Le bonheur n’a pas de rides

  • Auteur: Anne-Gaëlle Huon
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année : 2019
  • Nombres de pages: 369 pages

4ème de couverture

« Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans semblait parfait: jouer la vieille bique qui perds la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part.

La nouvelle pensionnaire n’a plus qu’un objectif: quitter ce trou, le plus vite possible! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidents, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle. Que contiennent en effet les mystérieuses lettres cachées dans la chambre de Monsieur Georges? Et, qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque?

Une chose est certaine: Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens. »

Quand comprendrez-vous que l’amour ne rendre pas dans des cases, des carreaux et des carnets! s’agaça Nour. L’amour vient sans préméditation, sans courbe mathématique, sans statistique. Il fuit les inventaires, la logique, se complaît de l’irrationnel et se nourrit de mystère. »

Nour, p. 323

Mon avis

Vous donnez mon avis va être compliquer, car ce roman ne m’a pas déplu mais il ne m’a pas plu non plus.

J’ai adoré les premières pages, où l’on découvre une Paulette au sommet de sa forme qui m’a fait penser à Tati Danièle (seuls les plus de 35 ans peuvent comprendre). Une Paulette entouré de caricature: une belle-fille détestable, un fils là sans être là, et deux petits-fils aux cheveux gras et à la manette de jeu greffait à la main.

Et puis après plus rien. Le grand vide, le calme plat. Un nouveau cadre, pleins de nouveaux personnages, mais plus d’entrain.

C’est pas qu’il ne se passe rien dans le roman, mais je l’ai trouvé monotone. Si je devais le comparait à une chanson, cette chanson serait douce et monocorde. Pas d’éclat de voix, pas de vibe , pas de crescendo… Tout plat…

C’est pour ça que je ne peux pas dire si j’aime ou pas ce livre…

Night World. Tome1: Le secret du vampire.

  • Auteur : L.J. Smith
  • Titre original: Secret Vampire
  • Editeur: Michel Lafon
  • Année de parution: 1996
  • 283 pages (gros caractères)

Quatrième de couverture

 » Le Night World ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires: sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à qui que ce soit d’extérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humaine. Sous peine de conséquences terrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles…

1 Le secret du vampire

Il n’y a aucun espoir pour Poppy: sa maladie est incurable. Elle se prépare donc au pire. Jusqu’à ce que James, le plus beau garçon du lycée qu’elle aime en secret, lui fasse le plus fabuleux des cadeaux: un baiser vertigineux qui lui donne accès à son âme. Elle apprend ainsi que James partage ses sentiments depuis toujours, mais fait partie du Night World. Bravant les interdits de son monde, le jeune homme propose à Poppy de le suivre jusqu’à la mort, et même au-delà. Mais il lui faudrait pour cela devenir un vampire…

Jamais il n’a été aussi dangereux d’aimer. »

« On n’aime pas quelqu’un à cause de son apparence ni de ses vêtements ou de sa voiture. On aime quelqu’un parce qu’il chante une chanson que personne d’autre ne peut comprendre. »

James

Billet d’humeur

Dommage… Dommage car ça aurait pu être une très, très bonne histoire. L’écrivain amateur en moi à vu pleins de points, de personnages et d’action qui aurait pu être « travaillé ».

Mais non! Poppy, l’héroïne, à rejoins mon club des « héroïnes à baffer », avec son air supérieur qui ne fera que se confirmer après sa transformation. Les autres personnages sont insipides, même James, le beau vampire n’a rien de bien particulier à part une paire de crocs. Après ça se lit bien et vite. Pour un roman qui pourrait vite virer gore, il n’y a pas un moment que mon fils de 11 ans ne pourrait pas lire. Pas de sang, pas de boyaux, pas de sexe…

Poppy est moins à claquer que l’héroïne du « Journal d’un vampire » du même auteur qui m’avait fait lâcher le bouquin au bout de trois chapitres. Je dirai même que son frère, Phillip est plus à cogner qu’elle, mais c’est pas de sa faute, c’est le côté protecteur du « grand frère ».

Cette lecture ne m’a pas déplut au point de ne pas continuer à lire la saga « Night World », en espérant que les prochains tomes soient moins plat.

Pour finir une petite mise au point sur la quatrième de couverture: James n’est pas le plus beau du lycée mais le meilleur ami de Poppy et jamais il ne l’embrasse.

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