
- Auteur: Marie Vareille
- Editeur: Charleston
- Année: 2019
- Nombres de pages: 400
4 ème de couverture
» En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.
Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif: repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins … étonnant: il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.
Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé? »
Oliver est le genre de personnes qui, si tu lui annonçais que tu t’es cassé les deux jambes et les deux bras en glissant sur une crotte de chien, te répondrait avec un grand sourire:
– Génial, tu vas pouvoir griller toutes les files d’attente avec ton fauteuil roulant!
MON AVIS
La chose la plus importante que je peux vous dire sur ce livre, c’est le conseil que l’on m’a donné en me le prêtant. Jamais, au grand jamais, ne lisez la fin. Même si l’envie vous démange. Même si les questions se bousculent dans votre tête, que votre patience est à bout, ne lisez pas la fin avant d’y être.
J’ai littéralement adoré. C’est frais, c’est drôle, ça ne tombe jamais dans le mélodrame alors que c’est pas forcément joyeux en permanence. Y a du suspense… si je peux dire. Je me suis demandée pendant presque tout le récit ce qui a pu arrivé à Alice pour passer de la femme qui se confie à Bruce Willis sur sa vie, son passé, son désir d’enfant, à celle qui débarque à Paris sept ans plus tard, pleine d’angoisse, de toc, accompagné de son chat.
Les personnages, qui pour moi sont les éléments essentiels de toute histoire, ne sont pas extrêmement développés, mais ils sont vrais, attachants. C’est des madame et monsieur tout le monde avec qui on aurait pu traverser nos années lycées en chantant sur Oasis ou avec qui on partagerait un café à la machine du boulot.
Un vrai plaisir à lire.



