Les Sept soeurs – Tome 3: La soeur de l’ombre

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The shadow sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35835)
  • Année: 2017
  • Nombres de pages: 763 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés. Star d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines.

Mais Star, la plus énigmatique, hésite à sortir du cocon qu’elle s’est créé avec sa soeur CeCe. Elle décide pourtant de suivre le premier indice, qui l’entraîne dans une librairie de livres anciens à Londres et sur la piste d’une certaine Flora MacNichol, une femme indépendante et exemplaire qui a connu Beatrix Potter.

« La Soeur de l’ombre » est le troisième tome de la série événement « Les Sept Soeurs » qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

 » (…) Pardonnez-moi d’être attaché à mes ouvrages comme s’il s’agissait de ma progéniture. L’idée qu’ils puissent être considérés comme de simples ornements – ignorés sans jamais être lus – m’est insupportable. »

Orlando (page 89)

BILLET D’humeur

Depuis le premier tome de la saga « Les Sept Soeurs », Star, la troisième soeur de la fratrie d’Aplièse à ma préférence avec Tiggy, la soeur de la Lune (en cours de lecture).

Une héroïne simple, des vieux livres, de la poussière et une noblesse anglaise vieux jeu … Tout ce que j’aime est réuni dans ce roman.

Star est une jeune femme secrète et discrète, qui vit dans l’ombre de sa soeur Cece (la soeur à la perle) mais voudrait voler de ses propres ailes. Les indices laissaient par Pa Salt la conduiront jusqu’à une librairie de livres anciens dont le propriétaire, Orlando, est la caricature d’un lord anglais du XVIIIème siècle. Avec lui et sa famille, elle partira à la recherche de sa famille biologique et du lien qui pourrait la relié au manoir de High Weald.

Encore un tome que j’ai dévoré et qui ne m’a donné qu’une envie: découvrir le passé des autres soeurs d’Aplièse.

Escort Boy

  • Auteur: Delman
  • Titre original: /
  • Editeur: Eden
  • Année: 2018
  • Nombres de pages: 430 pages

quatrième de couverture

« Cherche colocataire de toute urgence. » Après avoir passé cette annonce, Nathan voit défiler des dizaines de candidates prêtes à tout pour obtenir une chambre dans son appartement. Parmi elles, il y a Jessica, une jeune libraire pleine de complexes et très maladroite.

Intrigué, Nathan la trouve fraîche et naturelle. Très vite, la simple cohabitation devient difficile pour le jeune homme. Car sous les vêtements informes et la timidité, il devine une sensualité qui ne demande qu’à se libérer.

Jessica, elle, est persuadée que son colocataire est gay et qu’elle n’a aucune chance. De malentendus en quiproquos, les masques tombent et les coeurs s’embrasent. Mais Nathan a un secret: il gagne sa vie comme escort-boy. Ce qui risque de ne pas plaire du tout à la très sage jeune femme …

« Si la vie te fait un signe du majeur, ne réponds pas : »Coucou! » « 

Nathan

billet d’humeur

Je suis partie dans la lecture de ce livre en me disant: « je vais lire 10 pages et puis je le rendrais à la boîte à livres ». Et bien, je me suis foutue le doigt dans l’oeil, jusqu’au coude!

Bon c’est pas de la littérature classique et j’ai envie de vous dire, on s’en fout!

Rien qu’en voyant le titre, je savais déjà que le personnage principal aller être un beau gosse qui attire toutes les femmes et que j’attaquai pas un thriller psychologique …

Par contre, je ne m’attendais pas à y trouver autant d’humour et des personnages avec un passé aussi intéressant même si malheureusement cette partie mais pas assez développer à mon goût.

Bien sûr, il y a des scènes « hot » mais elles prennent pas toute la place dans le récit.

Au final, je l’ai lu en même pas deux jours et je ne l’ai pas rendu à la boîte à livres. Il est rangé au chaud avec ces petits copains que j’ai lu et assez apprécier pour vouloir les garder.

Les Sept Soeurs. Tome 2: La soeur de la tempête

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The storm sister
  • Editeur: Le livre de Poche (35832)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 764 pages

quatrieme de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Ally d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, une magnifique demeure sur les bords du lac de Genève. Ally, la deuxième soeur au caractère courageux et volontaire, est navigatrice et musicienne. Frappée par une nouvelle tragédie, la jeune femme, perdue, se lance sur la trace de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d’héritage vont la mener au coeur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l’histoire intense d’une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent un siècle plus tôt. Une famille aux lourds secrets…

« La Soeur de la tempête » est le deuxième tome de la série événement « Les Sept soeurs », qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent créant un genre littéraire à part entière.

« Toutes les filles du choeur de son âge étaient à présent fiancées, mariées, ou accablées par les conséquences de ce qui arrivait une fois qu’elles l’étaient. A savoir qu’elles se sentaient très mal, grossissaient, tout ça, pour produire un bébé rouge et brailleur qui les empêchait en suite de chanter.é

(page 208)

billet d’humeur

J’ai su que j’avais plongé dans l’histoire d’Ally, la deuxième soeur d’Aplièse, quand je me suis retrouvée en train de verser toutes les larmes de mon corps!

Après un premier tome que j’ai dévoré, j’ai eu un peu plus de mal à me mettre dans « l’ambiance ». Du moins, c’est ce que je croyais… Jusqu’à ce moment fatidique, mais je ne vous en dirai pas plus.

Une nouvelle soeur, un nouveau pays, une nouvelle ancêtre et de nouvelles questions autour de cette famille on ne peut plus atypique.

J’ai crains au début à un tome « guimauve » car tout est parfait dans le meilleur des mondes pour Ally (si bien sûr on fait abstraction de la mort de son père). Elle exerce le métier qu’elle aime et y est reconnu. Elle vient de rencontrer l’amour et fait des projets à deux pour l’avenir. J’ai cru me retrouver dans le monde des Bisounours pendant les premiers tomes et honnêtement, j’étais pas pour (oui, je sais, je suis maso!).

Mais grâce ou à cause d’une grosse vague, Ally part sur les traces de son passé et y découvre Anna, une fermière norvégienne du XIXème siècle à la voix d’ange et au destin fabuleux.

Comme le premier tome, les personnages sont attachants, je dirai même encore plus attachant même… On les voit évoluer, traverser des épreuves, tomber et se relever.

La fin de ce tome m’a laissé comme un goût d’inachevé et j’espère connaître un peu la suite de la vie d’Ally ainsi que sa famille adoptive et biologique dans le tome 3 des « Sept soeurs ».

L’Herbier des Fées

  • Auteurs: Benjamin Lacombe et Sébastien Perez
  • Illustrateur: Benjamin Lacombe
  • Editeur: Albin Michel
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 68 pages

Quatrième de couverture

L’Herbier des Fées est le carnet intime d’un éminent botaniste russe du siècle dernier. Détaché du Cabinet des sciences occultes de Raspoutine, en quête d’un élixir d’immortalité, ses recherches le mènent en forêt de Brocéliande, célèbre pour ses plantes médicinales et ses légendes. Ce qu’il découvre dans ces bois va bouleverser sa vie à jamais …

Mêlant merveilles botaniques, correspondances et personnages féeriques, ce livre vous attire dans un monde magiques et mystérieux.

Paimpont, le 5 septembre 1915

Monsieur Raspoutine,

Vos menaces n’ont aucun effet. Je ne crains plus rien. Pas même vous et vos diableries. Vous pouvez me maudire tant qu’il vous plaira. Ici, le mal n’arrive pas.

J’ai découvert un petit monde merveilleux et m’y suis tant attaché que je ne peux me résoudre à l’abandonner à votre effroyable et cruel dessein. Je protégerai mes fées de toutes mes forces, quoi qu’il m’en coûte.

Aleksandr Bogdanovitch

Billet d’humeur

C’est le deuxième livre de Benjamin Lacombe et de Sébastien Perez qui je vous présente ici et je suis toujours aussi fan.

Même si j’ai moins accroché que le « Grimoire des Sorcières » (si vous voulez allez voir l’article c’est ici: https://notedhumeur.science.blog/2021/04/20/le-grimoire-des-sorcieres/ ), j’ai passé un agréablement moment au milieu de toutes ses petites fées plus mystérieuses et plus belles les unes que les autres.

Une fois passée les planches anatomiques de ces êtres féeriques humanisés qui m’ont beaucoup dérangées en début d’album, je me suis laissée emportée dans cet univers « occulte » qui est pour moi, la marque de fabrique de Benjamin Lacombe.

Les textes présent dans l’album sont un plus et nous aide à comprendre la fascination du botaniste pour ce « petit monde » mais même si vous n’aimez pas lire ce livre est une merveille.

Les dessins, les ombrages, les textures, les couleurs, tout nous enveloppe dans une bulle féerique hors du temps et du quotidien.

Les Sept soeurs

  • Auteur: Lucinda Riley
  • Titre original: The seven sisters
  • Editeur: Le livre de poche (35831)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 655 pages

quatrième de couverture

A la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Maia d’Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un indice qui leur permettra peut-être de percer le mystère de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruine sur les collines de Rio de Janeiro. C’est là que son histoire a commencé … Secrets enfouis et destins brisés: ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.

« Les Sept soeurs » est le premier tome de la série événement qui a conquis 20 millions de lecteurs dans le monde. A travers ses romans au souffle unique, peuplés de personnages inoubliables, liés par les drames et l’amour, Lucinda Riley a affirmé son immense talent, créant un genre littéraire à part entière.

« Tu n’as plus besoin d’éducation Izabela. J’ai dépensé des milliers de reais pour toi l’investissement a rapporté. Tu as déjà ferré un gros poisson. Nous savons tous deux que Gustavo Aires Cabral s’apprête à faire sa demande. Pourquoi t’enverrais-je au-delà des mers, dans l’Ancien Monde, alors que tu es sur le point de devenir la reine du Nouveau Monde. »

Antonio Bonifacio

billet d’humeur

Que dire de ce roman à part que j’ai adoré. Si j’aurai pu, je l’aurai lu d’une traite mais de un, je ne lis pas assez vite, et de deux, j’ai des enfants que je ne peux pas laisser sans nourriture ni un minimum d’hygiène.

J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte et plus j’avançais dans l’histoire et plus j’avais de question. Qui est Pa Salt? Comment fait-il pour tout savoir? Est-il vraiment mort?

Autant de question que se pose également l’héroïne de ce premier tome (sauf la dernière), Maia, jeune femme à tendance huître pour le côté renfermée, pas pour le côté deux neurones, qui saute dans un avion pour fuir son passé à la recherche d’un passé encore plus lointain.

A l’ombre du Corcovado, son histoire familial se mélangera à celle de la construction du « Christ rédempteur » au milieu de la bourgeoisie portugaise des années 1930.

Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous gâcher le plaisir et vous laisse pour aller me plonger dans le tome 2.

Elle et Lui

  • Auteur: Marc Levy
  • Editeur: Pocket (16344)
  • Année: 2016
  • Nombres de pages: 374 pages
Quatrième de couverture
Elle est actrice. Lui, écrivain.
Elle s'appelle Mia. Lui, Paul.
Elle est anglaise. Lui, américain.
Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais.
Elle a beaucoup de succès. Lui, pas vraiment. 
Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas.
Elle se sent seule. Lui aussi.
Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses. 
Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus

 » C’est peut-être cela, finalement, aimer vraiment. Apprendre à pardonner, sans réserve et surtout sans regrets. Poser son doigt sur la touche d’un clavier, effacer les pages grises pour tout récrire en couleur. Mieux encore, se battre pour que tout finisse bien.

Mia (page 333)

BILLET d’humeur

Il y avait longtemps que je n’avais pas lu un roman de Marc Levy et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé cet auteur. Avec un double plaisir même, car j’ai pu retrouver des personnages de deux de ces romans que j’avais adoré.

Si je vous dis que Paul, le héros de « Elle & Lui » est le meilleur ami d’Arthur, ça vous parle? Non… Si je vous dis qu’Arthur et Paul sont architectes, du moins était dans le cas du deuxième… Toujours pas? Si je rajoute que la femme d’Arthur s’appelle Lauren et qu’elle est chirurgienne cardiaque…

Alors?

Si vous avez eu besoin de tout les indices pour trouver, rassurez-vous, il m’a fallu une allusion à la lettre qui m’a fait verser des torrents de larmes dans « Si c’était vrai… » pour que la lumière se fasse dans mon esprit!

Je ne vais pas rentrer dans le débat, « Marc Levy, Guillaume Musso (ou d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit), c’est pas de la vraie littérature, etc… » Pour être franche, qu’un livre soit considéré comme de la littérature ou pas je m’en moque comme de ma première culotte. Tout ce que je demande à un livre c’est de me faire passer un bon moment.

Et avec ce livre, j’ai passé un bon moment.

Les personnages principaux et secondaires sont simples et attachants comme souvent chez Marc Levy. Je me suis beaucoup attachée au caricaturiste de la place du Tertre.

Malheureusement, comme souvent dans les romans sentimentaux les histoires dans l’histoire ne sont pas assez développés à bon goût et dans « Elle & lui » l’histoire secondaire « principale » pourrait faire un très bon roman policier.

Un livre qui se lit sans s’en rendre compte, assis à la terrasse d’un café (quand elles seront réouvertes) ou dans son canapé.

Peau d’Âne

  • Auteur: Cécile Roumiguière
  • Illustrations de Alessandra Maria
  • Editeur: Albin Michel
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 60 pages
4ème de couverture

Un roi qui veut épouser sa fille, des robes merveilleuses, un âne sacrifié, une marraine astucieuse, un prince énamouré et une princesse … obstinée.

Un nouveau regard sur un conte au propos puissant et actuel, réenchanté par la fascinante étrangeté des tableaux d’une jeune artiste américaine.

Billet d’humeur

Après Blanche-Neige, un nouveau conte de fées revisité avec Peau d’Âne.

Soyons honnête, pour moi Peau d’Âne c’était Catherine Deneuve, une forêt en cartons et des chansons cul-cul au possible. Franchement pas ma came…

Mais là, en plus de me régaler avec les illustrations, j’ai passé un super bon avec le texte.

Ce livre m’a réconcilié avec la princesse à peau de bête, mais pas au point de voir le film, ça serait de la torture!

Le Grimoire des Sorcières

  • Auteurs: Benjamin Lacombe et Sébastien Perez
  • Illustrateur: Benjamin Lacombe
  • Editeur: Seuil Jeunesse
  • Année: 2008
  • Nombres de pages: 75 pages
AVERTISSEMENT

Ce grimoire est un livre maudit.

S'il est tombé par erreur entre vos mains,
refermez-le immédiatement et fuyez.
Et surtout, oubliez-le.
Ne prenez pas cet avertissement à la légère.
D'autres avant vous ne l'ont pas pris au sérieux:
ils ont été damnés pour l'éternité.

Si toutefois vous décidez de lire ce grimoire,
réfléchissez bien:
la vérité n'est jamais simple à admettre
et il vous sera ensuite difficile
de supporter la dureté de cette réalité.
Votre vie s'en trouvera bouleversée à jamais.

Prenez garde car les éléments
de ce grimoire appartiennent à leur histoire:
si vous les dérangez, ils peuvent reprendre vie.

Enfin, ne vous fiez jamais aux apparences,
elles sont souvent trompeuses.
Et rappelez-vous que l'histoire est sans fin
tant que le don est transmis.

Faites le bon choix.

« Par le présent pacte, moi, Lilith, j’accepte d’être liée pour l’éternité à Belzébuth, maître des ténèbres et des démons, de rester à ses côtés dans la gouvernance de son royaume et de l’assister dans sa tâche.

En contrepartie, Belzebuth s’engage à devenir le bras de ma vengeance contre Adam et de m’accorder des pouvoirs égaux aux siens. Pouvoirs que je serai libre de transmettre à des femmes exceptionnelles que je désignerai et qui formeront ma lignée à tout jamais.

L’histoire ne connaîtra pas de fin tant que le don sera transmis.

Belzébuth Lilith
Billet d’humeur

Je suis dans ma période « livres d’images » ou de dessins devrais-je dire et avec Benjamin Lacombe j’ai trouvé de quoi assouvir mon envie du moment.

Les dessins ci-dessus parlent d’eux-mêmes et les textes sont tout aussi intéressant, nous faisant découvrir l’histoire cachée de sorcière plus ou moins célèbres.

Un livre évidemment à ne pas mettre dans des petites mains…

Lilith

  • Nouvelles et auteurs: « Un soleil interdit » de Richelle Mead, « Bring me to life » de Alyson Noël, « Les autres » de Kristin Cast, « Traquée » de Kelley Armstrong et « Lilith » de Francesca Lia Block.
  • Editeur: Black Moon (Hachette)
  • Année : 2010
  • Nombres de pages: 264 pages
4ème de couverture

Je suis un nom, un souffle dans la nuit. Je suis la soif qui boit la vie à votre gorge. La promesse d’un amour plus fort que la mort. Vous me connaissez.

Je suis Lilith

« Dans le silence de la nuit, une chouette ulula, un cri aussi terrifiant qu’une mort subite et violente, semblable aux ravages que Paul Michael était désormais condamné à infliger au reste du monde. »

« Lilith » de Francesca Lia Block (p. 264)
Billet d’humeur

Cinq nouvelles dont quatre sur les vampires et une, celle de Kristin Cast « Les Autres », sur un monde où le « genre » n’est pas très défini ce qui a rendu l’histoire intéressante et éveillé ma curiosité.

Donc, on va dire quatre façons de voir les vampires de façons différentes.

La version « peuple princier », vivant (si on peut dire ça) comme des ados lambda, fêtes, sexe, alcool et sang à volonté dans la nouvelle de Richelle Mead. Sympathique mais pas spécialement originale.

La version « vie antérieure » avec « Bring me to life » où notre héroïne, artiste peintre qui perdu dans son manoir-école reconnecte avec sa vie amoureuse passée. J’ai pas accrochée, mais vraiment pas.

La version « vampire traqué » dans la nouvelle de Kelley Armstrong, qui est celle qui m’a le plus plu de ce livre et qui m’a donné l’envie de découvrir cette auteure.

Et pour finir, la version « traditionnelle » avec la reine des succubes, la première femme d’Adam, la reine des Enfers, Lilith him-self. Je ne sais pas si ce texte est le prélude d’un roman mais en tout cas, j’aimerai connaître la suite.

Par contre si vous cherchez des histoires qui font peur ou romantique, passez votre chemin, rien de cela à part peut être dans la nouvelle de Alyson Noël mais rien de transcendant.

L’art d’en rire

  • Auteurs: Florence Foresti / Edward Vignot
  • Editeur: Editions Place des Victoires
  • Année: 2013
  • Nombres de pages: 208 pages
Quatrième de couverture

Dans un dialogue complice, Florence Foresti, humoriste, et Edward Vignot, historien de l’art, nous invitent à une promenade singulière au Louvre, à Orsay et dans les plus beaux musées du monde.

Avec un sens unique de l’observation et une drôlerie inimitable, le duo revisite les grandes oeuvres, à travers une lecture originale, déjantée et parfois poétique.

Qu’il soit débutant ou déjà passionné, le public se régalera de cette approche joyeuse et décomplexée de l’art.

Billet d’humeur

Un livre idéal pour patienter (encore) avant la réouverture des musées de façon simple et rigolote.

Un bon moment de récréation, l’occasion de découvrir des toiles un peu moins « classiques » comme « Le pays de la soif » de Fromentin, « Dante et Virgile aux enfers » de Bouguereau ou encore le magnifique « Atala au tombeau » de Girodet de Trioson.

Ce que j’aime dans l’art, c’est qu’il suffit d’avoir des yeux et de savoir dire « j’aime », « j’aime pas » ou « bof ». Pas besoin de connaître le style, l’époque, l’école et même à la rigueur le peintre… Si on est un peu curieux, on peut aller chercher les informations mais ce n’est pas une obligation et ce n’est pas ça qui va changer « votre goût ».

A l’inverse de ce que certaines personnes peuvent croire, la peinture, la sculpture, l’architecture, les arts graphiques … sont loin d’être élitiste, tout comme la musique.

J’allais dire la littérature mais bon pour certains bouquins si on a pas le vocabulaire c’est chaud … (moi la première!)

Le franc parlé de Florence Foresti et la réparti de son binôme, Edward Vignot donne une cadence et une simplicité à ce livre dont l’on tourne les pages sans s’en rendre compte.

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