
- Auteur: L. J. Smith
- Editeur: Michel Lafon
- Titre original: Spellbinder
- Année: 1996
- Nombre de pages: 302 pages
4ème de couverture
Blaise fait chavirer les coeurs. Sa beauté sombre et incandescente inspire le désir et la jalousie. Cette cruelle sorcière à la pouvoir de réduire la gent masculine en esclavage. Alors qu’elle recherche une nouvelle victime, elle rencontre Eric, qui semble être la proie parfaite. Sa cousine Thea, qui n’est pas indifférente aux charmes de celui-ci, comprend ses desseins maléfiques et la prévient: « Pas touche! ».
Or la magie noire de Blaise est puissante. Le seul moyen pour Thea de riposter est d’utiliser sa magie blanche pour ensorceleur Eric en premier. Mais les lois de son monde le Night World, sont claires: en aucun cas elle doit tomber amoureuse d’un humain. Alors que la nuit des sorcières approche, Thea pourra-t-elle sauver Eric des griffes de Blaise et elle-même de ses sentiments interdits?
Il fut un temps, reprit mamie, où sorcières et humains s’entendaient beaucoup mieux qu’aujourd’hui. Je suis certaine que tous ceux qui sont remontés assez loin dans leur arbre généalogique le savent.
page 285.
Mon avis
Des sorcières, de la magie, des philtres d’amour, une sorcière sanguinaire ressuscitée, un humain, un amoureux éconduit, et Halloween, ça promet un bon moment, hein? Et bien ça s’arrêtera là! C’est plat, c’est moue même pendant la grande scène finale, je me suis ennuyée.
Les personnages principaux sont tout noire ou tout blanc. D’un côté, Blaise, la cousine maléfique qui séduit les garçons en fonction de leurs voitures. Et de l’autre, Thea, la gentille petite sorcière, qui subit les conséquences des mauvaises attentions de sa cousine, mais qui va tout remettre en jeu pour sauver l’humain qui est son âme soeur, et briser toutes les lois du Night World! Ça doit vous rappeler quelques choses si vous avez lu mes autres articles sur la saga? À part un changement d’ethnie des créatures de la nuit, le schéma est le même.
Les personnages secondaires sont quasi inexistant. Du moins, il y en a mais ils servent à rien dans l’histoire, on pourrait largement s’en passer.
Le seul moment où j’ai voulu connaître la suite, c’est à partir de la page 300! Sur un livre de 302 pages, c’est triste!
Avec ce livre je valide l’échelon Fae du mois de la bit-lit lancé par @ludopuledt.