Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

  • Auteur : Jonas Jonasson
  • Editeur: Pocket
  • Titre original: Hundraaringen som klev ut genom fönstret och försvann
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 508 pages

4ème de couverture

Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l’adjoint au maire et de la presse locale?

Allan Karlsson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée – presque par inadvertance – à un membre de gang. S’engage une cavale arthrique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses sur diplômé et une éléphant prénommée Sonja …

« Allan dut admettre que la frontière entre la folie et le génie était parfois aussi fine qu’un cheveu de nourrisson. »

page 216

Mon avis

Ce livre est un paradoxe pour moi.

J’ai adoré les aventures d’Allan, ce petit papi très attachant qui a eu une vie passionnante sans se poser de questions existentielles et avec humour. Les personnes qu’ils rencontrent pendant son périples sont, comme lui, totalement atypique et en dehors de toutes « normes » sociales.

Un vieil escroc qui braconne dans la forêt et vole l’électricité de ses voisins. Un vendeur de hot-dog qui a étudiait pendant plus de 20 ans. Une rentière qui vit en hermite dans sa ferme avec pour compagnons un berger allemand et une éléphante. Sans oublier le flic et le bandit qui poursuivent le centenaire.

Les chapitres « présent » et « passé » s’alternent assez bien. L’auteur à eu la bonne idée ou le culot de nous faire (re)visiter une partie de l’histoire du XXème siècle à travers le périple de son héros de part le monde de façon si naturelle que ça ne m’a pas choqué.

Paradoxale, parce qu’il m’a fallut très longtemps pour le lire.

Même si j’ai adoré l’histoire, les chapitres me paraissaient très long et j’avais du mal à lire plus que quelques pages alors que je voulais connaître la suite des aventures de Monsieur Karlsson. Ça vient peut-être du faite que j’ai rallumé ma télé au même moment où d’autres choses… Je ne sais pas!

Pour conclure, ce que j’ai surtout retenu c’est la moral: il faut prendre la vie comme elle vient. Ou comme dirait Allan « les choses étaient comme elles étaient et que l’avenir serait ce qu’il serait ».

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