Blaise fait chavirer les coeurs. Sa beauté sombre et incandescente inspire le désir et la jalousie. Cette cruelle sorcière à la pouvoir de réduire la gent masculine en esclavage. Alors qu’elle recherche une nouvelle victime, elle rencontre Eric, qui semble être la proie parfaite. Sa cousine Thea, qui n’est pas indifférente aux charmes de celui-ci, comprend ses desseins maléfiques et la prévient: « Pas touche! ».
Or la magie noire de Blaise est puissante. Le seul moyen pour Thea de riposter est d’utiliser sa magie blanche pour ensorceleur Eric en premier. Mais les lois de son monde le Night World, sont claires: en aucun cas elle doit tomber amoureuse d’un humain. Alors que la nuit des sorcières approche, Thea pourra-t-elle sauver Eric des griffes de Blaise et elle-même de ses sentiments interdits?
Il fut un temps, reprit mamie, où sorcières et humains s’entendaient beaucoup mieux qu’aujourd’hui. Je suis certaine que tous ceux qui sont remontés assez loin dans leur arbre généalogique le savent.
page 285.
Mon avis
Des sorcières, de la magie, des philtres d’amour, une sorcière sanguinaire ressuscitée, un humain, un amoureux éconduit, et Halloween, ça promet un bon moment, hein? Et bien ça s’arrêtera là! C’est plat, c’est moue même pendant la grande scène finale, je me suis ennuyée.
Les personnages principaux sont tout noire ou tout blanc. D’un côté, Blaise, la cousine maléfique qui séduit les garçons en fonction de leurs voitures. Et de l’autre, Thea, la gentille petite sorcière, qui subit les conséquences des mauvaises attentions de sa cousine, mais qui va tout remettre en jeu pour sauver l’humain qui est son âme soeur, et briser toutes les lois du Night World! Ça doit vous rappeler quelques choses si vous avez lu mes autres articles sur la saga? À part un changement d’ethnie des créatures de la nuit, le schéma est le même.
Les personnages secondaires sont quasi inexistant. Du moins, il y en a mais ils servent à rien dans l’histoire, on pourrait largement s’en passer.
Le seul moment où j’ai voulu connaître la suite, c’est à partir de la page 300! Sur un livre de 302 pages, c’est triste!
Avec ce livre je valide l’échelon Fae du mois de la bit-lit lancé par @ludopuledt.
Bella décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s’installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, un jeune homme de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers caché cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes? À la fois attirant et hors d’atteinte, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que cela. Bella en est certaine.
Quand il a deviné que j’en avais après elle, il l’a enlevée de l’asile où il travaillait – je ne comprendrais décidément jamais l’obsession de certains d’entre nous pour les humains- et l’a sauvée aussitôt que libérée. Elle n’a même pas paru ressentir la douleur, cette pauvre chérie. Elle avait été confinée dans ce trou de basse-fosse pendant si longtemps. Cent ans plus tôt, l’aurait brûlée vive (…). Lorsqu’elle a ouvert les yeux, toute pleine des forces de sa nouvelle jeunesse, c’était à croire qu’elle n’avait encore jamais vu le soleil.
James
Mon avis
Est-il vraiment utile de donner un avis sur ce livre. C’est devenu un classique.
J’ai relu, ce livre dans le cadre du mois de la bit-lit lancé par @ludopuledt. Donc avec cette lecture je valide la catégorie « Livre où il y a des vampires » et aussi la catégorie 85 « Livre qui fait partie d’une saga » pour le défi lecture 2020 auquel je participe sur facebook.
Je me trompe peut-être, mais pour moi ce livre est le commencement d’un changement dans la littérature. « Fascination » à ouvert la voie aux sagas comme « 50 nuances de Grey », « Le journal d’un vampire », « Le clan des nocturnes » et aussi « Divergente ». Avant la littérature romance, c’était surtout réservé à Harlequin et à France Loisirs et c’était pas très … comment dire … palpitant.
Malheureusement, Bella Swan est la première d’une longue série « d’héroïne à baffes ». Un faux fort caractère, un petit air supérieur et ce côté empoté. Elle ne casse pas trois pattes à un canard mais tout le monde la trouve extraordinaire alors que les personnages secondaires sont plus intéressants. J’attends d’ailleurs la sortie de « Midnight Sun » pour assouvir ma curiosité concernant la famille Cullen.
Après, n’étant pas ma première lecture, je ne peux pas vous faire part d’un avis classique. J’ai trouvé le language soutenue, les descriptions très bien faite, et même des rebondissements bien trouvé.
Si vous ne l’avez pas lu, je ne peux que vous le conseiller. A lire, à relire et à rerelire pour passer un moment agréable.
La guerre dure depuis 300 ans entre le dragon pourpre et le dragon azur. Afin de mettre fin à la guerre et pour ne plus voir souffrir son peuple, Clove, la dernière princesse de la nation azur, accepte la proposition en mariage de Kharys, sœur de Kyro prince et futur roi du peuple pourpre. Accompagnée du commandant Aaron et du capitaine Nouren elle part rejoindre sa nouvelle vie.
MON AVIS
S’il y a un genre avec lequel j’ai du mal, c’est la bande dessinée ou le manga. Je suis une handicapée de la bulle! Je sais jamais dans quel sens les lire! (ça à peut-être un rapport avec le faite d’être dysléxique.) Ça m’empêche pas d’essayer de temps en temps. Y a que les imbéciles qui changent pas d’avis!
C’est comme ça que je suis tombée sur l’application Webtoon.
Là, j’ai eu le coup de foudre pour le manga Subzéro. Pour les dessins de Subzéro devrais-je dire. C’est jolie, c’est propre, y a de la couleur… Et quand j’ai commencé à lire, j’ai pas pu m’arrêter! Je me suis collée dans mon fauteuil et j’ai passé 3 heures (facile!) plongée dans la guerre des dragons.
L’histoire est prenante, les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent aux premiers abords. Y a de l’action, de l’humour, du suspense, etc… J’ai tellement hâte de connaître la suite que j’ai commencé la version originale qui compte, 30 épisodes d’avance.
Le NIGHT WORLD ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires : sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à à qui que ce soit d’extérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humaine. Sous peine de conséquences terrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles ….
2 – Les sœurs des ténèbres
Il y a quelque chose d’étrange chez les trois filles, Roxane, Krestel et Jade, qui emménagent dans une maison en ruine à côté de chez Mary-Lynnette et Mark Carter. Celui-ci développe d’ailleurs un amour obsessionnel pour Jade. Les trois sœurs ont une grâce presque surnaturelle et semblent cacher un lourd secret.
Un soir, leurs voisins décident de les suivre dans les bois et se retrouvent témoins d’un spectacle effrayant: elles sont en fait des fugitives du Night World et sont traquées par leur frère Ash. Leur assaillant est impitoyable, terriblement beau, et il ne reculera devant rien pour ramener ses sœurs dans son monde des ténèbres. Et quand il s’aperçoit de la présence de Mary-Lynnette, il décide de l’emporter aussi…
– Désolée, répliqua Mary-Lynnette d’une voix glaciale, mais c’est vraiment peu flatteur de s’entendre dire qu’on vous aime contre sa volonté, contre toute raison, et même …
– Contre sa nature, acheva-t-il sombrement. Oui, je sais.
page 267.
MON AVIS
Soyons honnête, j’ai commencé ma lecture faute d’inspiration devant ma PAL, en me disant qu’il faudra bien que je le lise un jour. Je crois d’ailleurs que ce livre résume bien mon année. Tout les livres que j’avais hâte de lire se sont relevés décevant, quand j’ai réussi à les finir et tout ceux que j’ai choisi « faute d’inspiration » ou que l’on m’a prêté sont ceux que j’ai dévoré.
Mais revenons à nos moutons.
Une petite remarque pour commencer. Je trouve que le résumé de quatrième de couverture, ce qui est aussi valable pour le tome 1, n’est pas « fidèle » à l’histoire. Je m’attendais à une histoire d’amour passionnelle entre Jade et Mark mais pas du tout. Pareil, je pensais à un enlèvement de force de Mary-Lynnette par Ash, pour l’intrigue principale mais je m’étais encore trompée.
Au début, j’ai un peu râlé car nous retrouvons encore des lamies comme créatures du Night World, mais au fil de la lecture, j’en ai découvert d’autres… Finalement, la continuité entre le tome 1 et 2 par le personnage de Ash, le cousin de James qui vient chez lui dans le tome 1, et quelque chose qui m’a plu. J’ai même pensé à relire le tome 1 pour voir ce que j’avais râté, mais l’idée de devoir me retaper le personnage de Poppy me hérisse le poil! C’est en voulant savoir s’il y avait une suite à ce tome que j’ai découvert le lien de parenté entre James et Ash, alors que j’avais déjà chercher à savoir s’il y a avait un lien avec Ethan Redfern de « Dark and dangerous love » de Molly Night (non, apparemment).
Les histoires d’amours ne sont pas nian-nian et ne prennent pas une grande place dans le roman. Comme le tome précédant ça pourrait être gore et plein d’hémoglobine mais non, les scènes sont décritent mais pas détaillaient. L’ambiance de ce tome est plus sombre que le précédant et les personnages plus matures. D’ailleurs, en dehors de Mark Carter peut-être, j’aurai aimé mieux « connaître » les personnages et j’espère les croiser dans les prochains tomes.
En résumé, un roman qui se lit très bien, avec une bonne intrigue même si je trouve le dénouement un peu trop rapide et des personnages intéressants.
Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu’elle peut désormais s’offrir tout ce qu’elle veut, elle se pose la question: n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre?
Grégoire Delacourt déroule ici une histoire forte d’amour et de hasard. Une histoire lumineuse aussi, qui nous invite à revisiter la liste de nos envies. Bientôt au cinéma, La liste de mes envies a connu un succès international.
Mon avis
Alors je ne m’attendais pas du tout à ça! ça m’apprendra à lire en diagonale la quatrième de couverture.
Je pensai lire un livre sur un changement de vie ou que l’héroïne reprenait sa vie en main, mais pas du tout. C’est plutôt un livre sur la peur du changement.
Jocelyne, le personnage principal, gagne au loto mais elle ne veut rien changer à sa vie à part peut-être son épluche patate. Même si elle n’a pas fait les études de styliste qu’elle voulait, même si elle a épousé le premier homme qu’elle a connu qui peut être un vrai connard entre deux Tourtels, elle ne veut rien changer à sa vie et décide de ne parler à personne de son gain. Mais elle sort d’où?
Je sais que je suis toujours en train de me plaindre sur les héroïnes de roman mais là, honnêtement, je crois que j’ai toucher le fond. C’est vraiment la bonne pâte, ça serait un mec je dirai qu’il a pas de couille! Son fils lui marche dessus, son mari la traité comme la dernière des merdes, ses copines s’en servent de faire valoir et elle dit rien. C’est pas comme si elle en avait pas conscience! Une flasque d’huile…
Encore un livre que j’avais hâte de lire, et encore une déception…
Juliet Hall travaille au quarante-deuxième étage de Carter Corp. Son poste de chargée de communication lui plaît mais elle rêve depuis toujours de devenir pianiste. Alors, quand l’opportunité d’intégrer les Nightmareden se présente, elle n’hésite pas un instant. Même le chanteur et leader du groupe, l’odieux – et terriblement sexy – Colin Spencer, ne parvient pas à l’en dissuader. Celui-ci est intraitable: aucune fausse note n’est tolérée, et il ne se gêne pas pour le faire savoir à la pianiste. Pourtant, de répétition en répétition, elle entrevoit un côté sensible, une fragilité, qui l’émeut, Juliet oscille sans cesse entre haine et convoitise à son égard.
Elle décide de mieux dans le connaître, s’intéresse à lui, à son métier … peut-être un peu trop. Elle découvre que le musicien et responsable informatique de Carter Corp, est aussi un hacker de génie, et les dossiers sur lesquels il travaille sont top secret.
La jeune femme est bien décidée à décrypter l’énigme Colin, tâche qui va s’avérer plus ardue qu’elle ne l’imaginait.
J’imagine que c’est le propre des artistes: quand tu penses à une image, faut que tu la peignes; quand tu penses à une histoire, faut que tu l’écrives. C’est plus fort que tout.
Adam, page 359.
Mon avis
Ce roman est inspiré de la série de jeu (mobile) « Is it love? » de Claire Zamora. Si je ne me trompe pas c’est le quatrième personnage à être « publié » (Gabriel, Ryan et Matt). Personnellement, j’ai commencé à jouer avec Matt et Ryan mais les jeux m’ont paru trop long au niveau de l’avancement (et puis sur Youtube, y a les versions complètes disponibles).
C’est donc là que j’ai découvert Colin pour la première fois. Cheveux longs, brun, écouteur sur les oreilles et guitare électrique à la main, il m’a tout de suite plus. C’est rare les métalleux dans les bouquins! Et j’ai vraiment bien accroché avec ce personnage, d’ailleurs si vous connaissez le même, en vrai, laissez moi son numéro en commentaire.
Bon, on va mettre les choses au clair maintenant, c’est pas de la grande littérature, mais ça se lit bien. Les personnages masculins sont intéressants (en plus de pas avoir un physique dégueulasse!), ils sont ni tout blanc ni tout noir. Les personnages féminins, en dehors du rôle principal (qui est aussi le joueur dans l’appli) sont sympa aussi, mais ont des rôles bien définis (confidente, rivale …). Je trouve sympa de retrouver les personnages récurrents sur plusieurs bouquins ou applis mais à des rôles différents.
L’intrigue c’est une intrigue amoureuse banale (je l’aime, je le veux, je vais l’avoir). Après la New Romance, c’est juste le nouveau nom pour définir un « harlequin »! Après vous avez les sous genres: young adulte (pas trop de sex), new romance (du sex mais pas trop trash), dark romance (pour public très avertis) et surement d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit tout de suite…
Le problème avec ce genre, c’est le personnage principal féminin.
Que l’on prenne Bella Swan, par qui tout à commencer, puis sa soeur jumelle démoniaque, Ana Steele et toutes celles qui ont suivi, on a souvent le même schéma. Une nana qui se dévalorise physiquement, alors qu’elle a pas de complexe à avoir. Qui se dit avoir un gros caractère ou être indépendante, mais qui se lamente devant leurs téléphones parce qu’elles ont pas eu de nouvelles depuis deux heures. Elles sont aussi en général très adepte de littérature avec une nette préférence pour Jane Austen. C’est des personnages à qui j’ai toujours envie de foutre des gifles et de leurs crier : »mais t’as un mec top, pourquoi tu cherches la merde? ». J’allais oublier, elles ont pas ou peu vu le loup… (normal à 17 ans comme Bella, un peu moins à 25 comme Mia (« A n’importe quel prix.).)
Le pire, et s’est mon mari qui me l’a fait remarquer, c’est que ses personnages sont écrit par des femmes. Depuis, je me pose pleins de questions: est-ce comme ça qu’elles se voient? est-ce que les femmes en général sont comme ça? est-ce que je suis pas normal (ou pas une femme) car je ne me reconnais pas du tout dans ce genre de personnage… Même pour Jane Austen, qui est mon écrivain préféré, mais dont je ne n’aime pas « Orgueil et Préjugés », qui reste le livre numéro un des héroïnes de New Romance.
Pour conclure, parce que j’ai du bien vous saoulez avec mes petites nanas toutes sages et toutes propres sur elles … Si vous aimez la romance, et l’univers de Carter Corp, je vous conseille « Colin » (étant fan de musique metal, il était fait pour moi). Personnellement, je vais continuer à les lire, le prochain sera surement « Adam » son collègue batteur, dont le tome est sorti en même temps. Pour vous faire un avis, hésitez pas à aller sur Youtube, même si les histoires sont pas tout à fait comme dans les livres (heureusement).
Après ce gros pavé je vous laisse. Prenez soin de vous et de vos proches en cette période de confinement. Profitez en pour lire et faire ce que vous aimez.
C’est donc le temps du grand bilan, mon devoir d’inventaire à moi. Mémoires binaires, rock et roll. J’avais tant de choses à vous raconter. Mon enfance champenoise, l’histoire de ma famille. Ma rencontre avec le rock et les Rolling Stones mes aventures chez les punks. De rédacteur en chef de Métal Hurlant puis de Rock&Folk. Mon amitié avec Serge Gainsbourg. Johnny, monsieur Hallyday, évidemment. Mes rencontres avec Madonna, Prince, Michael Jackson, Polnareff, JoeyStarr et bien d’autres. C’est tout ça que j’ai eu envie de mettre dans ce livre. Que je présente d’ailleurs comme un roman autobiographique. Alors venez pas me chercher des poupoux dans la caboche. C’est un roman, on vous dit, un roman vécu. Et ça commence au paradis des rockers, dans le bus des Strooges …
Un groupe, c’est vraiment juste un chanteur et un guitariste. Je suis le mac, le guitariste est ma pute.
Iggy Pop, page 17.
Mon avis
Quand j’ai emprunté ce livre, j’ai mal lu le titre. Je pensai lire une encyclopédie du rock et non une autobiographie. D’une certaine façon, la vie de Philippe Manoeuvre est une encyclopédie du rock à elle toute seule.
Grâce à ce livre, j’ai découvert Serge Gainsbourg différemment. Je ne supportais pas le personnage et j’ai découvert une (petite) partie de l’homme caché derrière.
Malheureusement, je ne suis pas assez vieille pour profiter de ce livre à fond.
Nous avons deux mondes rock différents. Il parle des Rolling Stones, d’Iggy Pop, des Sex Pistols, alors que j’ai grandis en écoutant Nirvana, HIM, Linkin Park, Rammstein, Placebo, System Of A Down. Après on partage des classiques, Metallica, AC/DC, Mötorhead …
C’est un livre à lire l’esprit ouvert. Si je devais choisir une seule phrase pour le résumé ça serait : « Alcool, Drogue et Rock’n’Roll ».
Faute de connaître son histoire, Justine, vingt et un ans, se passionne pour celle d’Hélène, pensionnaire, presque centenaire, de la maison de retraite où la jeune femme est aide-soignante. Sa vie est un roman: sa rencontre avec Lucien en 1933, leur amour, la guerre, le juif Simon planqué dans la cave, la trahison, la Gestapo, la déportation … Justine extorque peu à peu à la vieille dame de lourds secrets et finit par affronter ceux de sa propre famille.
Quand pépé rejoint mémé dans la chambre, elle dort déjà. Elle a posé sa canne contre sa table de nuit, elle a mis son dentier dans un verre d’eau avec une pilule effervescente, un filet sur sa tête et je jure que ça fait peur. Quand j’étais petite, j’étais terrorisée à l’idée de rentrer dans leur chambre en pleine nuit. Même malade, avec 40 de fièvre, j’attendais qu’elle redevienne la mémé du matin avec des dents. »
Mon avis
J’ai tout simplement adoré. C’est léger tout en abordant des sujets lourds comme le deuil, la disparition, les secrets de famille, les peines de coeur …
Ce n’est pas une seule histoire, c’est plusieurs histoires en une seule, toutes aussi intéressantes les une que les autres. Et jusqu’aux derniers mots, quand on croit que tout est fini, l’auteur nous surprend encore.
Ce n’est pas seulement l’histoire de Juliette, ni seulement celle d’Hélène. C’est l’histoire des gens qui les entourent qui ne sont pas forcément ce qu’ils laissent voir. C’est l’histoire d’événements important dans une vie, qui défini ce que l’on est ou ce que l’on devient, mais qui ne sont pas forcément ce qui semblent être.
C’est la part d’ombre de l’humain, la part caché dans chacun de nous.
» Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts.
Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres.
Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse.
Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprend qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va. »
Mon avis
J’ai dévoré ce roman.
J’ai ris et pleuré avec les personnages, je les ai engueulé, insulté. J’ai même dû sauter quelques pages car elles n’ont filaient la nausée.
J’avais peur de tomber dans l’histoire d’amour cousu de fil blanc d’une infirmière et d’un pompier mais pas du tout.
Un auteur que je ne connaissais pas mais que je relirai avec plaisir.
» En 2006, lorsque Marianne découvre sur le Net une sextape postée par son ex, elle ne trouve pour l’aider qu’un hzcket immature et un journaliste visionnaire persuadé qu’Internet va transformer le monde. Dix ans – et les chocs de la jeunesse (travail, amours , enfants) – plus tard, que sont devenus l’ex-étudiante blogueuse, le jeune pirate et l’homme de presse idéaliste? Internet a tout bousculé …
Un roman juste et ultramoderne après le remarquable succès des Morues. »
Mon avis
Je pensai que le côté « cliché » des personnages dans la première partie du roman était voulu, pour que leurs évolutions dans la deuxième partie soit flagrante mais non …
L’ado, étudiant en cinéma, solitaire, geek, en rébellion avec ses parents « beauf », devient neuf ans plus tard un adulte phobique du monde extérieur, ne pensant qu’à son estomac et à sa bi … te.
La bombasse blonde, sûre d’elle, intelligente, infidèle dont l’ex se venge en postant sur Youporn, accompagné de son meilleur ami beau-gosse, forcément gay. Deviens une mère célibataire, qui ne sort plus de chez elle que pour aller chercher sa fille à l’école, et se faire sauter.
Et le journaliste, crève la faim, qui en bon père de famille va renoncer à son rêve d’être rédacteur en chef d’un journal d’avant-garde sur internet pour nourrir sa famille qui s’agrandit et respectueux des principes moraux que les gens ne respectent pas par rapport à lui.
Autant la quatrième de couverture m’a donné envie de lire ce roman, autant j’ai été déçu par toutes les autres pages.