Créatures des ténèbres. Tome 4: Forgé dans les flammes.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Titre original: World of Nightwalkers, book 4: Forged
  • Editeur: Milady
  • Année: 2014
  • Nombres de pages: 360 pages
4ème de couverture

Lorsque Katrina Haynes découvre un homme blessé dans la neige, elle n’hésite pas à le recueillir et le soigner. Avec son irrésistible accent écossais et son étrange faculté à changer son corps en pierre, l’inconnu éveille rapidement en elle un désir irrésistible. Mais en volant à son secours, Kat a fait irruption dans une dangereuse guerre surnaturelle.

Confronté à ses pires ennemis, Ahnvil va devoir choisir entre l’humain qui fait battre son cœur et les Nocturnes, auxquels il a juré allégeance.

 » Comme moi, les changecorps étaient jadis des humains. Il y a longtemps, en Égypte, dans le berceau de la civilisation. On dit que c’est leur procédé de momification et leur désir égoïste d’emporter l’ensemble de leurs biens terrestres dans l’au-delà qui ont déclenché le courroux des dieux. Pour les châtier, ces derniers leur ont permis de rester immortels… en esprit. Sur le plan éthéré, un endroit qui ressemble à l’idée que certains se font du paradis. Avec des nuages et des esprits intangibles. Là-bas, ils ont conscience de la présence des uns et des autres, et du passage du temps, même s’il leur semble s’écouler au ralenti. Ils ont conscience de la vie qui poursuit son cours sur notre plan d’existence. Ce sont des sortes de limbes si tu préfères. Il ne s’agit ni du paradis, ni de l’enfer. Il n’y avaient aucun avantage… ils subissaient uniquement la torture d’être conscients du temps qui défilé, seconde après seconde, année après année, siècle après siècle, sans rien pour s’occuper l’esprit. « 

Ahnvil (page 133)
Mon Avis

Au début de ce tome, j’avoue, j’étais septique. Je me suis vraiment dit que l’auteur avait été trop loin en faisant d’une gargouille le personnage principal de cette romance.

Il faut dire que dans les tomes précedents quand on nous décrit les gargouilles, elles sont soit comme sur les monuments avec des ailes, des griffes et des crocs, soit humanoïdes avec une peau en pierre. Je n’ai pas souvenirs d’avoir lu qu’ils avaient une troisième apparence et pouvaient ressemblés à des hommes ou des femmes lambda.

Bref, j’ai continué ma lecture sans grande conviction et j’ai été agréablement surprise.

Je me suis très vite attachée aux deux personnages principaux, au point qu’Ahnvil à presque détrôné Jackson à la tête de mes personnages masculins préférés de cette saga. Mais c’est rien en comparaison de Kat.

Si vous avez lu d’autres articles de ce blog, vous commencez peut être à connaître les difficultés que je rencontre avec les héroïne de roman. Et ben là, non! Katrina, c’est comme un pimousse (si ça vous parle pas c’est que vous êtes trop jeune !). Petite mais costaud. Elle se démonte pas face à cet homme grand comme une gargouille et ne se laisse pas aller à la peur. C’est une héroïne comme on en voit trop peu en bit-lit.

Ce tome est mon tome favori depuis le début de la saga car c’est celui de la fusion entre cette saga et celle qui la précède « le clan des nocturnes ». On apprend également énormément de chose sur l’univers et les « clans » de cette saga.

La question que je me pose maintenant c’est: comment Jacquelyn Frank va-t-elle faire pour clôturer cette saga en un seul tome avec toutes les questions restaient en suspend ?

Histoires de Princesses

  • Auteur: Christine Palluy
  • Illustrations: Rébecca Dautremer / Claire Degans / Daneth Khong
  • Editeur: Lito
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 140 pages
4 ème de couverture

 » Dépêchez-vous de trouver un époux ou la sorcière ne fera qu’une bouchée de vous. » Pour briser la malédiction, neuf princesses doivent se marier avant la fin de l’année. Princesse amoureuse, princesse rêveuse, princesse boudeuse, princesse intrépide … Leurs aventures les conduiront-elles vers le prince de leurs rêves?

Mon Avis

Un roi et une reine qui s’aiment (ce qui n’arrivent que dans les contes de fées) n’arrivent pas à avoir d’enfants. Alors qu’ils se lamentent sous un arbre, ils font la connaissance d’une sorcière qui à l’air fort sympathique aux premiers abords mais bon elle reste une sorcière!

En échange de ses enfants, la reine devra mettre un petit bonnet bleu pendant un an en permanence sur la tête du premier de ses fils. Si elle ne le fais pas, la sorcière viendra le lui prendre.

Chose promis, chose dû. La reine donne naissance à 9 filles et 1 fils sur la tête duquel elle met le fameux petit bonnet.

Forcément, pour qu’il y est des histoires, il faut que la reine fasse un faux pas (ou une boulette comme vous voulez). Alors qu’elle donne un bain à son fils, la sorcière apparaît et voit que le petit prince ne porte pas le bonnet.

Elle menace la reine de lui prendre son fils, mais devant les supplications de cette dernière, la sorcière magnanime (mon oeil) décide de lui laisser une dernière chance mais en échange, le couple royal devra marié leurs 9 filles l’année de leur seizième anniversaire.

Commence alors l’histoire des neufs princesses pendant le mois de leurs mariage.

Malgré sa couverture rose et sa découpe en forme de coeur sur deux princesses, ce livre de conte est tout sauf cul-cul. On découvre des princesses avec chacune leur caractère propre. J’irai même jusqu’à vous dire que celui de la fratrie qui se comporte le plus comme une princesse « classique », c’est le prince!

Les illustrations sont l’oeuvre de trois dessinatrices différentes, qui ont chacune un style différent mais elles sont toutes aussi belles les unes que les autres.

Un livre parfait pour toutes les petites princesses rebelles.

12 21

  • Auteur: Dustin Thomason
  • Titre original: 12:21
  • Editeur: Calmann-Lévy
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 391 pages

4eme de couverture

11 décembre 2012. Le docteur Gabriel Stanton, éminent chercheur au Centre de contrôle des maladies infectieuses, contemple d’un air incrédule les graffitis annonçant la fin du monde qu’une bande d’illuminés a disséminés sur les murs de Los Angeles. Ce jour-là, pourtant, ses certitudes les plus profondes seront ébranlées. Un nouveau patient, s’exprimant dans une langue inconnue, présente des symptômes qui le terrifient: insomnie prolongée, sueurs, crises d’épilepsie, hallucinations, pupilles minuscules… C’est une maladie à prions, le pire – la contamination – est à craindre.

Au même moment, Chel Manu, spécialiste de la civilisation maya, se voit confier par un trafiquant d’antiquités un codex inestimable, vieux de mille ans. Déchiffrer un tel manuscrit serait le couronnement de sa carrière. Mais l’intérêt historique s’efface devant l’urgence: ce vestige du passé se révèle indispensable pour enrayer les épidémies du présent. Car il recèle la clé du mystère de l’anéantissement des royaumes mayas. Et, peut-être, de la menace qui pèse désormais sur l’humanité tout entière.

 » Je veux quelqu’un qui s’en fiche d’arriver en retard au boulot parce qu’il est resté trop longtemps au lit, dit-elle en fixant le vide. Quelqu’un qui est vraiment prêt à monter sur ce bateau et à tout laisser derrière lui. Je n’ai jamais connu personne d’aussi motivé que toi, et je t’admire pour ça. Mais même si tu viens avec moi, dans deux jours, tu retourneras au labo à la nage. Tu n’es pas capable de tout quitter. Surtout en ce moment.

Nina (p.119)

MON AVIS

Maladie de la vache folle? Pandémie de la fin du monde du calendrier Maya? Malédiction du temple? Maladie contenu dans les pages du codex?

Je ne suis pas une grande fan de ce genre de roman en règle général et j’ai été agréable surprise de me laisser emporter par ce roman catastrophe médicale sur fond de prophétie Maya et d’écrit ancien.

L’écriture est fluide, les actions s’enchaînent et les pages défilent.

Gabriel Stanton, chercheur au CDC, cherche, en vain, un vaccin contre les maladies à prion. Chel Manu, linguiste reconnu, quand elle n’aide pas les gens de sa communauté, traduit des textes afin de découvrir le mystère qui entoure la disparition de la civilisation maya. Qu’est-ce qui pourrais réunir ces deux êtres que tout oppose en dehors du nombres d’heures qu’ils passent au travail?

Si comme moi vous avez vécu la fameuse fin du monde du calendrier maya, ce livre vous rappellera, cette fin d’année 2012, où certains d’entre nous ce sont demandés s’ils allaient ouvrir leurs cadeaux de Noël.

Divergente – Tome 1

  • Auteur: Veronica Roth
  • Titre original: Divergent
  • Editeur: Nathan
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 446 pages

4ème de couverture

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver … ou la tuer.

« Nous croyons aux actes de courage ordinaire, au courage qui pousse une personne à prendre la défense d’une autre. »

Manifeste des Audacieux (p. 187)

Mon avis

Pour ma troisième lecture du défi auquel je participe cette année, j’ai choisi « Divergente » de Veronica Roth.

Cette année, pour le défi, j’ai décidé de mettre quelques livres que j’avais déjà lu et appréciée dans ma sélection (un petit bonus après une lecture difficile).

Ce roman n’est donc pas une découverte pour moi mais c’est avec plaisir que j’ai relu le début des aventures de Tris, Quatre, Christina, Tori et les autres dans le monde merveilleux des factions.

Beatrice « Tris » Prior, jeune fille en pleine crise identitaire, née chez les Altruistes, sortent de gens bien pensant ++ (je te tends la joue gauche pour me prendre une droite), quitte sa faction pour rejoindre les Audacieux, genre de Hell’s Angels droguaient à l’adrénaline (ceux qui mettent des droites).

Vu que la faction des Audacieux c’est loin d’être le monde des Bisounours, et qu’en plus (pas de bol pour elle), elle est petite, blonde et Pète-sec (autre nom des Altruistes), elle en prend plein la tronche, au propre comme au figuré.

Mais elle, elle s’en fout, car elle est divergente, une espèce de super-héroïne qui rassemble toutes les factions à elle toute seule. J’avoue, j’ai un peu simplifié la chose, mais on est pas loin. En tout cas, son super super pouvoir, c’est qu’elle résiste à tous les sérums (sérum du test d’aptitude, sérum de simulation, sérum contre l’acné … non celui-là, ils l’ont pas). A cause de ça, les grands méchants du roman veulent la tuer (non, je vous dirai pas c’est qui!).

Le tome 1 est vraiment celui que je préfère de la saga. Les personnages ne sont pas lisse et parfait, l’héroïne principale n’est pas (encore, ça vient dans le tome 2) une espèce de cruche à qui j’ai envie de foutre des baffes.

L’univers des factions est original et bien montés. De même que le Chicago post-apocalyptique où le lac Michigan est un marais et la Sears Tower le siège des Erudits.

Le film est pas mal non plus, mais si vous voulez connaître la fin de l’histoire faudra lire la saga car « Divergente 4, le film » est pas prêt de voir le jour.

Créatures des ténèbres. Tome 3: Au-delà de l’oubli.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Titre original: World of the Nightwalkers, book 3: Forsaken
  • Editeur: Milady
  • Année: 2014
  • Nombres de pages: 381 pages

4ème de couverture

Leo Alvarez est un mercenaire et doit faire face à l’une des plus grandes épreuves de sa vie: son meilleur ami, Jackson, abrite depuis peu l’âme d’un pharaon égyptien. Quand Jackson est blessé lors d’une attaque d’un dieu démon, Leo doit s’allier avec un ange de la nuit pour le sauver. Aussi mystérieuse que l’ombre et aussi belle que le jour, l’ange de la nuit éveille un désir ardent chez Leo même s’il refuse de l’admettre. Irrésistiblement attirés l’un par l’autre, tous deux vont devoir unir leurs forces afin d’abattre le mal suprême.

 » Parce que si vous n’avez rien appris de votre expérience récente, Leo Alvarez, vous avez au moins compris que vous n’en saviez pas autant que vous le pensiez. Qu’il y a potentiellement autant de choses dont vous ignorez tout que de choses que vous connaissez. Mais, comme la majeure partie des humains, vous persistez à vous prendre pour l’alpha et l »omega. Pour la forme de vie la plus évoluée qui soit. A croire qu’il ne peut exister une forme d’intelligence plus brillante que la vôtre. Et lorsque se produit un événement qui bouscule votre arrogance, vous êtes complétement perdu. »

Confiance (p. 51)

Mon avis

ATTENTION SPOILERS !!!

Les tomes se suivent mais ne se ressemblent pas, du moins pour susciter mon intérêt … J’ai eu du mal à lire le premier tome, mais une fois lancé, je ne pouvais plus m’arrêter et ai dévoré le tome deux. Malheureusement, pour ce tome-ci, ça n’a pas du tout été le cas. J’ai commencé ma lecture avec enthousiasme et je l’ai fini en sortant les rames !

Pourtant tout les éléments étaient réunis pour une bonne bit-lit… De l’action, des êtres fantastiques, de l’amour et de la passion mais c’était pas suffisant.

Le couple mis en avant, Confiance et Leo n’a pas déclenchés en moi ce petit quelques chose qui fait que j’avais envie de les voir surmonter les épreuves et leurs différences pour vivre d’amour éternelle! Ouais, je sais c’est super guimauve et super clicher mais on est dans une romance bit-lit, ce qui ressemble pas mal à du Harlequin.

Revenons à nos moutons ou plutôt à notre ange de la nuit et à notre humain …

Confiance fait une entrée fracassante dans le roman en sauvant (presque) Jackson, roi pharaons des changecorps légitimiste, et en foutant (presque) une déculottée à Apophis, dieu égyptien (pas gentil) réincarné en grande prêtresse et reine officielle des changecorps thaumaturge. Pendant ce temps, Leo, grand mercenaire de la race humaine, rodé au technique de combat les plus variés était assis le cul dans l’herbe après s’être fait dégager par Apophis tel un vulgaire moucheron, ce qui n’aide pas à faire remonter la côte de popularité des nocturnes auprès de ce dernier.

S’ensuit une série d’aventure pour sauver Jackson, qui amènera notre couple à mieux se connaître et à s’apprécier. Ils feront même la connaissance d’un nouveau personnage qui sera, je pense, important pour la suite de la saga. D’ailleurs, en écrivant ces mots, je me dis que ce tome est plus important pour la suite de la saga et la création de son « univers » que pour l’histoire du couple en lui-même. On apprends le nom des différentes familles de nocturnes des deux sagas (« le clan des nocturnes » et « créatures des ténèbres »), ainsi qu’à se faire une idée du « pourquoi » ils ont été créés et aussi séparés.

Même si ce tome ne m’a pas franchement emballé, je lirai quand même le tome 4 de la série, qui est aussi le dernier a avoir été publié en français. Le tome 5 paru en 2015 n’est disponible qu’en anglais, je vais devoir être donc très très très motivée pour le lire.

Miss Peregrine et les enfants particuliers. Tome 1.

  • Auteur: Ramson Riggs
  • Titre original: Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children
  • Editeur: Le livre de poche (jeunesse)
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 440 pages

4ème de couverture

Depuis qu’il est enfant, Jacob écoute les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier lui a souvent parlé de l’orphelinat de Miss Peregrine, peuplé d’enfants « particuliers », doués de capacités surnaturelles.

Un soir, Jacob, qui a maintenant seize ans, trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux.

Bouleversé, il part en quête de vérité et découvre le pensionnat en ruines: les enfants particuliers ont bel et bien existé. Mais sont-ils toujours en vie?

 » Il a passé trois ans rien que sur les porcs! s’est moqué Hugh. Imagine, toute la journée, pendant trois ans, il a pris des notes sur les cochons! « Celui-là a lâché un paquet de crottes! Cet autre a fait « grouf-grouf » avant de s’endormir dans ses excréments! ». »

(p240)

Mon avis

Une fois n’est pas coutume, j’ai vu le film avant de lire le livre. Pour ma défense, j’adore les films de Tim Burton (un peu moins les animes), et je ne pouvais pas passer à côté.

Bien sûr, j’avais déjà remarquer les différents tomes de la saga dans la librairie à côté de chez moi. La couverture ne passe pas inaperçue et les photos « particulières » quand j’ai feuilleté le livre n’ont pas manquer d’éveiller ma curiosité mais j’ai résisté à la tentation.

Mais la malédiction du livre tant espéré et encensé par la critique m’a rattrapé!

L’histoire est intéressante et originale. Je lirai sûrement les prochains tomes pour en savoir plus sur le passé des enfants particuliers et des ombrunes. Malheureusement, les chapitres m’ont semblés interminables, le récit trop lent, les actions trop longues.

J’ai vraiment commencé à prendre plaisir à lire vers la 300ème page quand l’action se fait plus concrète et le danger bien présent mais je ne vous en dirai pas plus, c’est à vous de le découvrir!

Ce roman inaugure mon entrée dans le « Défi lecture 2021 » sur Facebook avec la catégorie « roman gothique ».

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

  • Auteur : Jonas Jonasson
  • Editeur: Pocket
  • Titre original: Hundraaringen som klev ut genom fönstret och försvann
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 508 pages

4ème de couverture

Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l’adjoint au maire et de la presse locale?

Allan Karlsson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée – presque par inadvertance – à un membre de gang. S’engage une cavale arthrique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses sur diplômé et une éléphant prénommée Sonja …

« Allan dut admettre que la frontière entre la folie et le génie était parfois aussi fine qu’un cheveu de nourrisson. »

page 216

Mon avis

Ce livre est un paradoxe pour moi.

J’ai adoré les aventures d’Allan, ce petit papi très attachant qui a eu une vie passionnante sans se poser de questions existentielles et avec humour. Les personnes qu’ils rencontrent pendant son périples sont, comme lui, totalement atypique et en dehors de toutes « normes » sociales.

Un vieil escroc qui braconne dans la forêt et vole l’électricité de ses voisins. Un vendeur de hot-dog qui a étudiait pendant plus de 20 ans. Une rentière qui vit en hermite dans sa ferme avec pour compagnons un berger allemand et une éléphante. Sans oublier le flic et le bandit qui poursuivent le centenaire.

Les chapitres « présent » et « passé » s’alternent assez bien. L’auteur à eu la bonne idée ou le culot de nous faire (re)visiter une partie de l’histoire du XXème siècle à travers le périple de son héros de part le monde de façon si naturelle que ça ne m’a pas choqué.

Paradoxale, parce qu’il m’a fallut très longtemps pour le lire.

Même si j’ai adoré l’histoire, les chapitres me paraissaient très long et j’avais du mal à lire plus que quelques pages alors que je voulais connaître la suite des aventures de Monsieur Karlsson. Ça vient peut-être du faite que j’ai rallumé ma télé au même moment où d’autres choses… Je ne sais pas!

Pour conclure, ce que j’ai surtout retenu c’est la moral: il faut prendre la vie comme elle vient. Ou comme dirait Allan « les choses étaient comme elles étaient et que l’avenir serait ce qu’il serait ».

Matilda

  • Auteur: Roald Dahl
  • Illustration: Quentin Blake
  • Editeur: Folio junior
  • Titre original: Matilda
  • Année: 1988
  • Nombres de pages: 255 pages.

4 ème de couverture

A l’âge de cinq ans, Matilda, sait lire et a dévoré tous les classiques de la littérature. Pourtant, son existence est loin d’être facile, entre une mère indifférente, abrutie par la télévision, et un père d’une franche malhonnêteté. Sans oublier Mlle Legourdin, la directrice de l’école, personnage redoutable qui voue à tous les enfants une haine implacable…

« Les parents, elle les traite comme les enfants et ils en ont tous une peur bleue. »

Hortense.

Mon avis

J’appréhendais la lecture, ma troisième lecture, d’un livre de Roald Dahl. « Charlie et le grand ascenseur de verre » m’avait prodigieusement saouler tant le second degré et l’imaginaire de l’auteur est poussé si loin que ça devient tout et n’importe quoi (cet avis n’engage que moi). Mais Matilda a été une bonne surprise et au jour d’aujourd’hui c’est mon roman préféré de cet auteur.

Même si certains personnages sont de grosses caricatures, ça choque pas.

Matilda, c’est l’histoire d’une petite fille surdouée, incomprise de sa famille, qui va rencontrer enfin quelqu’un, Melle Candy, sa maîtresse, qui va croire en elle et en ces capacités.

C’est drôle, c’est un peu farfelu par moment, y a une morale, ça se fini bien et ça, ça fait du bien.

Créatures des ténèbres – Tome 1: Fruit défendu.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Editeur: Milady
  • Titre original: The world of Nightwalkers: Forbidden
  • Année: 2014
  • Nombres de pages : 384 pages

4ème de couverture

Quand l’amour traverse les siècles…

Lorsque Ram rencontre Docia, aucun doute n’est permis: le corps de la jeune femme abrite l’esprit de sa reine. Mais alors qu’il s’efforce de la protéger, le guerrier blond commence à éprouver de profonds et dangereux sentiments pour elle. A-t-il vraiment le droit de convoiter la promise de son roi, qui est non seulement son chef mais également son meilleur ami? Pourtant, la jeune femme est si vulnérable et si séduisante qu’elle éveille en lui une soif insatiable à laquelle il lui est défendude céder, sous peine de mettre en péril la survie de toute son espèce.

 » Je te l’ai dit, mon pote, tu aurais mieux fait de rester avec moi, répondit son ami. Maintenant, il y a tout un tas de flics qui se promènent partout, déterminés à saccager la scène de crime. Combien de temps crois-tu qu’ils vont continuer à sonner à la porte avant qu’ils se rappellent que l’électricité est coupée? J’imagine que c’est tout le temps qu’on aura devant nous pour chercher des indices sur ce qui s’est passé ici avant qu’ils bousillent tout. » Léo

Mon avis

J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal au début. J’ai même dû le recommençais une ou deux fois…

Faut dire que j’avais adoré la saga précédente « Le clan des nocturnes » (6 tomes) et je m’attendais à retrouver les personnages principaux de cette saga … mais en dehors des trois premières pages, il n’y a aucune référence aux livres précédents.

Et puis, honnêtement, je me suis demandée, quelle drogue prenait l’auteur!

Je vous explique, vous allez vite comprendre.

Ram, c’est le diminutif de Ramsès qui n’est autre que le pharaon Ramsès II. Vous avez aussi une experte en mode qui a des visions nommée Cleo… Oui, oui, Cléopâtre herself. Les Dieux voulant les punir d’avoir voulu s’élever à leurs niveaux, ont transformés le processus de momification en malédiction. Tous les pharaons qui ont été momifiés (ce qui n’est pas le cas de Cléopâtre si mes souvenirs sont bons) (je suis pas une grande spécialiste de l’Égypte ancienne) sont condamnés à revenir sur Terre en partageant le corps d’un humain consentant sur le point de mourir après avoir passer un siècle dans l’Ether.

La barrière est mince entre l’imagination et les effets de la drogue…

J’ai quand même continué ma lecture, faut dire que j’avais rien d’autres à lire sur mon téléphone et que j’étais curieuse de savoir où tout cela allait nous amener… Et au final, je me suis laissée prendre par l’histoire, au point de me jeter sur le tome 2.

Je me suis d’ailleurs plus « attachée » aux personnages secondaires du tome 1, qui deviennent principaux au tome 2, Jackson, Marissa et Léo qu’à Docia et Ram. Le couple est sympathique mais je les ai trouvé assez fade par rapport aux autres.

Comme dans le « Clan des Nocturnes », Jacquelyn Frank a créée, une histoire, un univers, de nouveaux codes où se cotoyent pharaon/humain, gargouilles, djins et d’autres à venir au milieu d’une guerre qui oppose les deux clans de changecorps depuis des siècles.

Si comme moi, vous avez du mal à passer les 100 premières pages, un seul mot … persévérez! Ça en vaut la peine.

Charlie et le grand ascenseur de verre

  • Auteur: Roald Dahl
  • Illustrateur: Quentin Blake
  • Editeur: Folio Junior
  • Titre original: Charlie and the Great Glass Elevator
  • Année: 1972 pour le texte / 1995 pour les illustrations.
  • Nombres de pages : 197 pages.

4ème de couverture

Woush! Dans le grand ascenseur de verre, Willy Wonka, Charlie Bucket et sa famille survolent la chocolaterie!

Ils voient le monde en bas mais ils ne sont pas seuls: le premier hôtel spatial a ouvert.

Et les bêtes les plus méchantes, les plus vindicatives, les plus meurtrières de tout l’univers y rôdent: les Kpoux vermicieux.

Alors accrochez bien vos estomacs et vos chapeaux! Seuls Charlie et Willy Wonka peuvent empêcher les Kpoux de tout détruire.

« Lapins pimpants! hurla Mrs Bucket. Elle a trois cent cinquante-deux ans!

Mon avis

Comme à chaque fois que je n’aime pas un « classique » de la littérature (jeunesse ou pas), je me demande si quelque chose m’a échappé ou si c’est trop subtile pour mon petit cerveau. C’est exactement ce qui se passe avec ce roman qui est la suite de « Charlie et la chocolaterie ».

Ça part dans tout les sens et ça a ni queue ni tête. Même pour une collection junior, c’est trop fantaisiste à mon goût.

D’ailleurs, à mon avis, un enfant ne peut pas comprendre le deuxième voir troisième degré de ce roman.

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