Maîtres du jeu

  • Auteur: Karine Giebel
  • Editeur: Pocket (15671)
  • Année: 2013
  • Nombres de pages: 125 pages
Quatrième de couverture

Il y a des crimes pafaits.

Il y a des meurtres gratuits.

Folie sanguinaire ou machination diabolique, la peur est la même. Elle est là, partout: elle s’insinue, elle vous étouffe… Pour lui, c’est un nectar. Pour vous, une attente insoutenable. D’où viendra le coup fatal? De l’ami? De l’amant? De cet inconnu à l’air inoffensif? D’outre- tombe peut-être…

 » D’abord, c’est la culpabilité qui s’insinuera en toi, doucement.

Pour te dévorer de l’intérieur, lentement.

Et puis viendra enfin le châtiment.

Mon châtiment…

Premières lignes de « Post Mortem »
Avis

Ce petit livre de Karine Giebel abrite deux nouvelles, « Post Mortem » et « J’aime votre peur ».

J’ai adoré la première nouvelle, « Post Mortem ». Elle est machiavélique de la première à la dernière lignes. Même quand on pense que tout à été révélé, l’auteur arrive encore à nous surprendre. Rien que pour cette nouvelle, ce livre vaut la peine d’être lu.

Pour la deuxième, je ne peux pas être objective. Un tueur psychopathe en cavale qui finit dans une colonie de vacances pour enfants « fragiles », mon coeur de maman a eu du mal à la lire. Ca se serait passé dans un ensemble de bureau, je suis sûre que cette histoire m’aurait plu.

Blanche-Neige

  • Auteurs: Charlotte Moundlic et François Roca
  • Editeur: Albin Michel (Jeunesse)
  • Année: 2019
  • Nombres de pages: 44 pages
4ème de couverture

La nouvelle reine, envoûtante de beauté, exerçait sur tous son pouvoir avec violence. Lorsqu’elle vit que sa belle-fille, Blanche-Neige, l’héritière du royaume, était devenue une jeune femme resplendissante, elle mit tout en oeuvre pour la faire disparaître …

Le célèbre conte réinterprété par la plume aiguisée de Charlotte Moundlic et les puissants tableaux atemporels de François Roca.

 » Etait-ce sa voix portée par le vent qui arriva jusqu’au château, ou le miroir parlait-il vraiment à la reine comme elle le prétendait? Personne ne le saura jamais … »

Avis

Ce conte pour enfants n’est pas spécialement fait pour les enfants, en tout cas pour les petits.

Oubliez les petits animaux chantant et les forêts bienveillantes de Disney. Par compte pour la cruauté de la méchante reine, on est bon.

Pour être honnête, j’ai beaucoup de mal avec les princesses de contes de fées, surtout si Disney est passé par là et Blanche-Neige est tout en haut de ma liste de princesse cul-cul.

J’ai redécouvert cette histoire grace au texte de Charlotte Moundlic et même découvert une partie de l’histoire que je ne connaissais pas.

Les tableaux de François Roca sont tous simplement magnifique, c’est d’ailleurs pour les illustrations que j’ai choisi ce livre de contes, tout comme pour « Peau d’Ane » (article à venir).

Un plaisir pour les yeux et pour les oreilles.

Les pires anecdotes du rock de AC/DC à ZZ Top

  • Auteurs: Edward Teach & Julien Zannoni
  • Editeur: Amazon
  • Année: 2020
  • Nombres de pages: 60 pages
4ème de couverture

Saviez-vous que Rob Zombie avait réalisé une pub pour du détergent? Qu’à pu faire Ozzy Osbourne le jour où il a été invité à la Maison Blanche? Quelle est la taille de la langue de Gene Simmons? Vous pensiez être un expert sur cet univers et tout connaître de vos artistes favoris? Il y a fort à parier que non … Des histoires les plus célèbres aux plus honteuses en passant par des faits méconnus du grand public, plongez dans l’univers du rock et du metal au travers d’anecdotes les plus folles les unes que les autres. Tel un abécédaire du rock’n’roll, de AC/DC à ZZ Top, découvrez les histoires mythiques et souvent scandaleuses, mais toujours passionnantes de groupes qui ont marqué les cinquante dernières années.

« Contrairement à ce que l’on pourrait croire ce ne sont ni Jimi Hendrix ni Kurt Cobain, ni Pete Townshend qui détiennent le record du plus grand nombre de guitares détruites lors de concerts en une seule tournée mais bien Matt Bellamy, chanteur de Muse avec 140 guitares fracassées lors de l’Absolution Tour en 2003-2004. »

Muse (page 30)
Avis

Sex, drug and rock’n’roll. Ce livre n’est pas à laisser entre toutes les mains, surtout les petites, fan de metal et en pleine crise identitaire.

Je suis une grande amatrice de rock et de metal depuis de nombreuses années maintenant (oui, je suis vieille), et j’ai passé un super moment avec ce livre.

A lire dans l’ordre, dans le désordre, à quatre mains avec un autre amateur de musique électrique, ce « recueil » d’anecdotes vous fera rire mais vous choquera aussi.

De AC/DC à ZZ Top en passant par les incontournables Marilyn Manson, Metallica et Motörhead rien que pour prendre dans les M, venait découvrir l’envers du décor. C’est pire que ce que vous pouvez imaginer!

Contes d’Afrique. Les animaux.

  • Auteur: Souleymane Mbodj
  • Illustrateur: Roland Garrigue
  • Editeur: Milan
  • Année: 2018
  • Nombres de pages: 61 pages
4ème de couverture

Un crapaud en quête d’un ami, une jeune chèvre qui rêve de liberté, une antilope obnubilée par sa beauté …

Ecoutez ces contes racontés par Souleymane Mbodj, où les animaux jouent une drôle de comédie humaine! Entre philosophie, humour et dérision, le conteur fait revivre avec passion toute la magie de la tradition orale africaine.

« Il y a longtemps, très longtemps …

A chacun de se laisser emporter par le plaisir de la lecture. A chacun de découvrir dans ce conte ce qui lui parlera.

(La pierre qui parle)
Mon avis

Ce livre de conte est une vraie réussite. Les histoires sont variées et toutes pleines de bons sens. Les dessins sont simples mais très colorés donc très attirants pour les enfants.

Mais le petit, non le grand plus de ce livre, c’est le CD qui accompagne le livre. Il contient tous les contes du livre narré par Souleymane Mbodj. Ma fille et mon mari en sont complément accro, ils ne veulent même plus que je leur raconte des histoires le soir.

Donc c’est sans surprise que je vous conseille ce recueil de contes.

Créatures des ténèbres. Tome 4: Forgé dans les flammes.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Titre original: World of Nightwalkers, book 4: Forged
  • Editeur: Milady
  • Année: 2014
  • Nombres de pages: 360 pages
4ème de couverture

Lorsque Katrina Haynes découvre un homme blessé dans la neige, elle n’hésite pas à le recueillir et le soigner. Avec son irrésistible accent écossais et son étrange faculté à changer son corps en pierre, l’inconnu éveille rapidement en elle un désir irrésistible. Mais en volant à son secours, Kat a fait irruption dans une dangereuse guerre surnaturelle.

Confronté à ses pires ennemis, Ahnvil va devoir choisir entre l’humain qui fait battre son cœur et les Nocturnes, auxquels il a juré allégeance.

 » Comme moi, les changecorps étaient jadis des humains. Il y a longtemps, en Égypte, dans le berceau de la civilisation. On dit que c’est leur procédé de momification et leur désir égoïste d’emporter l’ensemble de leurs biens terrestres dans l’au-delà qui ont déclenché le courroux des dieux. Pour les châtier, ces derniers leur ont permis de rester immortels… en esprit. Sur le plan éthéré, un endroit qui ressemble à l’idée que certains se font du paradis. Avec des nuages et des esprits intangibles. Là-bas, ils ont conscience de la présence des uns et des autres, et du passage du temps, même s’il leur semble s’écouler au ralenti. Ils ont conscience de la vie qui poursuit son cours sur notre plan d’existence. Ce sont des sortes de limbes si tu préfères. Il ne s’agit ni du paradis, ni de l’enfer. Il n’y avaient aucun avantage… ils subissaient uniquement la torture d’être conscients du temps qui défilé, seconde après seconde, année après année, siècle après siècle, sans rien pour s’occuper l’esprit. « 

Ahnvil (page 133)
Mon Avis

Au début de ce tome, j’avoue, j’étais septique. Je me suis vraiment dit que l’auteur avait été trop loin en faisant d’une gargouille le personnage principal de cette romance.

Il faut dire que dans les tomes précedents quand on nous décrit les gargouilles, elles sont soit comme sur les monuments avec des ailes, des griffes et des crocs, soit humanoïdes avec une peau en pierre. Je n’ai pas souvenirs d’avoir lu qu’ils avaient une troisième apparence et pouvaient ressemblés à des hommes ou des femmes lambda.

Bref, j’ai continué ma lecture sans grande conviction et j’ai été agréablement surprise.

Je me suis très vite attachée aux deux personnages principaux, au point qu’Ahnvil à presque détrôné Jackson à la tête de mes personnages masculins préférés de cette saga. Mais c’est rien en comparaison de Kat.

Si vous avez lu d’autres articles de ce blog, vous commencez peut être à connaître les difficultés que je rencontre avec les héroïne de roman. Et ben là, non! Katrina, c’est comme un pimousse (si ça vous parle pas c’est que vous êtes trop jeune !). Petite mais costaud. Elle se démonte pas face à cet homme grand comme une gargouille et ne se laisse pas aller à la peur. C’est une héroïne comme on en voit trop peu en bit-lit.

Ce tome est mon tome favori depuis le début de la saga car c’est celui de la fusion entre cette saga et celle qui la précède « le clan des nocturnes ». On apprend également énormément de chose sur l’univers et les « clans » de cette saga.

La question que je me pose maintenant c’est: comment Jacquelyn Frank va-t-elle faire pour clôturer cette saga en un seul tome avec toutes les questions restaient en suspend ?

Histoires de Princesses

  • Auteur: Christine Palluy
  • Illustrations: Rébecca Dautremer / Claire Degans / Daneth Khong
  • Editeur: Lito
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 140 pages
4 ème de couverture

 » Dépêchez-vous de trouver un époux ou la sorcière ne fera qu’une bouchée de vous. » Pour briser la malédiction, neuf princesses doivent se marier avant la fin de l’année. Princesse amoureuse, princesse rêveuse, princesse boudeuse, princesse intrépide … Leurs aventures les conduiront-elles vers le prince de leurs rêves?

Mon Avis

Un roi et une reine qui s’aiment (ce qui n’arrivent que dans les contes de fées) n’arrivent pas à avoir d’enfants. Alors qu’ils se lamentent sous un arbre, ils font la connaissance d’une sorcière qui à l’air fort sympathique aux premiers abords mais bon elle reste une sorcière!

En échange de ses enfants, la reine devra mettre un petit bonnet bleu pendant un an en permanence sur la tête du premier de ses fils. Si elle ne le fais pas, la sorcière viendra le lui prendre.

Chose promis, chose dû. La reine donne naissance à 9 filles et 1 fils sur la tête duquel elle met le fameux petit bonnet.

Forcément, pour qu’il y est des histoires, il faut que la reine fasse un faux pas (ou une boulette comme vous voulez). Alors qu’elle donne un bain à son fils, la sorcière apparaît et voit que le petit prince ne porte pas le bonnet.

Elle menace la reine de lui prendre son fils, mais devant les supplications de cette dernière, la sorcière magnanime (mon oeil) décide de lui laisser une dernière chance mais en échange, le couple royal devra marié leurs 9 filles l’année de leur seizième anniversaire.

Commence alors l’histoire des neufs princesses pendant le mois de leurs mariage.

Malgré sa couverture rose et sa découpe en forme de coeur sur deux princesses, ce livre de conte est tout sauf cul-cul. On découvre des princesses avec chacune leur caractère propre. J’irai même jusqu’à vous dire que celui de la fratrie qui se comporte le plus comme une princesse « classique », c’est le prince!

Les illustrations sont l’oeuvre de trois dessinatrices différentes, qui ont chacune un style différent mais elles sont toutes aussi belles les unes que les autres.

Un livre parfait pour toutes les petites princesses rebelles.

12 21

  • Auteur: Dustin Thomason
  • Titre original: 12:21
  • Editeur: Calmann-Lévy
  • Année: 2012
  • Nombres de pages: 391 pages

4eme de couverture

11 décembre 2012. Le docteur Gabriel Stanton, éminent chercheur au Centre de contrôle des maladies infectieuses, contemple d’un air incrédule les graffitis annonçant la fin du monde qu’une bande d’illuminés a disséminés sur les murs de Los Angeles. Ce jour-là, pourtant, ses certitudes les plus profondes seront ébranlées. Un nouveau patient, s’exprimant dans une langue inconnue, présente des symptômes qui le terrifient: insomnie prolongée, sueurs, crises d’épilepsie, hallucinations, pupilles minuscules… C’est une maladie à prions, le pire – la contamination – est à craindre.

Au même moment, Chel Manu, spécialiste de la civilisation maya, se voit confier par un trafiquant d’antiquités un codex inestimable, vieux de mille ans. Déchiffrer un tel manuscrit serait le couronnement de sa carrière. Mais l’intérêt historique s’efface devant l’urgence: ce vestige du passé se révèle indispensable pour enrayer les épidémies du présent. Car il recèle la clé du mystère de l’anéantissement des royaumes mayas. Et, peut-être, de la menace qui pèse désormais sur l’humanité tout entière.

 » Je veux quelqu’un qui s’en fiche d’arriver en retard au boulot parce qu’il est resté trop longtemps au lit, dit-elle en fixant le vide. Quelqu’un qui est vraiment prêt à monter sur ce bateau et à tout laisser derrière lui. Je n’ai jamais connu personne d’aussi motivé que toi, et je t’admire pour ça. Mais même si tu viens avec moi, dans deux jours, tu retourneras au labo à la nage. Tu n’es pas capable de tout quitter. Surtout en ce moment.

Nina (p.119)

MON AVIS

Maladie de la vache folle? Pandémie de la fin du monde du calendrier Maya? Malédiction du temple? Maladie contenu dans les pages du codex?

Je ne suis pas une grande fan de ce genre de roman en règle général et j’ai été agréable surprise de me laisser emporter par ce roman catastrophe médicale sur fond de prophétie Maya et d’écrit ancien.

L’écriture est fluide, les actions s’enchaînent et les pages défilent.

Gabriel Stanton, chercheur au CDC, cherche, en vain, un vaccin contre les maladies à prion. Chel Manu, linguiste reconnu, quand elle n’aide pas les gens de sa communauté, traduit des textes afin de découvrir le mystère qui entoure la disparition de la civilisation maya. Qu’est-ce qui pourrais réunir ces deux êtres que tout oppose en dehors du nombres d’heures qu’ils passent au travail?

Si comme moi vous avez vécu la fameuse fin du monde du calendrier maya, ce livre vous rappellera, cette fin d’année 2012, où certains d’entre nous ce sont demandés s’ils allaient ouvrir leurs cadeaux de Noël.

Divergente – Tome 1

  • Auteur: Veronica Roth
  • Titre original: Divergent
  • Editeur: Nathan
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 446 pages

4ème de couverture

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver … ou la tuer.

« Nous croyons aux actes de courage ordinaire, au courage qui pousse une personne à prendre la défense d’une autre. »

Manifeste des Audacieux (p. 187)

Mon avis

Pour ma troisième lecture du défi auquel je participe cette année, j’ai choisi « Divergente » de Veronica Roth.

Cette année, pour le défi, j’ai décidé de mettre quelques livres que j’avais déjà lu et appréciée dans ma sélection (un petit bonus après une lecture difficile).

Ce roman n’est donc pas une découverte pour moi mais c’est avec plaisir que j’ai relu le début des aventures de Tris, Quatre, Christina, Tori et les autres dans le monde merveilleux des factions.

Beatrice « Tris » Prior, jeune fille en pleine crise identitaire, née chez les Altruistes, sortent de gens bien pensant ++ (je te tends la joue gauche pour me prendre une droite), quitte sa faction pour rejoindre les Audacieux, genre de Hell’s Angels droguaient à l’adrénaline (ceux qui mettent des droites).

Vu que la faction des Audacieux c’est loin d’être le monde des Bisounours, et qu’en plus (pas de bol pour elle), elle est petite, blonde et Pète-sec (autre nom des Altruistes), elle en prend plein la tronche, au propre comme au figuré.

Mais elle, elle s’en fout, car elle est divergente, une espèce de super-héroïne qui rassemble toutes les factions à elle toute seule. J’avoue, j’ai un peu simplifié la chose, mais on est pas loin. En tout cas, son super super pouvoir, c’est qu’elle résiste à tous les sérums (sérum du test d’aptitude, sérum de simulation, sérum contre l’acné … non celui-là, ils l’ont pas). A cause de ça, les grands méchants du roman veulent la tuer (non, je vous dirai pas c’est qui!).

Le tome 1 est vraiment celui que je préfère de la saga. Les personnages ne sont pas lisse et parfait, l’héroïne principale n’est pas (encore, ça vient dans le tome 2) une espèce de cruche à qui j’ai envie de foutre des baffes.

L’univers des factions est original et bien montés. De même que le Chicago post-apocalyptique où le lac Michigan est un marais et la Sears Tower le siège des Erudits.

Le film est pas mal non plus, mais si vous voulez connaître la fin de l’histoire faudra lire la saga car « Divergente 4, le film » est pas prêt de voir le jour.

Créatures des ténèbres. Tome 3: Au-delà de l’oubli.

  • Auteur: Jacquelyn Frank
  • Titre original: World of the Nightwalkers, book 3: Forsaken
  • Editeur: Milady
  • Année: 2014
  • Nombres de pages: 381 pages

4ème de couverture

Leo Alvarez est un mercenaire et doit faire face à l’une des plus grandes épreuves de sa vie: son meilleur ami, Jackson, abrite depuis peu l’âme d’un pharaon égyptien. Quand Jackson est blessé lors d’une attaque d’un dieu démon, Leo doit s’allier avec un ange de la nuit pour le sauver. Aussi mystérieuse que l’ombre et aussi belle que le jour, l’ange de la nuit éveille un désir ardent chez Leo même s’il refuse de l’admettre. Irrésistiblement attirés l’un par l’autre, tous deux vont devoir unir leurs forces afin d’abattre le mal suprême.

 » Parce que si vous n’avez rien appris de votre expérience récente, Leo Alvarez, vous avez au moins compris que vous n’en saviez pas autant que vous le pensiez. Qu’il y a potentiellement autant de choses dont vous ignorez tout que de choses que vous connaissez. Mais, comme la majeure partie des humains, vous persistez à vous prendre pour l’alpha et l »omega. Pour la forme de vie la plus évoluée qui soit. A croire qu’il ne peut exister une forme d’intelligence plus brillante que la vôtre. Et lorsque se produit un événement qui bouscule votre arrogance, vous êtes complétement perdu. »

Confiance (p. 51)

Mon avis

ATTENTION SPOILERS !!!

Les tomes se suivent mais ne se ressemblent pas, du moins pour susciter mon intérêt … J’ai eu du mal à lire le premier tome, mais une fois lancé, je ne pouvais plus m’arrêter et ai dévoré le tome deux. Malheureusement, pour ce tome-ci, ça n’a pas du tout été le cas. J’ai commencé ma lecture avec enthousiasme et je l’ai fini en sortant les rames !

Pourtant tout les éléments étaient réunis pour une bonne bit-lit… De l’action, des êtres fantastiques, de l’amour et de la passion mais c’était pas suffisant.

Le couple mis en avant, Confiance et Leo n’a pas déclenchés en moi ce petit quelques chose qui fait que j’avais envie de les voir surmonter les épreuves et leurs différences pour vivre d’amour éternelle! Ouais, je sais c’est super guimauve et super clicher mais on est dans une romance bit-lit, ce qui ressemble pas mal à du Harlequin.

Revenons à nos moutons ou plutôt à notre ange de la nuit et à notre humain …

Confiance fait une entrée fracassante dans le roman en sauvant (presque) Jackson, roi pharaons des changecorps légitimiste, et en foutant (presque) une déculottée à Apophis, dieu égyptien (pas gentil) réincarné en grande prêtresse et reine officielle des changecorps thaumaturge. Pendant ce temps, Leo, grand mercenaire de la race humaine, rodé au technique de combat les plus variés était assis le cul dans l’herbe après s’être fait dégager par Apophis tel un vulgaire moucheron, ce qui n’aide pas à faire remonter la côte de popularité des nocturnes auprès de ce dernier.

S’ensuit une série d’aventure pour sauver Jackson, qui amènera notre couple à mieux se connaître et à s’apprécier. Ils feront même la connaissance d’un nouveau personnage qui sera, je pense, important pour la suite de la saga. D’ailleurs, en écrivant ces mots, je me dis que ce tome est plus important pour la suite de la saga et la création de son « univers » que pour l’histoire du couple en lui-même. On apprends le nom des différentes familles de nocturnes des deux sagas (« le clan des nocturnes » et « créatures des ténèbres »), ainsi qu’à se faire une idée du « pourquoi » ils ont été créés et aussi séparés.

Même si ce tome ne m’a pas franchement emballé, je lirai quand même le tome 4 de la série, qui est aussi le dernier a avoir été publié en français. Le tome 5 paru en 2015 n’est disponible qu’en anglais, je vais devoir être donc très très très motivée pour le lire.

Miss Peregrine et les enfants particuliers. Tome 1.

  • Auteur: Ramson Riggs
  • Titre original: Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children
  • Editeur: Le livre de poche (jeunesse)
  • Année: 2011
  • Nombres de pages: 440 pages

4ème de couverture

Depuis qu’il est enfant, Jacob écoute les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier lui a souvent parlé de l’orphelinat de Miss Peregrine, peuplé d’enfants « particuliers », doués de capacités surnaturelles.

Un soir, Jacob, qui a maintenant seize ans, trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux.

Bouleversé, il part en quête de vérité et découvre le pensionnat en ruines: les enfants particuliers ont bel et bien existé. Mais sont-ils toujours en vie?

 » Il a passé trois ans rien que sur les porcs! s’est moqué Hugh. Imagine, toute la journée, pendant trois ans, il a pris des notes sur les cochons! « Celui-là a lâché un paquet de crottes! Cet autre a fait « grouf-grouf » avant de s’endormir dans ses excréments! ». »

(p240)

Mon avis

Une fois n’est pas coutume, j’ai vu le film avant de lire le livre. Pour ma défense, j’adore les films de Tim Burton (un peu moins les animes), et je ne pouvais pas passer à côté.

Bien sûr, j’avais déjà remarquer les différents tomes de la saga dans la librairie à côté de chez moi. La couverture ne passe pas inaperçue et les photos « particulières » quand j’ai feuilleté le livre n’ont pas manquer d’éveiller ma curiosité mais j’ai résisté à la tentation.

Mais la malédiction du livre tant espéré et encensé par la critique m’a rattrapé!

L’histoire est intéressante et originale. Je lirai sûrement les prochains tomes pour en savoir plus sur le passé des enfants particuliers et des ombrunes. Malheureusement, les chapitres m’ont semblés interminables, le récit trop lent, les actions trop longues.

J’ai vraiment commencé à prendre plaisir à lire vers la 300ème page quand l’action se fait plus concrète et le danger bien présent mais je ne vous en dirai pas plus, c’est à vous de le découvrir!

Ce roman inaugure mon entrée dans le « Défi lecture 2021 » sur Facebook avec la catégorie « roman gothique ».

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