A la mort de son père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde -, Tiggy se réfugie dans les Highlands écossais, où elle se consacre à sa passion: s’occuper des animaux du domaine de Kinnaird, dirigé par le mystérieux Charlie. Là, au coeur de la nature, elle retrouve une sorte de paix intérieure. Mais sur le domaine vit aussi Chilly, un vieux gitan, porteur de troublant message: Tiggy est l’héritière d’une célèbre lignée de voyant andalous, et il était écrit qu’il serait celui qui la ramènerait chez elle … à Grenade.

La Soeur de la Lune est le cinquième tome de la série événement Les Sept Soeurs, qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

 » C’était intéressant de penser combien de personnes de ma connaissance ne supportaient pas le silence. Elles le noyaient sous la musique, la télévision ou les bavardages. Mais moi je l’adorais, parce qu’en fait il n’était jamais vraiment silencieux: il permettait d’entendre une cacophonie de sons naturels: le chant des oiseaux, les familles frémissant dans les arbres, le vent et la pluie … Je fermai les yeux et écoutai. J’entendais les légers tapotements des flocons de neige qui atterrissaient contre les vitres, comme des fées essayant d’entrer. »

Tiggy, page 316

billet d’humeur

Je confirme ce que j’avais écris dans mon billet d’humeur sur Star, la soeur de l’Ombre. Tiggy et Star sont mes deux soeurs d’Aplièse favorites.

Tiggy, tout comme Star, aime vivre simplement entouré des « choses » qu’elle aime, dans le cas présent les animaux et la nature. Cette sensibilité la fait passé pour la soeur mystique de la famille, ce qui n’est pas faux mais cela je vous laisse le découvrir.

Le seul bémol de ce tome, c’est l’ancêtre de Tiggy, Lucia. Elle m’a fatiguée avec son caractère de diva! « Je veux, je veux, je veux… ». Elle m’a fait pensé aux petites filles mal élevés, genre Veruca Salt (j’ai même pas fait exprès pour le nom de famille) dans le film « Charlie et la chocolaterie » avec Johnny Depp. « Papa, je veux un écureuil » (Veruca). « Papa, je veux des sardines » (Lucia).

En dehors des passages sur Lucia, que j’ai un peu lu en diagonale (mais pas trop non plus), ça a été encore une histoire passionnante dans laquelle je me suis laissée happé pour mon plus grand plaisir.

Les Sept soeurs – Tome 3: La soeur de l’ombre

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The shadow sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35835)
  • Année: 2017
  • Nombres de pages: 763 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés. Star d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines.

Mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu’elle s’est créé avec sa soeur CeCe. Elle décide pourtant de suivre le premier indice, qui l’entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres et sur la piste d’une certaine Flora MacNichol, une femme indépendante et exemplaire qui a connu Beatrix Potter.

« La Soeur de l’ombre » est le troisième tome de la série événement « Les Sept Soeurs » qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

 » (…) Pardonnez-moi d’être attaché à mes ouvrages comme s’il s’agissait de ma progéniture. L’idée qu’ils puissent être considérés comme de simples ornements – ignorés sans jamais être lus – m’est insupportable. »

Orlando (page 89)

BILLET D’humeur

Depuis le premier tome de la saga « Les Sept Soeurs », Star, la troisième soeur de la fratrie d’Aplièse à ma préférence avec Tiggy, la soeur de la Lune (en cours de lecture).

Une héroïne simple, des vieux livres, de la poussière et une noblesse anglaise vieux jeu … Tout ce que j’aime est réuni dans ce roman.

Star est une jeune femme secrète et discrète, qui vit dans l’ombre de sa soeur Cece (la soeur à la perle) mais voudrait voler de ses propres ailes. Les indices laissaient par Pa Salt la conduiront jusqu’à une librairie de livres anciens dont le propriétaire, Orlando, est la caricature d’un lord anglais du XVIIIème siècle. Avec lui et sa famille, elle partira à la recherche de sa famille biologique et du lien qui pourrait la relié au manoir de High Weald.

Encore un tome que j’ai dévoré et qui ne m’a donné qu’une envie: découvrir le passé des autres soeurs d’Aplièse.

Les Sept soeurs

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The seven sisters
  • Editeur: Le livre de poche (35831)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 655 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruine sur les collines de Rio de Janeiro. C’est là que son histoire a commencé … Secrets enfouis et destins brisés: ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.

« Les Sept soeurs » est le premier tome de la série événement qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

« Tu n’as plus besoin d’éducation Izabela. J’ai dépensé des milliers de reais pour toi l’investissement a rapporté. Tu as déjà ferré un gros poisson. Nous savons tous deux que Gustavo Aires Cabral s’apprête à faire sa demande. Pourquoi t’enverrais-je au-delà des mers, dans l’Ancien Monde, alors que tu es sur le point de devenir la reine du Nouveau Monde. »

Antonio Bonifacio

billet d’humeur

Que dire de ce roman à part que j’ai adoré. Si j’aurai pu, je l’aurai lu d’une traite mais de un, je ne lis pas assez vite, et de deux, j’ai des enfants que je ne peux pas laisser sans nourriture ni un minimum d’hygiène.

J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte et plus j’avançais dans l’histoire et plus j’avais de question. Qui est Pa Salt? Comment fait-il pour tout savoir? Est-il vraiment mort?

Autant de question que se pose également l’héroïne de ce premier tome (sauf la dernière), Maia, jeune femme à tendance huître pour le côté renfermée, pas pour le côté deux neurones, qui saute dans un avion pour fuir son passé à la recherche d’un passé encore plus lointain.

A l’ombre du Corcovado, son histoire familial se mélangera à celle de la construction du « Christ rédempteur » au milieu de la bourgeoisie portugaise des années 1930.

Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir et vous laisse pour aller me plonger dans le tome 2.

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