
- Auteur : L.J. Smith
- Titre original: Secret Vampire
- Editeur: Michel Lafon
- Année de parution: 1996
- 283 pages (gros caractères)
Quatrième de couverture
» Le Night World ne se limite pas à un endroit précis. Il nous entoure. Ses lois sont très claires: sous aucun prétexte son existence ne doit être révélée à qui que ce soit d’extérieur. Et ses membres ne doivent pas tomber amoureux d’un individu de la race humaine. Sous peine de conséquences terrifiantes. Découvrez ce qui arrive à ceux qui enfreignent les règles…
1 Le secret du vampire
Il n’y a aucun espoir pour Poppy: sa maladie est incurable. Elle se prépare donc au pire. Jusqu’à ce que James, le plus beau garçon du lycée qu’elle aime en secret, lui fasse le plus fabuleux des cadeaux: un baiser vertigineux qui lui donne accès à son âme. Elle apprend ainsi que James partage ses sentiments depuis toujours, mais fait partie du Night World. Bravant les interdits de son monde, le jeune homme propose à Poppy de le suivre jusqu’à la mort, et même au-delà. Mais il lui faudrait pour cela devenir un vampire…
Jamais il n’a été aussi dangereux d’aimer. »
« On n’aime pas quelqu’un à cause de son apparence ni de ses vêtements ou de sa voiture. On aime quelqu’un parce qu’il chante une chanson que personne d’autre ne peut comprendre. »
James
Billet d’humeur
Dommage… Dommage car ça aurait pu être une très, très bonne histoire. L’écrivain amateur en moi à vu pleins de points, de personnages et d’action qui aurait pu être « travaillé ».
Mais non! Poppy, l’héroïne, à rejoins mon club des « héroïnes à baffer », avec son air supérieur qui ne fera que se confirmer après sa transformation. Les autres personnages sont insipides, même James, le beau vampire n’a rien de bien particulier à part une paire de crocs. Après ça se lit bien et vite. Pour un roman qui pourrait vite virer gore, il n’y a pas un moment que mon fils de 11 ans ne pourrait pas lire. Pas de sang, pas de boyaux, pas de sexe…
Poppy est moins à claquer que l’héroïne du « Journal d’un vampire » du même auteur qui m’avait fait lâcher le bouquin au bout de trois chapitres. Je dirai même que son frère, Phillip est plus à cogner qu’elle, mais c’est pas de sa faute, c’est le côté protecteur du « grand frère ».
Cette lecture ne m’a pas déplut au point de ne pas continuer à lire la saga « Night World », en espérant que les prochains tomes soient moins plat.
Pour finir une petite mise au point sur la quatrième de couverture: James n’est pas le plus beau du lycée mais le meilleur ami de Poppy et jamais il ne l’embrasse.