Le duc mis à nu

  • AUTEUR: Sally Mackenzie
  • TITRE ORIGINAL: The naked duke
  • TRADUCTEUR: Vincent Basset
  • EDITEUR: Milady, collection Pemberley
  • ANNEE: 2012
  • NOMBRES DE PAGES: 356 pages

quatrième de couverture

L’habit ne fait pas le duc.

La chance ne sourit décidément pas à Miss Sarah Hamilton, fraîchement débarquée de Philadelphie. Pour obéir aux dernières volontés de son père, elle se rend en Angleterre chez son oncle, le comte de Westbrooke, mais des marins maladroits font tomber sa malle dans le port de Liverpool.

Démunie et un peu perdue, Sarah se voit réserver un accueil pour le moins étrange dans l’auberge où elle compte passer la nuit. A son réveil: stupeur! Un homme nu partage son lit! La voici compromise, et mêlée aux dangereuses affaires de famille du séduisant duc d’Alvord …

 » Les rumeurs sont comme le blé: un grain de vérité enveloppé dans beaucoup de paille. »

Dunlap

billet d’humeur

Le début du roman était plutôt sympathique.

Nous avions les éléments habituels d’un roman type « harlequin ».

Une héroïne, jeune, belle, naïve et innocente (limite coconne sur les bords), orpheline de plus, qui arrive seule et sans le sou, dans une ville qu’elle ne connait pas et où elle ne connait personne.

Bien sûr elle rencontre le gars qui lui a des relations, de l’argent et qui est beau comme un Dieu… Bah oui, soyons honnête, le mec il ressemblerait à Quasimodo ça serait moyen!

Bref…

Je vous raconte pas la suite mais ce n’est pas spoiler que de vous dire qu’ils vont tomber amoureux et qu’on va leurs mettre des bâtons dans les roues, parce qu’il y a toujours un méchant dans les livres à l’eau de rose, sinon ça serait trop facile. Ici, c’est le cousin jaloux du duc.

C’est avec lui que vient, pour moi, le gros problème de ce livre car au lieu de rester dans le ton un peu « naïf » du reste de l’histoire, on tombe dans le glauque. Un truc bien glauque et sans intérêt pour l’histoire, les scènes n’apportant rien, si ce n’est ce que l’on sait déjà, que le cousin est un sadique doublé d’un fou.

Dommage, le début était prometteur…

Les Sept Soeurs – Tome 5: La soeur de la Lune

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The moon sister
  • Editeur: Le livre de poche (35839)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 860 pages

quatrième de couverture

A la mort de son père, l’énigmatique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde -, Tiggy se réfugie dans les Highlands écossais, où elle se consacre à sa passion: s’occuper des animaux du domaine de Kinnaird, dirigé par le mystérieux Charlie. Là, au coeur de la nature, elle retrouve une sorte de paix intérieure. Mais sur le domaine vit aussi Chilly, un vieux gitan, porteur de troublant message: Tiggy est l’héritière d’une célèbre lignée de voyant andalous, et il était écrit qu’il serait celui qui la ramènerait chez elle … à Grenade.

La Soeur de la Lune est le cinquième tome de la série événement Les Sept Soeurs, qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

 » C’était intéressant de penser combien de personnes de ma connaissance ne supportaient pas le silence. Elles le noyaient sous la musique, la télévision ou les bavardages. Mais moi je l’adorais, parce qu’en fait il n’était jamais vraiment silencieux: il permettait d’entendre une cacophonie de sons naturels: le chant des oiseaux, les familles frémissant dans les arbres, le vent et la pluie … Je fermai les yeux et écoutai. J’entendais les légers tapotements des flocons de neige qui atterrissaient contre les vitres, comme des fées essayant d’entrer. »

Tiggy, page 316

billet d’humeur

Je confirme ce que j’avais écris dans mon billet d’humeur sur Star, la soeur de l’Ombre. Tiggy et Star sont mes deux soeurs d’Aplièse favorites.

Tiggy, tout comme Star, aime vivre simplement entouré des « choses » qu’elle aime, dans le cas présent les animaux et la nature. Cette sensibilité la fait passé pour la soeur mystique de la famille, ce qui n’est pas faux mais cela je vous laisse le découvrir.

Le seul bémol de ce tome, c’est l’ancêtre de Tiggy, Lucia. Elle m’a fatiguée avec son caractère de diva! « Je veux, je veux, je veux… ». Elle m’a fait pensé aux petites filles mal élevés, genre Veruca Salt (j’ai même pas fait exprès pour le nom de famille) dans le film « Charlie et la chocolaterie » avec Johnny Depp. « Papa, je veux un écureuil » (Veruca). « Papa, je veux des sardines » (Lucia).

En dehors des passages sur Lucia, que j’ai un peu lu en diagonale (mais pas trop non plus), ça a été encore une histoire passionnante dans laquelle je me suis laissée happé pour mon plus grand plaisir.

Les Sept soeurs – Tome 3: La soeur de l’ombre

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The shadow sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35835)
  • Année: 2017
  • Nombres de pages: 763 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés. Star d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines.

Mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu’elle s’est créé avec sa soeur CeCe. Elle décide pourtant de suivre le premier indice, qui l’entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres et sur la piste d’une certaine Flora MacNichol, une femme indépendante et exemplaire qui a connu Beatrix Potter.

« La Soeur de l’ombre » est le troisième tome de la série événement « Les Sept Soeurs » qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

 » (…) Pardonnez-moi d’être attaché à mes ouvrages comme s’il s’agissait de ma progéniture. L’idée qu’ils puissent être considérés comme de simples ornements – ignorés sans jamais être lus – m’est insupportable. »

Orlando (page 89)

BILLET D’humeur

Depuis le premier tome de la saga « Les Sept Soeurs », Star, la troisième soeur de la fratrie d’Aplièse à ma préférence avec Tiggy, la soeur de la Lune (en cours de lecture).

Une héroïne simple, des vieux livres, de la poussière et une noblesse anglaise vieux jeu … Tout ce que j’aime est réuni dans ce roman.

Star est une jeune femme secrète et discrète, qui vit dans l’ombre de sa soeur Cece (la soeur à la perle) mais voudrait voler de ses propres ailes. Les indices laissaient par Pa Salt la conduiront jusqu’à une librairie de livres anciens dont le propriétaire, Orlando, est la caricature d’un lord anglais du XVIIIème siècle. Avec lui et sa famille, elle partira à la recherche de sa famille biologique et du lien qui pourrait la relié au manoir de High Weald.

Encore un tome que j’ai dévoré et qui ne m’a donné qu’une envie: découvrir le passé des autres soeurs d’Aplièse.

Les Sept Soeurs. Tome 2: La soeur de la tempête

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The storm sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35832)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 764 pages

quatrieme de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Ally d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Ally, la deuxième soeur au caractère courageux et volontaire, est navigatrice et musicienne. Frappée par une nouvelle tragédie, la jeune femme, perdue, se lance sur la trace de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d’héritage vont la mener au coeur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l’histoire intense d’une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent un siècle plus tôt. Une famille aux lourds secrets…

« La Soeur de la tempête » est le deuxième tome de la série événement « Les Sept soeurs », qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent créant un genre littéraire à part entière.

« Toutes les filles du choeur de son âge étaient à présent fiancées, mariées, ou accablées par les conséquences de ce qui arrivait une fois qu’elles l’étaient. A savoir qu’elles se sentaient très mal, grossissaient, tout ça, pour produire un bébé rouge et brailleur qui les empêchait en suite de chanter.é

(page 208)

billet d’humeur

J’ai su que j’avais plongé dans l’histoire d’Ally, la deuxième soeur d’Aplièse, quand je me suis retrouvée en train de verser toutes les larmes de mon corps!

Après un premier tome que j’ai dévoré, j’ai eu un peu plus de mal à me mettre dans « l’ambiance ». Du moins, c’est ce que je croyais… Jusqu’à ce moment fatidique, mais je ne vous en dirai pas plus.

Une nouvelle soeur, un nouveau pays, une nouvelle ancêtre et de nouvelles questions autour de cette famille on ne peut plus atypique.

J’ai crains au début à un tome « guimauve » car tout est parfait dans le meilleur des mondes pour Ally (si bien sûr on fait abstraction de la mort de son père). Elle exerce le métier qu’elle aime et y est reconnu. Elle vient de rencontrer l’amour et fait des projets à deux pour l’avenir. J’ai cru me retrouver dans le monde des Bisounours pendant les premiers tomes et honnêtement, j’étais pas pour (oui, je sais, je suis maso!).

Mais grâce ou à cause d’une grosse vague, Ally part sur les traces de son passé et y découvre Anna, une fermière norvégienne du XIXème siècle à la voix d’ange et au destin fabuleux.

Comme le premier tome, les personnages sont attachants, je dirai même encore plus attachant même… On les voit évoluer, traverser des épreuves, tomber et se relever.

La fin de ce tome m’a laissé comme un goût d’inachevé et j’espère connaître un peu la suite de la vie d’Ally ainsi que sa famille adoptive et biologique dans le tome 3 des « Sept soeurs ».

Je peux très bien me passer de toi

  • Auteur: Marie Vareille
  • Editeur: Charleston
  • Année: 2017
  • Nombres de pages: 343 pages

4ème de couverture

Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu’au bout des ongles, enchaîne les histoires d’amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme, et réaliser son rêve de toujours: écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.

De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Réussiront-elles à tenir leur engagement ?

A côté d’elle, je me sens encore plus courge que d’habitude. Tarte-woman qui prend un verre avec Catwoman.

Constance (page 28)

Mon avis

C’est le deuxième livre que je lis de Marie Vareille et tout comme le premier, il m’a énormément plus. Je l’ai même préféré à « La vie rêvée des chaussettes orphelines ».

Constance et Chloé sont deux jeunes femmes totalement opposées dans leurs vies sentimentales ainsi que dans la façon dont elles se voient et dont elles sont perçus.

Chloé collectionne les aventures d’un soir en rêvant de son ex maqué, alors que Constance est perdu dans le No Sex Land et rêve d’une histoire d’amour digne de Jane Austen, avec Tristan. D’ailleurs, je tiens à remercier l’auteur car c’est la première fois que je n’ai pas envie de claquer une héroïne de roman fan de cette femme de lettres que j’adore.

J’ai beaucoup rit et pouffer comme une ado, et j’étais surtout impatiente de connaître la fin. Tellement impatiente que je l’ai lu en une nuit.

Les personnages sont attachants et humains, leurs vies pourraient être les nôtres avec les hauts et les bas. Ils pourraient être des voisins, des collègues de bureaux, des amis, des cousins…

Quand je lis un livre de Marie Vareille, j’ai l’impression d’être à un dîner entre copines.

Night World tome 3: Ensorceleuse

  • Auteur: L. J. Smith
  • Editeur: Michel Lafon
  • Titre original: Spellbinder
  • Année: 1996
  • Nombre de pages: 302 pages

4ème de couverture

Blaise fait chavirer les coeurs. Sa beauté sombre et incandescente inspire le désir et la jalousie. Cette cruelle sorcière à la pouvoir de réduire la gent masculine en esclavage. Alors qu’elle recherche une nouvelle victime, elle rencontre Eric, qui semble être la proie parfaite. Sa cousine Thea, qui n’est pas indifférente aux charmes de celui-ci, comprend ses desseins maléfiques et la prévient: « Pas touche! ».

Or la magie noire de Blaise est puissante. Le seul moyen pour Thea de riposter est d’utiliser sa magie blanche pour ensorceleur Eric en premier. Mais les lois de son monde le Night World, sont claires: en aucun cas elle doit tomber amoureuse d’un humain. Alors que la nuit des sorcières approche, Thea pourra-t-elle sauver Eric des griffes de Blaise et elle-même de ses sentiments interdits?

Il fut un temps, reprit mamie, où sorcières et humains s’entendaient beaucoup mieux qu’aujourd’hui. Je suis certaine que tous ceux qui sont remontés assez loin dans leur arbre généalogique le savent.

page 285.

Mon avis

Des sorcières, de la magie, des philtres d’amour, une sorcière sanguinaire ressuscitée, un humain, un amoureux éconduit, et Halloween, ça promet un bon moment, hein? Et bien ça s’arrêtera là! C’est plat, c’est moue même pendant la grande scène finale, je me suis ennuyée.

Les personnages principaux sont tout noire ou tout blanc. D’un côté, Blaise, la cousine maléfique qui séduit les garçons en fonction de leurs voitures. Et de l’autre, Thea, la gentille petite sorcière, qui subit les conséquences des mauvaises attentions de sa cousine, mais qui va tout remettre en jeu pour sauver l’humain qui est son âme soeur, et briser toutes les lois du Night World! Ça doit vous rappeler quelques choses si vous avez lu mes autres articles sur la saga? À part un changement d’ethnie des créatures de la nuit, le schéma est le même.

Les personnages secondaires sont quasi inexistant. Du moins, il y en a mais ils servent à rien dans l’histoire, on pourrait largement s’en passer.

Le seul moment où j’ai voulu connaître la suite, c’est à partir de la page 300! Sur un livre de 302 pages, c’est triste!

Avec ce livre je valide l’échelon Fae du mois de la bit-lit lancé par @ludopuledt.

Twilight chapitre 1 – Fascination

  • Auteur: Stephenie Meyer
  • Editeur: Hachette / Black moon
  • Titre original: Twilight
  • Année: 2005
  • Nombres de pages: 525

4ème de couverture

Bella décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s’installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, un jeune homme de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers caché cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes? À la fois attirant et hors d’atteinte, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que cela. Bella en est certaine.

Quand il a deviné que j’en avais après elle, il l’a enlevée de l’asile où il travaillait – je ne comprendrais décidément jamais l’obsession de certains d’entre nous pour les humains- et l’a sauvée aussitôt que libérée. Elle n’a même pas paru ressentir la douleur, cette pauvre chérie. Elle avait été confinée dans ce trou de basse-fosse pendant si longtemps. Cent ans plus tôt, l’aurait brûlée vive (…). Lorsqu’elle a ouvert les yeux, toute pleine des forces de sa nouvelle jeunesse, c’était à croire qu’elle n’avait encore jamais vu le soleil.

James

Mon avis

Est-il vraiment utile de donner un avis sur ce livre. C’est devenu un classique.

J’ai relu, ce livre dans le cadre du mois de la bit-lit lancé par @ludopuledt. Donc avec cette lecture je valide la catégorie « Livre où il y a des vampires » et aussi la catégorie 85 « Livre qui fait partie d’une saga » pour le défi lecture 2020 auquel je participe sur facebook.

Je me trompe peut-être, mais pour moi ce livre est le commencement d’un changement dans la littérature. « Fascination » à ouvert la voie aux sagas comme « 50 nuances de Grey », « Le journal d’un vampire », « Le clan des nocturnes » et aussi « Divergente ». Avant la littérature romance, c’était surtout réservé à Harlequin et à France Loisirs et c’était pas très … comment dire … palpitant.

Malheureusement, Bella Swan est la première d’une longue série « d’héroïne à baffes ». Un faux fort caractère, un petit air supérieur et ce côté empoté. Elle ne casse pas trois pattes à un canard mais tout le monde la trouve extraordinaire alors que les personnages secondaires sont plus intéressants. J’attends d’ailleurs la sortie de « Midnight Sun » pour assouvir ma curiosité concernant la famille Cullen.

Après, n’étant pas ma première lecture, je ne peux pas vous faire part d’un avis classique. J’ai trouvé le language soutenue, les descriptions très bien faite, et même des rebondissements bien trouvé.

Si vous ne l’avez pas lu, je ne peux que vous le conseiller. A lire, à relire et à rerelire pour passer un moment agréable.

Pars avec lui

  • Auteur: Agnès Ledig
  • Editeur: Pocket
  • Année : 2016
  • Nombres de pages: 352 pages

4ème de couverture

 » Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts.

Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres.

Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse.

Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprend qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va. »

Mon avis

J’ai dévoré ce roman.

J’ai ris et pleuré avec les personnages, je les ai engueulé, insulté. J’ai même dû sauter quelques pages car elles n’ont filaient la nausée.

J’avais peur de tomber dans l’histoire d’amour cousu de fil blanc d’une infirmière et d’un pompier mais pas du tout.

Un auteur que je ne connaissais pas mais que je relirai avec plaisir.

L’Alchimiste

  • Auteur: Paulo Coelho
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année : 2002
  • Nombres de pages : 188

4ème de couverture

Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation: la clef d’une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l’invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité.

L’histoire est celle de Santiago, jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Dans la désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur et à déchiffrer les signes du destin. Merveilleux conte philosophique, souvent comparé aux classiques du genre – Le Petit Prince, Jonathan Livingstone le goéland -, ce livre, devenu un best-seller international, a valu en France le Grand Prix des lecteurs de Elle à l’auteur du Pèlerin de Compostelle et de La Cinquième Montagne.

Le mal, dit l’Alchimiste, ce n’est pas ce qui rentre dans la bouche de l’homme. Le mal est dans ce qui en sort. »

Mon avis

Ce livre ne m’a pas déplu mais il ne m’a pas séduit non plus. Je n’ai entrepris aucune quête spirituelle après l’avoir refermer. Une question d’état d’esprit peut être! Par contre, il m’a rappeler mes années de lycée quand avec mes copines on voyait des signes dans chaque chose. « S’il se gratte 3 fois la joue c’est que je lui plait » (alors qu’il s’était juste fait piquer par un moustique!).

Marquer les ombres – tome 2

  • Auteur: Veronica Roth
  • Editeur: Nathan
  • Année : 2018
  • Titre original: The Fates Divide
  • Nombres de pages: 457

4ème de couverture

Elle tuerait pour lui

Il mourrait pour elle

Plus que jamais, les vies de Cyra Noavek et Akos Kereseth sont étroitement liées… Mais leurs peuples sont ennemis, leur planète est à feu et à sang, et les oracles ont prédit qu’Akos mourrait au service de la famille Noavek.

Cyra et Akos se lancent dans une tentative désespérée de mettre fin à la guerre. Quitte, pour Cyra, à tuer sa famille. Quitte, pour Akos, à donner sa vie. Ils vont découvrir à quel point leurs destins déterminent leurs vies, d’une manière qu’ils ne soupçonnaient pas.

De son vivant, Aoseh Kereseth avait été un homme bruyant, désordonné et affectueux, il avait été le père d’Akos.

page 407

Mon avis

J’ai attendue de pouvoir lire ce roman pendant de long mois. J’avais hâte de lire la suite des aventures de Cyra et Akos, après un tome 1 que j’avais adoré. Je m’attendais à lire une suite pleine d’action et rebondissement, surtout avec le point de vue des deux nouveaux narrateurs supplémentaires.

Mais … non…

Une horrible déception! Je me suis ennuyée. J’ai même lu un autre livre en cours de route, chose que je déteste faire. Je l’ai fini dans la sueur, le sang et les larmes, enfin presque.

L’histoire d’amour est quasi inexistante tout comme l’action qui commence, si on peut appeler ça de l’action, vers les 100 dernières pages.

Côté positif? Y a un peu plus de description mais c’est pas encore ça et c’est souvent les mêmes détails (des plantes, des cheveux (ou plutôt une absence de cheveux) et un bandeau).

Pour les personnages? Une héroïne qui se prend pour Wonder Woman, un héros moue comme une plaquette de beurre sur le siège arrière d’une voiture en plein mois d’août, et un père sadique pas assez sadique à mon goût. Les rôles secondaires sont plus intéressants que les principaux, mais ils ont trop bien survécu à mon goût dans un monde en guerre, entouré de traître, de soldats, de fous et d’armes de destruction à grande ampleur.

Cette saga a suivi, pour moi, le même schéma que l’autre saga de Veronica Roth, « Divergente ». J’ai adoré le premier tome, moins accroché au deuxième et carrément pas fini le dernier. Par contre, j’ai bien aimé « Divergente raconté par Quatre ».

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