ROCK

  • Auteur: Philippe Manoeuvre
  • Editeur: Harper Collins
  • Année : 2018
  • 282 pages.

4ème de couverture

« Le dos contre la barrière,

j’enfile un gant de cuir,

je regarde en arrière. » Extraballe

C’est donc le temps du grand bilan, mon devoir d’inventaire à moi. Mémoires binaires, rock et roll. J’avais tant de choses à vous raconter. Mon enfance champenoise, l’histoire de ma famille. Ma rencontre avec le rock et les Rolling Stones mes aventures chez les punks. De rédacteur en chef de Métal Hurlant puis de Rock&Folk. Mon amitié avec Serge Gainsbourg. Johnny, monsieur Hallyday, évidemment. Mes rencontres avec Madonna, Prince, Michael Jackson, Polnareff, JoeyStarr et bien d’autres. C’est tout ça que j’ai eu envie de mettre dans ce livre. Que je présente d’ailleurs comme un roman autobiographique. Alors venez pas me chercher des poupoux dans la caboche. C’est un roman, on vous dit, un roman vécu. Et ça commence au paradis des rockers, dans le bus des Strooges …

Un groupe, c’est vraiment juste un chanteur et un guitariste. Je suis le mac, le guitariste est ma pute.

Iggy Pop, page 17.

Mon avis

Quand j’ai emprunté ce livre, j’ai mal lu le titre. Je pensai lire une encyclopédie du rock et non une autobiographie. D’une certaine façon, la vie de Philippe Manoeuvre est une encyclopédie du rock à elle toute seule.

Grâce à ce livre, j’ai découvert Serge Gainsbourg différemment. Je ne supportais pas le personnage et j’ai découvert une (petite) partie de l’homme caché derrière.

Malheureusement, je ne suis pas assez vieille pour profiter de ce livre à fond.

Nous avons deux mondes rock différents. Il parle des Rolling Stones, d’Iggy Pop, des Sex Pistols, alors que j’ai grandis en écoutant Nirvana, HIM, Linkin Park, Rammstein, Placebo, System Of A Down. Après on partage des classiques, Metallica, AC/DC, Mötorhead …

C’est un livre à lire l’esprit ouvert. Si je devais choisir une seule phrase pour le résumé ça serait : « Alcool, Drogue et Rock’n’Roll ».

Les oubliés du dimanche

  • Auteur: Valérie Perrin
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année: 2015
  • Nombres de pages: 410 pages

4 ème de couverture

Faute de connaître son histoire, Justine, vingt et un ans, se passionne pour celle d’Hélène, pensionnaire, presque centenaire, de la maison de retraite où la jeune femme est aide-soignante. Sa vie est un roman: sa rencontre avec Lucien en 1933, leur amour, la guerre, le juif Simon planqué dans la cave, la trahison, la Gestapo, la déportation … Justine extorque peu à peu à la vieille dame de lourds secrets et finit par affronter ceux de sa propre famille.

Quand pépé rejoint mémé dans la chambre, elle dort déjà. Elle a posé sa canne contre sa table de nuit, elle a mis son dentier dans un verre d’eau avec une pilule effervescente, un filet sur sa tête et je jure que ça fait peur. Quand j’étais petite, j’étais terrorisée à l’idée de rentrer dans leur chambre en pleine nuit. Même malade, avec 40 de fièvre, j’attendais qu’elle redevienne la mémé du matin avec des dents. »

Mon avis

J’ai tout simplement adoré. C’est léger tout en abordant des sujets lourds comme le deuil, la disparition, les secrets de famille, les peines de coeur …

Ce n’est pas une seule histoire, c’est plusieurs histoires en une seule, toutes aussi intéressantes les une que les autres. Et jusqu’aux derniers mots, quand on croit que tout est fini, l’auteur nous surprend encore.

Ce n’est pas seulement l’histoire de Juliette, ni seulement celle d’Hélène. C’est l’histoire des gens qui les entourent qui ne sont pas forcément ce qu’ils laissent voir. C’est l’histoire d’événements important dans une vie, qui défini ce que l’on est ou ce que l’on devient, mais qui ne sont pas forcément ce qui semblent être.

C’est la part d’ombre de l’humain, la part caché dans chacun de nous.

Le grand livre des princes, princesses et grenouille

  • Editeur: Albin Michel Jeunesse
  • Année: 2003
  • Nombre de pages: 155 pages

4ème de couverture

Des contes du monde entier, des histoires inédites, de belles poésies, des danses et des chansons…

Voici un livre enchanté à lire et à relire pour entrer dans le monde merveilleux des princes et princesses, rêver de robes couleur de lune, de carrosses magiques et, aussi, pour rire des grenouilles qui cherchent en vain leurs princes charmants.

La Belle au bois dormait…

Le Belle au Bois dormait, Cendrillon sommeillait.

Madame Barbe-Bleue? elle attendait ses frères;

Et le Petit Poucet, loin de l’ogre si laid,

Se reposait sur l’herbe en chantant des prières.

(…)

Paul Verlaine

MON AVIS

Ce livre fait partie de ceux que j’ai lue à ma fille comme histoire du soir. Il est plein d’histoires que je ne connaissais pas comme « La princesse Bulle », qui ne se finissent pas forcément bien comme « Popocatepetl et Ixta » et de grands classiques comme « Peau d’âne ».

J’avoue, j’ai fais l’impasse sur la plupart des poésies et des chansons.

Les dessins sont colorés, très agréable à regarder et ont plus à ma fille.

J’ai pris un grand plaisir à lire ce recueil, et je le conseil vivement.

La théorie de la tartine

  • Auteur: Titiou Lecoq
  • Editeur; Le Livre de Poche
  • Année : 2016
  • Nombres de pages: 416 pages

4ème de couverture

 » En 2006, lorsque Marianne découvre sur le Net une sextape postée par son ex, elle ne trouve pour l’aider qu’un hzcket immature et un journaliste visionnaire persuadé qu’Internet va transformer le monde. Dix ans – et les chocs de la jeunesse (travail, amours , enfants) – plus tard, que sont devenus l’ex-étudiante blogueuse, le jeune pirate et l’homme de presse idéaliste? Internet a tout bousculé …

Un roman juste et ultramoderne après le remarquable succès des Morues. »

Mon avis

Je pensai que le côté « cliché » des personnages dans la première partie du roman était voulu, pour que leurs évolutions dans la deuxième partie soit flagrante mais non …

L’ado, étudiant en cinéma, solitaire, geek, en rébellion avec ses parents « beauf », devient neuf ans plus tard un adulte phobique du monde extérieur, ne pensant qu’à son estomac et à sa bi … te.

La bombasse blonde, sûre d’elle, intelligente, infidèle dont l’ex se venge en postant sur Youporn, accompagné de son meilleur ami beau-gosse, forcément gay. Deviens une mère célibataire, qui ne sort plus de chez elle que pour aller chercher sa fille à l’école, et se faire sauter.

Et le journaliste, crève la faim, qui en bon père de famille va renoncer à son rêve d’être rédacteur en chef d’un journal d’avant-garde sur internet pour nourrir sa famille qui s’agrandit et respectueux des principes moraux que les gens ne respectent pas par rapport à lui.

Autant la quatrième de couverture m’a donné envie de lire ce roman, autant j’ai été déçu par toutes les autres pages.

L’Alchimiste

  • Auteur: Paulo Coelho
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année : 2002
  • Nombres de pages : 188

4ème de couverture

Pour des millions de lecteurs dans le monde, ce livre a été une révélation: la clef d’une quête spirituelle que chacun de nous peut entreprendre, l’invitation à suivre son rêve pour y trouver sa vérité.

L’histoire est celle de Santiago, jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Dans la désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur et à déchiffrer les signes du destin. Merveilleux conte philosophique, souvent comparé aux classiques du genre – Le Petit Prince, Jonathan Livingstone le goéland -, ce livre, devenu un best-seller international, a valu en France le Grand Prix des lecteurs de Elle à l’auteur du Pèlerin de Compostelle et de La Cinquième Montagne.

Le mal, dit l’Alchimiste, ce n’est pas ce qui rentre dans la bouche de l’homme. Le mal est dans ce qui en sort. »

Mon avis

Ce livre ne m’a pas déplu mais il ne m’a pas séduit non plus. Je n’ai entrepris aucune quête spirituelle après l’avoir refermer. Une question d’état d’esprit peut être! Par contre, il m’a rappeler mes années de lycée quand avec mes copines on voyait des signes dans chaque chose. « S’il se gratte 3 fois la joue c’est que je lui plait » (alors qu’il s’était juste fait piquer par un moustique!).

Le bonheur n’a pas de rides

  • Auteur: Anne-Gaëlle Huon
  • Editeur: Le Livre de Poche
  • Année : 2019
  • Nombres de pages: 369 pages

4ème de couverture

« Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans semblait parfait: jouer la vieille bique qui perds la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part.

La nouvelle pensionnaire n’a plus qu’un objectif: quitter ce trou, le plus vite possible! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidents, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle. Que contiennent en effet les mystérieuses lettres cachées dans la chambre de Monsieur Georges? Et, qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque?

Une chose est certaine: Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens. »

Quand comprendrez-vous que l’amour ne rendre pas dans des cases, des carreaux et des carnets! s’agaça Nour. L’amour vient sans préméditation, sans courbe mathématique, sans statistique. Il fuit les inventaires, la logique, se complaît de l’irrationnel et se nourrit de mystère. »

Nour, p. 323

Mon avis

Vous donnez mon avis va être compliquer, car ce roman ne m’a pas déplu mais il ne m’a pas plu non plus.

J’ai adoré les premières pages, où l’on découvre une Paulette au sommet de sa forme qui m’a fait penser à Tati Danièle (seuls les plus de 35 ans peuvent comprendre). Une Paulette entouré de caricature: une belle-fille détestable, un fils là sans être là, et deux petits-fils aux cheveux gras et à la manette de jeu greffait à la main.

Et puis après plus rien. Le grand vide, le calme plat. Un nouveau cadre, pleins de nouveaux personnages, mais plus d’entrain.

C’est pas qu’il ne se passe rien dans le roman, mais je l’ai trouvé monotone. Si je devais le comparait à une chanson, cette chanson serait douce et monocorde. Pas d’éclat de voix, pas de vibe , pas de crescendo… Tout plat…

C’est pour ça que je ne peux pas dire si j’aime ou pas ce livre…

Marquer les ombres – tome 2

  • Auteur: Veronica Roth
  • Editeur: Nathan
  • Année : 2018
  • Titre original: The Fates Divide
  • Nombres de pages: 457

4ème de couverture

Elle tuerait pour lui

Il mourrait pour elle

Plus que jamais, les vies de Cyra Noavek et Akos Kereseth sont étroitement liées… Mais leurs peuples sont ennemis, leur planète est à feu et à sang, et les oracles ont prédit qu’Akos mourrait au service de la famille Noavek.

Cyra et Akos se lancent dans une tentative désespérée de mettre fin à la guerre. Quitte, pour Cyra, à tuer sa famille. Quitte, pour Akos, à donner sa vie. Ils vont découvrir à quel point leurs destins déterminent leurs vies, d’une manière qu’ils ne soupçonnaient pas.

De son vivant, Aoseh Kereseth avait été un homme bruyant, désordonné et affectueux, il avait été le père d’Akos.

page 407

Mon avis

J’ai attendue de pouvoir lire ce roman pendant de long mois. J’avais hâte de lire la suite des aventures de Cyra et Akos, après un tome 1 que j’avais adoré. Je m’attendais à lire une suite pleine d’action et rebondissement, surtout avec le point de vue des deux nouveaux narrateurs supplémentaires.

Mais … non…

Une horrible déception! Je me suis ennuyée. J’ai même lu un autre livre en cours de route, chose que je déteste faire. Je l’ai fini dans la sueur, le sang et les larmes, enfin presque.

L’histoire d’amour est quasi inexistante tout comme l’action qui commence, si on peut appeler ça de l’action, vers les 100 dernières pages.

Côté positif? Y a un peu plus de description mais c’est pas encore ça et c’est souvent les mêmes détails (des plantes, des cheveux (ou plutôt une absence de cheveux) et un bandeau).

Pour les personnages? Une héroïne qui se prend pour Wonder Woman, un héros moue comme une plaquette de beurre sur le siège arrière d’une voiture en plein mois d’août, et un père sadique pas assez sadique à mon goût. Les rôles secondaires sont plus intéressants que les principaux, mais ils ont trop bien survécu à mon goût dans un monde en guerre, entouré de traître, de soldats, de fous et d’armes de destruction à grande ampleur.

Cette saga a suivi, pour moi, le même schéma que l’autre saga de Veronica Roth, « Divergente ». J’ai adoré le premier tome, moins accroché au deuxième et carrément pas fini le dernier. Par contre, j’ai bien aimé « Divergente raconté par Quatre ».

La vie rêvée des chaussettes orphelines

  • Auteur: Marie Vareille
  • Editeur: Charleston
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 400

4 ème de couverture

 » En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface.

Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif: repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins … étonnant: il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie.

Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé? »

Oliver est le genre de personnes qui, si tu lui annonçais que tu t’es cassé les deux jambes et les deux bras en glissant sur une crotte de chien, te répondrait avec un grand sourire:

– Génial, tu vas pouvoir griller toutes les files d’attente avec ton fauteuil roulant!

MON AVIS

La chose la plus importante que je peux vous dire sur ce livre, c’est le conseil que l’on m’a donné en me le prêtant. Jamais, au grand jamais, ne lisez la fin. Même si l’envie vous démange. Même si les questions se bousculent dans votre tête, que votre patience est à bout, ne lisez pas la fin avant d’y être.

J’ai littéralement adoré. C’est frais, c’est drôle, ça ne tombe jamais dans le mélodrame alors que c’est pas forcément joyeux en permanence. Y a du suspense… si je peux dire. Je me suis demandée pendant presque tout le récit ce qui a pu arrivé à Alice pour passer de la femme qui se confie à Bruce Willis sur sa vie, son passé, son désir d’enfant, à celle qui débarque à Paris sept ans plus tard, pleine d’angoisse, de toc, accompagné de son chat.

Les personnages, qui pour moi sont les éléments essentiels de toute histoire, ne sont pas extrêmement développés, mais ils sont vrais, attachants. C’est des madame et monsieur tout le monde avec qui on aurait pu traverser nos années lycées en chantant sur Oasis ou avec qui on partagerait un café à la machine du boulot.

Un vrai plaisir à lire.

Marquer les ombres

  • Auteur: Veronica Roth
  • Editeur: Nathan
  • Année : 2017
  • Titre original: Carve the Mark tome 1
  • Nombres de pages: 478

4ème de couverture

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possédent un « don », un pouvoir unique.

Cyra, soeur du tyran qui gouverne les Shotet, et Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables. Tout dans leurs origines les oppose.

Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables.

Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider … ou décider de se détruire.

« Il tendit le bras vers moi comme pour me serrer contre lui, ce dont il s’abstint, bien entendu. Les ombres-flux qui marquaient ma joue et mon nez étaient là pour l’en dissuader? »

Cyra (page 261)

MON AVIS

ENFIN, ENFIN … une héroïne que je n’ai pas envie de baffer ou de secouer. MERCI Madame Roth!

Cyra a du caractère, de la réparti et ne se laisse pas marcher sur les pieds, sauf par son frère Ryzek, qui est pas la moitié d’un sadique. Même son côté « mon don me torture parce que je suis mauvaise » passe crème.

Akos, lui vient de la partie « Bisounours » de leur planète commune. Il va passer de l’enfant frêle, timide, rougissant et tout propre sur lui à un ado avec des … (à vous de choisir votre expression).

Les personnages sont tous très particuliers, d’une part grâce à leurs dons, de l’autre par leurs personnalités. Ils sont pas tout blanc ou tout noir, et ils évoluent. Se croisent: un sadique, un bourreau malgré lui, un lobotomisé, deux oracles, des renégats, un G.I. Joe « vide » , des personnages politiques, des soldats …

L’histoire est rendu intéressante par les destins, l’avenir, les dons des personnages et leurs interactions dans le récit. Sinon ça serait juste une guerre de territoire entre deux pays, rien de plus classique (malheureusement), dont on ignore qui a commencé. Leur monde est divisé en deux parties, les riches d’un côté, les pauvres de l’autre.

Mon petit bémol vient du faîte, que même si l’action se passe sur une autre planète, dans une autre galaxie, je ne me suis pas sentie dépaysée. Il y a très peu de description.

D’habitude, quand je lis, j’arrive à imaginer les personnages, les lieux, certains détails (c’est pour ça d’ailleurs que je ne regarde pas les adaptations ciné des romans que j’ai adoré), mais là, rien. Impossible de me représenter quoi que ce soit. Peut-être que le problème vient de moi? A vous de me le dire…

Un mariage en héritage

  • Auteur: Ayelet Waldman
  • Editeur: France Loisirs
  • Titre original: Red Hook Road
  • Année de parution: 2010

4 ème de couverture

 » Un mariage, un enterrement, et deux familles se retrouvent liées, pour le meilleur et pour le pire …

Becca Copaken et John Tetherly s’aiment depuis l’adolescence. Par un beau jour de juillet, les jeunes gens célèbrent leur mariage … et meurent dans un accident de voiture à la sortie de l’église. Comment ces deux familles brisées vont-elles pouvoir affronter cette épreuve commune?

Tandis que Jane et Iris, les deux mères des mariés, sont incapables de surmonter leur aversion mutuelle, leurs enfants suivants Matt et Ruthie se rapprochent pour partager leur chagrin. Pour les deux femmes, cet attachement naissant est tout simplement insupportable. Mais si l’amour doit renaître entre les deux familles, qui pourra l’en empêcher? Sûrement pas le grand-père de Becca. Il s’est découvert une passion commune avec Samantha Tetherly, 10 ans: le violon. Malgré le drame, la vie, avec ses belles surprises et ses rebondissements, poursuit sa course folle… « 

 » […] Alors qu’elle renversait la tête pour observer les gerbes lumineuses, Ruthie, déstabilisé, trébucha en arrière. Matt la rattrapa, l’aida à reprendre l’équilibre mais ne la lâcha pas. Elle avait les épaules appuyées contre son torse, la tête nichée sous son menton. Il sentait ses côtes sous ses longs doigts, les pouces de part et d’autre de sa colonne vertébrale. Il glissa les bras autour de sa taille et la tint serrée contre lui, sentant la douceur de ses cheveux contre sa peau, la lourdeur de son corps sur son corps.

Il inspira profondément, humant l’odeur musquée de sa chevelure, le léger parfum fruité de sa peau. Resserrant son étreinte, il régla son souffle sur le sien tandis qu’ils regardaient le dernier feu d’artifice clignoter et s’évanouir. »

Billet d’humeur

J’ai eu beaucoup de mal avec les personnages. Ils ont soit des caractères trop fort, soit trop faible, exception faite par le vieux et la jeune violonistes qui même avec des passés à tirer des larmes, ne m’ont pas touchés…

Les mariés sont des êtres extraordinaires, parfaits, idolâtrés par leurs mères (même si a mon goût ils sont à la limite de l’irrespect), alors que le petit frère et la petite soeur restants ne sont que déceptions, obligés de reprendre la vie de leurs aînés pour avoir l’impression d’exister.

Les pères sont soit absent (celui du marié ne réapparaît pas après le chapitre 1) ou « castré » par sa femme qui dirige sa vie et celle des gens qui l’entoure comme on prépare un barbecue pour célébrer la fête nationale.

Le début de l’histoire d’amour entre Ruthie et Matt, vers le milieu du livre, m’a redonnait espoir pour la suite de ma lecture mais elle est devenu très vite « chimique ». S’aiment-ils réellement ou aiment-ils se qu’ils représentent l’un pour l’autre? Est-ce que Ruthie est un pis aller du fantasme que fut Becca pour Matt? Est-ce que Matt est pour Ruthie un élément de plus pour se rapprocher de la vie de Becca? Pour devenir Becca?

Pour finir, je vous conseillerai de lire la première et la dernière partie de ce roman qui se déroule sur quatre étés mais dont je ne comprend pas l’intérêt à part peut être pour une question « technique » ou au niveau du « réalisme du récit » si je peux m’exprimer ainsi.

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