Miss Peregrine et les enfants particuliers. Tome 1.

  • Auteur: Ramson Riggs
  • Titre original: Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children
  • Editeur: Le livre de poche (jeunesse)
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 440 pages

4ème de couverture

Depuis qu’il est enfant, Jacob écoute les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier lui a souvent parlé de l’orphelinat de Miss Peregrine, peuplé d’enfants « particuliers », doués de capacités surnaturelles.

Un soir, Jacob, qui a maintenant seize ans, trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux.

Bouleversé, il part en quête de vérité et découvre le pensionnat en ruines: les enfants particuliers ont bel et bien existé. Mais sont-ils toujours en vie?

 » Il a passé trois ans rien que sur les porcs! s’est moqué Hugh. Imagine, toute la journée, pendant trois ans, il a pris des notes sur les cochons! « Celui-là a lâché un paquet de crottes! Cet autre a fait « grouf-grouf » avant de s’endormir dans ses excréments! ». »

(p240)

Mon avis

Une fois n’est pas coutume, j’ai vu le film avant de lire le livre. Pour ma défense, j’adore les films de Tim Burton (un peu moins les animes), et je ne pouvais pas passer à côté.

Bien sûr, j’avais déjà remarquer les différents tomes de la saga dans la librairie à côté de chez moi. La couverture ne passe pas inaperçue et les photos « particulières » quand j’ai feuilleté le livre n’ont pas manquer d’éveiller ma curiosité mais j’ai résisté à la tentation.

Mais la malédiction du livre tant espéré et encensé par la critique m’a rattrapé!

L’histoire est intéressante et originale. Je lirai sûrement les prochains tomes pour en savoir plus sur le passé des enfants particuliers et des ombrunes. Malheureusement, les chapitres m’ont semblés interminables, le récit trop lent, les actions trop longues.

J’ai vraiment commencé à prendre plaisir à lire vers la 300ème page quand l’action se fait plus concrète et le danger bien présent mais je ne vous en dirai pas plus, c’est à vous de le découvrir!

Ce roman inaugure mon entrée dans le « Défi lecture 2021 » sur Facebook avec la catégorie « roman gothique ».

Chère Mamie

  • Auteur: Virginie Grimaldi
  • Editeur: Fayard / Le livre de poche
  • Année : 2018
  • Nombres de pages: 233 pages

4ème de couverture

Chère mamie,

J’espère que tu vas bien, et surtout que tu es assise. Il y a plus d’un an, j’ai commencé à t’écrire des petites cartes sur les réseaux sociaux. Des chroniques du quotidien décalées, rédigées en gloussant. Je m’attendais pas à ce que mes aventures deviennent un vrai rendez-vous… Alors une idée à germé: et si ces rires partagés devenaient utiles? J’ai immédiatement pensé à l’association CéKeDuBonheur, dont j’aime la philosophie et l’engagement.

Dans ce livre, tu trouveras plein d’inédits. Des photos pour illustrer. Des grands bonheurs, des petits malheurs, de la vie.

Tu m’as donné l’amour des mots, j’ai hâte que tu découvres ceux qui te sont destinés.

Gros bisous à toi et à papy, Ginie.

Chère mamie,

J’espère que tu vas bien!

Après avoir hiverné, ce matin, ma balance a retrouvé ses piles. Quand je suis montée dessus, j’ai failli faire une attaque.

Mais je suis toujours en vie.

Pour fêter ça, j’ai fait des cookies.

Gros bisous à toi et à papy.

Ginie

P-S: j’ai hésité avec des concombres, mais on n’a jamais vu des concombres faire du bien. Enfin si, mais pas en vinaigrette.

(p.13)

Mon avis

J’ai découvert Virginie Grimaldi sur Instagram pendant le confinement avec ses posts « Chère mamie » qui m’ont déjà fait rire et j’ai eu envie d’en lire plus.

Il y a pas longtemps, j’ai trouvé ce livre dans la boîte aux livres de mon quartier et je me suis jetée dessus.

C’est pas roman en soit, c’est un peu comme un journal intime tout ce qu’il y a de plus banal. La vie de « madame tout le monde » mais écrit de telle façon que j’ai failli me faire pipi dessus plus d’une fois.

C’est décalé, c’est drôle (mais ça vous l’aurais compris), c’est un peu graveleux. J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte et sans vouloir m’arrêter au point que je l’ai lu d’une traite.

Si vous avez besoin de vous changez les idées et de rigoler un bon coup, ce livre est pour vous.

Le bonheur n’a pas de rides

  • Auteur: Anne-Gaëlle Huon
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année : 2019
  • Nombres de pages: 369 pages

4ème de couverture

« Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans semblait parfait: jouer la vieille bique qui perds la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part.

La nouvelle pensionnaire n’a plus qu’un objectif: quitter ce trou, le plus vite possible! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidents, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle. Que contiennent en effet les mystérieuses lettres cachées dans la chambre de Monsieur Georges? Et, qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque?

Une chose est certaine: Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens. »

Quand comprendrez-vous que l’amour ne rendre pas dans des cases, des carreaux et des carnets! s’agaça Nour. L’amour vient sans préméditation, sans courbe mathématique, sans statistique. Il fuit les inventaires, la logique, se complaît de l’irrationnel et se nourrit de mystère. »

Nour, p. 323

Mon avis

Vous donnez mon avis va être compliquer, car ce roman ne m’a pas déplu mais il ne m’a pas plu non plus.

J’ai adoré les premières pages, où l’on découvre une Paulette au sommet de sa forme qui m’a fait penser à Tati Danièle (seuls les plus de 35 ans peuvent comprendre). Une Paulette entouré de caricature: une belle-fille détestable, un fils là sans être là, et deux petits-fils aux cheveux gras et à la manette de jeu greffait à la main.

Et puis après plus rien. Le grand vide, le calme plat. Un nouveau cadre, pleins de nouveaux personnages, mais plus d’entrain.

C’est pas qu’il ne se passe rien dans le roman, mais je l’ai trouvé monotone. Si je devais le comparait à une chanson, cette chanson serait douce et monocorde. Pas d’éclat de voix, pas de vibe , pas de crescendo… Tout plat…

C’est pour ça que je ne peux pas dire si j’aime ou pas ce livre…

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